à ae 2 fe fe cle an af fe af jo a aa fe 94
£n Amérique, dans cette atmosphère saxonisée et saxonisante, nous le savons maintenant: nous sommes restés catho- jiques parce que nous sommes restés Français. Après Dieu voilà d’où nous est venu le salut.
| Abbé GROULX. DE cfa dj fe ce edf je fe Ge dj Re je de ee pe ce
Organe de l'Association Canadienne-F rançaise de PAlberta
EDMONTON, ALBERTA — MECREDI 18 SEPTEMBRE 1946
Vol. XVIII AE Politique francaise : GBSERVATOIRE À
TATTETNLLELEELE ELU LUELELEENL ELTETTUITITS
e 4 Secrétariat de l'A.C.F.A. Nous sommes heureux de saluer l’en- trée en fonctions de la nouvelle secré- taire ce l'Association, Mlle Yvonne Pa-
Le renouveau en France et son Influence sur le M.R.P.
Beau travail des petits
Ontariens
Ottawa. — $5,955.25: voilà le ma- il gnifique montant qu'ont fourni les Il petits Franco-Ontariens en faveur de leur Association canadienne fran-
_
no 44
‘ Montréal. — Au cours de la réunion
Moscou s'en prend
Les sectes protestantes condamnent le divorce et les mariages mixtes
déclaration faite par le ministre de la
rent. comme nous rannoncions derniè- rement, l'A.C.F.A. & retenu les services de Mile Parent pour prendre charge du secrétariat. Elle se tiendra en perma- nence au bureau de l'Association, pour répondre à toutes les communications, fournir les renseignements désirés, re- cevoir toutes les personnes qui ont à traiter avec J'AC-F.A. Désormais, on pourra s'adresser en tout temps au bu- reau de l'A.C.F.A.,, Edifice de la Survi- vancevance, 10010 - 109e rue, Edmonton.
KO
Voix Française
Le programme français radiodiffusé chaque semaine par le poste CKUA reprendra sous peu. On voudra bien lire avec attention l'annonce que nous pu- blions en page trois (3) de notre jour- na Nous demandons à tous les audi- teurs de ce programme de répondre au questionnaire qui leur est posé. Quelle heure préfèrent-ils pour sa diffusion? quelle sorte de programme veulent-ils? Musique, chant, discours, etc?
Les organisateurs seraient heureux de connaitre l'opinion du plus grand nom- bre, afin de satisfaire les désirs de tous. Comme on ne peut pas deviner ce qu'un homme a dans le cerveau, il faut donc de le public fasse connaître ses goûts.
+ —“Le mouvement Républicain Popu- ‘de l'évolution de la foi en France.
jointes Schumann “n’est en aucune que le bergsonismec a déterminé en, ymanière un parti soutenu par l'Eglise. France un renouveau du spiritualisme
PARIS. — Au cours des derniers mois, la vie politique en France
a été marquée bar les progrès du Mouvement Républicain Populaire | (parti de droite), et par un recul évident de l'influence commu- |
niste. À quoi doit-on attribuer ce retour de la France à une politique plus chrétienne?
Le président du Mouvement Républi- paru avoir une chance de barrer la rou- cain populaire, interrogé à ce sujet, a te au Marxisme?” donné des aperçus très réconfortants. : Renouveau spirituel Nous reproduisons ici son interviou avec Monsieur Schumann a bien voulu. un représentant de la B.U.P. nous préciser sa pensée sur la question
laire, dont je suis président” nous dit “Il est parfaitement vrai, nous dit-il,
Nous avons trop le souci de l'indépen- qui, par l'intermédiaire des mouvements dance du pouvoir spirituel pour vouloir spécialisés, (Jeunesse Ouvrière Catholi- le compromettre, et un sens trop élevé que, Jeunesse Etudiante Catholique, de ses devoirs et de ses prérogatives : Jeunesse Agricole Catholique) a pro- pour le mêler au détail de la vie civi- |gressivement pénétré les couches popu- que”. | ‘aires. Il est donc naturel que le sens Cette affirmation de M. PIADICÉ CORBIRÉ des valeurs spirituelles et de Schumann ne répondait que partielle- /la justice sociale ait donné naissance à ment à la question que nous étions ve- une jorce politique puissante et neuve”. nu Jui poser: Comme on le voit, le président du “Estimez-vous que le succès aux der- mouvement Républicain Populaire croit | nières élections du mouvement Répu- à un renouveau de ia foi en France. Et| blicain Populaire est aû au fait que la i c'est à ce développement de Ia spiritua- | foi chrtéienne a fait de réels progrès lité qu'il attribue la vitalité de son parti en France, au cours des dernières an- | qui en serait en quelque sorte une éma- nées, et que les catholiques se tournent ination nouvelle. Et M. Maurice Schu- vers lui parce qu'ils espèrent qu’il ap- :mann ajouta encore: portera son soutien à l'Eglise: ou bien Le M. R. P.
simplement au fait que devant là pous- | “Je dis bien que cette nouvelle vague"
çcaise d'éducation et l'oeuvre des bourses scolaires, au cours du dernier exercice financier. Le sou scolaire prend donc une importance surpre- nante, car les élèves ont souscrit cet- te année $1,267.05 de plus que le to-
ci prouve qu'il existe un réveil conso- lant, un enthousiasme prometteur, quelque part sur le front scolaire”, ont déclaré les autorités de l’associa- tion d'éducation d'Ontario. Elles ont fait remarquer que c'est par ces ver- sements que des milliers et des mil- liers de petits compatriotes appren- nent à estimer l’association d’éduca- tion pour son long passé de vaillance et de désintéressement. L'association souligne que le succès de la souscrip- tion est dû en très grande partie au dévouement des inspecteurs et des instituteurs religieux et laïques.
i | tal du sou scolaire pour 1944-45. “Ce- j
Accord conclu avec 4 l'Uruauay Washington. — L'Uruguay recevra 17,000 tonnes de blé grâce à un accord qu’il à conclu le mois dernier avec les
au Vatican
Londres. — La radio de Moscou a an- noncé que Son Exc. Mgr Alois Muench, de Fargo, ND. avait été nommé nonce
preuve de plus de la coopération exis- tant entre le Vatican et le “capital amé-
papal en Allemagne et que c'était là une ;
de l'United Congregation, qui s'est te- | Justice, lhon. Louis St-Laurent, faite ‘nue à Montréal. les églises protestantes ‘le mois de juin dernier devant :a Cham- ‘unies exprimérent leurs craintes devant | bre des Communes sur le divorce. ‘le chaos social universel causé par les La commission recommande une étu- ‘unions mixtes, les mariages contractés | de approfondie de la question, faite par ‘à la légère, et le divorce. chaque presbytère d'ici le prochain con- cile plénier.
Le mémoire réclame enfin l'examen prénuptial et plusieurs autres conditions
Un mémoire préparé sur la question À # : » décourage les mariages mixtes, et tente
même de les empêcher, en consæillant ‘les conjoints d'y renoncer.
ricain”. à toutes les unions. 11 déplore la dimi- Le Vatican avait 2nnoncé le 26 juillet ; Le président de cette commission, le
nution marquée de la natalité au Ca- nada et déclare “que ceci ne saurait être imputé à des causes naturelles”. Il dé- sapprouve le contrôle des naïssances et le laisser-aller qui se manifeste dans les milieux qui se déclarent souvent chré- tiens pour la forme seulement.
Citant la province de Québec en exemple le rapport indique que l’on ne trouve qu'un cas de divorce par 295 ma- riages, alors que toutes les autres pro- vinces la proportion est considérable- ment plus haute. En Colombie-cana- dienne, le taux est de un divorce par huit mariages.
dernier la nomination de S. E. Mer |. :juge en chef J.-C. McRuer, d'Ottawa, a
.dit pour sa part que les mariages “déci- ‘dés avec cette restriction mentale que :si les choses ne vont pas, on n’a qu'à ‘divorcer”, sapent la racine même de la ifamille chrétienne et ainsi donc de toute la société. Il déclarait en plus que “l'u- New-York. Le maire William nité religieuse est essentielle à l’établis- O'Dwyer a affirmé que la grève des ca- sement du foyer chrétien”. mionneurs de la région de New-York Pour ce qui est du divorce, ce docu- avait été fomentée par les communistes. 'ment exprime l'opinion qu'il est une Il a demandé à Daniel Tobin, président plaie sociale de grande envergure. On international des chauffeurs syndiqués attache une grande importance à la au sein de la Fédération américaine du: travail, d'intervenir pour éviter la vio-| lence et les effusions de sang. ‘La situation internationale “Selon les rapports de la police”, a dit: le maire, “le parti communiste dirige!
à mue” Les relations entre les grandes
Muench à la tête de l’oeuvre pontificale de secours à l'Allemagne.
Grève fomentée par les communistes
Noyade d'un religieux
La seule façon: répondre au question-
: ; 1. É ESS ie RARE k Etats-Unis, a-t-on appris. Le blé sera| Trois-Rivières. — Un Frère du Sacré- sée communiste même les non-croyants ide spiritualité a donné naissance à une naire.
ont voté pour le seul parti qui leur a lforce politi jen Je fait 1 vendu au prix du marché et devra être Coeur, le Frère Paul-Alphonse, de V'A- |
P DE DAT AL ER E Re a car ‘€ Fait que € Layé comptant. Le prix sera probable-|cadémie du Sacré-Coeur, au Cap-de-,
EE RIRC SEE jACR-P, un an et demi aprés Sa Nalis-! ni de $2.50 le boisseau si le blé est |la-Madeleine, s'est noyé dimanche en| sance soit devenu non seulement le plus
expédié de la côte de l'Atlantique et de | face de Pécancourt alors qu'il traversait |
puissances restent tendues
par Maurice DAGENAIS fl de la British United Press
+ %X *
D'autre part, les autorités américaines à Washington se rendent compte que le
Derrière le rideau de fer
Une dépêche de l'Agence Reuter rap- porte que les Russ?s font travailler les Allemands à la fabrication d'armes lourdes, d'avions à réaction, de fusées et de pièces détachées pour sous-marins et torpilles, dans au moins dix usines spécialisées d’Allemagne, en zone s0- viétique. La même nouvelle est confir- mée par la revue “Newsweek”.
“Bien qu’une surveillance étroite soit organisée autour de ces usines d’arme- ment, on sait de source sûre que la
(suite à la page 8)
i |
Nouvelles d'Étiawsa itort des partis français, mais encore le
plus fort des partis qui aient jamais ‘existé en France, serait inexplicable si, Par la Britisa United Press lvous ne teniez compte de cette raison |
Les autorités fédérales ont l'intention fondamentale: nous sommes un parti: d'organiser une semaine de la citoyen- inouveau, dirigé par des hommes nou- | neté äu 6 au 11 janvier, pour MarQUET | veaux, et la France est également lasse | l'entrée en vigueur de la nouvelle loi de ide la vieillesse politique et des vieux: citoyenneté, le premier janvier pro- politiciens. chain. Le secrétaire d'Etat, l’hon. Paul} Martin, dirigerait un comité chargé d'organiser des manifestations à travers tout le pays, à cette occasion.
# *
La Ligue féminine du Canada & dé- cidé de prier le premier ministre, le très hon. M. King de nommer un ambas- sadeur canadien au Vatican.
Ainsi pour le président du grand se sorti vainqueur aux élections, son suc- 'cès n'est pas le fait du soutien massif d'électeurs affolés par la crainte du communisme, mais à un élan d'enthou- siasme d'éléments jeunes, auquel la foi chrétienne insuffle un idéal de justice qu'ils espèrent voir triompher grâce au
nouveau parti dont ils sont les adeptes. La Ligue a aussi condamné la recom- | Enquête chez les catholiques
mandation du gouvernement de la Sas-| Nous avons poursuivi notre enquête katchewan de stériliser les femmes | Gans bien des milieux. Et voici quelques- | souffrant de maladies mentales. unes des réponses que nous avons pu
;
+ # obtenir.
$2.40 s’il est expédié du golfe.
Les Nations unies ont discute du grave problème des réfugiés sursnéens
Lake Success, N.-Y. — Le conseil éco- nomique et social des Nations a com-
mencé de considérer le problème que |
constituent les centaines de milliers de personnes laissées sans foyer à la fin de la guerre la plus dévastatrice de lhis- toire.
L'on a proposé de mettre sur pied une
lorganisation internationale de secours
aux réfugiés qui s'occupera de redistri- buer les 83,000 réfugiés actuellement
Comintern, que Staline prétendait a-
ile fleuve en chaloupe. ; Le secrétaire américain du commerce, voir dissout au cours de la guerre, dirige
( . i é IM. Henry Wallace, a fait un exposé cncore les manoeuvres communistes à politique sensationnel en dénonçant 1eS {;avers le monde.
dangers de guerre. Avec l'approbation Des dépêches de Washington indi-
jdu président Fumer lui-même, JE quent que les autorités des Etats-Unis | Wallace a déclaré que la “politique im- savent que les dirigeants communistes :périaliste de l'Angleterre au Proche- Ge Moscou préparent des manoeuvres
Orient et les menaces de représailles de nature à causer des désordres et du : e : É | : tre “simples questions” qu'il a posées es la Russie menacent d’entrainer UNE trouble aux Etats-Unis advenant une
conseil le priant de les résoudre en pre-jautre guerre mondiale”. guerre entre les deux pays. nant un vote dans les divers pays. | L'approbation présidentielle du dis j'association slave aux Etats-Unis 1— Quels sont les paysqui sont dispo-|cours ajoute un intérét particulier & s'est réunie en congrès à New-York sés à accepter des réfugiés? cet énoncé qui déroge des déclarations qans le but de promouvoir l'amitié des 2— Combien en accepteront-ils? officielles du secrétaire d'Etat lui- 3— Quelle catégorie de réfugiés accep- |même, M. James Byrnes. teront-ils ? 4— Dans combien de temps pourront- ils les recevoir? La décision quant à la motion du Li-
Américains pour le régime communiste de Tito, en Yougoslavie. Ce mouvement Mise en garde de Wallace pan-siave a été organisé par des com-
Cette déclaration de M. Wallace munistes de Moscou et reste encore sous prend aussi une signification particu- la direction des communistes russes. Ses lière au cours de la visite du maréchal tentacules cherchent à faire admettre
disséminés dans les camps de l'UNRRA, ban a été retardée pour permettre la
en Europe et d'environ 200,000 autres présentation d'un rapport du secréta- personnes sans feu ni lieu qui errent :riat des Etats-Unis sur certaines ques-
Montgomery. Le chef de l'état-major dans tous les pays la politique de Mos- anglais est venu aux Etats-Unis dans le cou ou, au moins, à lui gagner des sym- but de coordonner les forces américai- pathies.
# | La commission des prix annonce due? ‘le 6e carnet de rationnement qui vient ldêtre distribué à la population a probablement le dernier. On à fait re- [marquer que ce livret, contrairement aux précédents ne contient pas de for- mule de renouvellement.
Le bureau fédéral de la statistique annonce que les approvisionnements a beurre se sont améliorés et donne ainsi Eümonton. à entendre que le rationnment de cette Mon cher gratte-papier, denrée resterait la même au Canaûa
Comme tu as dû le lire, la semaine | pendant l'hiver prochain, soit de six On- dernière, je suis décidé à me mettre, {ces par semaine par personne. moi aussi, en grève. Si tout le monde 2} * # % | le droit de faire la grève, pourquoi les] Un grand jury vient de décider d'en- animaux m'auraient-ils pas le même |voyer cinq suspects d'espionnage subir droit, eux autres aussi? Quand même ça [leur procès. Ce sont H.S. GESON et J. serait rien que pour “singer” le voisin, |S. Benning, anciens fonctionnaires du et faire une grève de sympathie. . .2 [ministère des munitions; le chef d'esca-! Non, mais penses-tu pas que c'est un lérille F. W. Poland, ancien officier du
1
Lettre du goffeur
Gofeurville, pleine lune de septembre M. le Rédacteur, La Survivance,
_
nivers et il s'est fait l'avocat de la mise en train d'un organisme restreint, flexi- ble, susceptible d'agir rapidement.
Dans le monde catholique, nous avons | SanS espoir, à l'abandon, à travers le Le 11 novembre,
| ; sure ! entendu de bouches très autorisées la continent déchiré par la re confirmation d'un renouveau de foi] Le Dr Alberto Parro, du Pérou, dans | chrétienne net. un discours vigoureux, s'est opposé à “Que voulez-vous, nous dit un prêtre l'élaboratior. d’une énorme et pesante | fête les | ete legale | On annonce que le 11 novembre, jour | du Souvenir, a été déclaré fête légale, ; cette année. Par tout le pays auront lieu
rate à Re | : organisation qui pourrait bien prendre
(suite à la page 8) “15 ans” à fonctionner et nécessiterait des cérémonies commémorant la victoi- | pourrait classifier les réfugiés en grou- re dans les deux Grandes Guerres. pes économiques et biologiques. Ii a sou-
d'énormes déboursés d'argent en vue de la redistribution des réfugiés de l’u-
I1 est peu probable qu’on choisisse, ligné que le Pérou est disposé à accepter une autre date pour célébrer les deux, de l'immigration pourvu que cette im-
Le Dr Parro, en demandant “de quelle | façon pourrons-nous déménager cette populaticn?” à d'abord suggéré la tenue d'un recensement grâce auquel l’on
victoires. Au dernier congrès de la Lé-! migration soit en concordance avec les
gion canadienne, on a approuvé une ré-| besoins particuliers de ce pays.
tions d'ordre technique.
Le Canada a déjà ouvert ses portes à quelque 3,500 personnes déplacées et doit recevoir de plus 4,000 soldats polo- nais ainsi que leurs familles.
nes et anglaises. D'autre part, M. Wail- lace soutient que si les Etats-Unis faisaient de “l'Angleterre la clé de leur! politique étrangère, ce serait la plus grande folie. Nous ne devons pas per-
Le secrétaire d'Etat Martin, délégu {mettre que les Britanniques, par leur canadien, n’a pas pris part à la discus- .jeu de l'équilibre des forces, décident sion. M. Martin, à ce que l'on croit, ‘si et quand les Etats-Unis entreront! ne fera pas connaître l'opinion du Ca- en guerre. nada avant que les Etats-Unis et la! “La politique impéfialiste britannique | Russie n’aient exprimé la leur devant dans le Proche-Orient, seule, combinée les membres du conseil. lavec les représaillzs russes, conduirait iles Etats-Unis tout droit vers la guerre jà moins que nous n’ayons une politique {propre, claire et réaliste. Ni l'Angleterre : ini la Russie ne désirent la guerre ac- ituellement mais leur politique peut me- iner éventuellement à la guerre."
_
L’Evlise de Rome, la seule vérttaële
Cité Vaticane. — H'OSSeIVAIRre RO-:Unis appliquent une politique de ri- mano déclare que l'Eglise catholique ne Lueur envers la Russie. Il veut au con-
seek pas jointe au Conseil mondial des 'traire que les Américains cherchent à | églises parce que, dit-il, “le Christ ‘comprendre la mentalité soviétique.
peu bête. . . Ils laissent crever le monde de faim, et ils donnent le lait aux Co- chons! Et qui c’est qui perd de l'argent? Est-ce que ce n'est pas ceux qui jettent la crème dans le fossé, et qui laissent hourrir les oeufs?
Je ne vois pas pourquoi les animaux se forçeraient tant pour. donner du lait et des oeufs aux gens, s'ils sont pour tout gaspiller? Le Créateur n'a pas mis Un pis aux vaches pour en faire Un afro”
service de renseignements du C.AR.C:; : M. S. Nightingale, ancien expert en: communications du C.A.R.C. et Eric Adams, employé de la Banque indus- trielle du Canada.
solution demandant que le 11 novembre : soit choisi pour de bon pour commémo- rer la victoire.
Le Dr Charles Malik, du Liban, a dit à son tour, que le noeud äu problème était tout entier contenu dans les qua-
Ces inculpés äevront tous répondre à une accusation de conspiration. De plus, Gerson, Adams et Nightingale seront aussi accusés d'avoir violé ia loi des
secrets officiels. | + * *
La situation de J'embauchage a mar- qué une amélioration sensible au cours i du mois d'août. Le nombre de chômeurs a diminué de 16,000 pendant ce mois pour atteindre 144,000. Le nombre des emplois vacants & cependant augmenté de 11,000 pour atteindre 117,000.
La réduction du nombre des chômeurs s'est manifesté principalement dans les provinces des prairies et de Québec où! un grand nombre d'ouvriers ont profité de positions saisonnières.
= *% *
La Commission SERRE dispose actuellement de réserves _. vant à plus de $328 millions de dollars. Depuis l'établissement de ceb organisme, | les employeurs et les ouvriers ont four- | ni $303,617,954 et le gouvernement, $60,- 723,590. Depuis janvier 1942, la commis- sion a versé la somme totale de $59,-
698,867.
‘soir de chemins.
Une autre chose que j'ai remarquée, c'est qu'il y a plusieurs “iuk” et “ski” qui mènent le bal dans cette affaire-là et cassent la gueule de leurs voisins. Si fa continuent comme ça, dans ce bas- monde, il va falloir mettre un anneau dans le nez à bien des gens.
En tout cas, j'ai pour mon dire que les animaux sont aussi bien de faire la grè- Ve sur le tas, pour donner une petite leçon aux gens. Penses-tu que le monde aurait l'air fin, s'ils étaient obligés de se mettre à l'herbe pour s'empêcher de rever? Ca leur apprendrait à ne pas Baspiller la bonne “grub”.
A quoi sert toutes les belles inven- tions: Je téléphone, la radio, l'aéroplane, la gomme à mâcher, etc? Le monde esb aussi barbare que du temps du Défunt Cain, qui assommait son frère avec Un gourdin. ;
Si c'est ça le progrès, Je crois que ke monde recule, et que les grévistes, c’est des espèces d'écrevisses.
En terminant, je voudrais que tu dises à la Sophronie de ne pas se mettre en grève, Je vais passer chez elle bientôt
æ % * diennes se L'armée et raviation cana serviront du port de Churchill, sur les bords de la baie d'Hudson pour faire des expériences et des manoeuvres au cours de l'hiver prochain. Cette base si-
Congrès Eucharistique d'Edmonton
29 septembre au 2 octobre
Dans une lettre adressée au clergé de son diocèse, S. Exc. Mer J.-H. MacDonald, archevêque d’Edmonton, a annoncé la tenue d’un congrès diocésain, qui aura lieu du 29 septembre au 2 octobre.
Voici le programme de ce congrès:
Dimanche, 29 septembre:— ;
Exposition du S. Sacrement et Heure-Sainte dans toutes les églises de la ville d'Edmonton, et en campagne, là où la chose est possible.
Lundi, 30 septembre:— :
8 heures p.m.: Conférence au clergé dans la salle de la cathé- drale par le R.P. V. Villeneuve, o.m.i.
12 heures p.m.: Messe de minuit à la cathédrale.
Mardi, ler octobre:—
Messes et communions dans toutes les églises.
10 heures 30 a.m.: Messe pontificale en plein air, sur le terrain au Séminaire, suivie de la procession du S. Sacrement qui se rendra à la cathédrale. : L
2 heures p.m.: Conférence au clergé, au Séminaire St-Joseph, par le R.P. V. Villeneuve.
8 heures p.m.: Conférence au clergé, à la salle par le R.P. Villeneuve.
Mercredi, 2 octobre:—
Conférence au clergé par le R.P. Villeneuve.
| Le thème de ce congrès eucharistique portera sur l’Eucharistie
de la cathédrale,
: d offre des avan- tuée dans le grand nor tages appréciables pour des expériences militaires sous un climat glacial.
pour manger de la “tourquière”. * De ton ami qui ne t’oublie pas. Le GOFEUR
et l'Action catholique. Le R.P. Villeneuve, o.m.i. qui a été chargé des conférences au clergé est l'aumônier général de la J.O.C. cana- ldienne et un spécialiste des mouvements d'action catholique.
fondé l'Eglise, et non pas ies églises”.
L'organe du Saint-Siège fait cette déclaration en réponse au discours que proncnçait à New-York le Rév. Geof- frey Fisher, archevêque de Cantorbéry, dans lequel il affirmait que l'une des premières sources de faiblesse du Con- seil en question est l'absence de l'Eglise catholique.
L'Osservatore Romano ajoute que l'E- glise “a résolu les problèmes mondiaux,
M. Wallace admet que la Russie cher- ! chera à établir sa propre politique dans l'Europe orientale tout comme les puis- sances anglo-américaine chercheront à
En Palestine
Une autre grande complication dans les relations internationales est le pro- blème de la Palestine, L’Angleterre à invité les Arabes et les Juifs à assister à une conférence à Londres pour résou- dre ce problème et préparer une consti- tution future de la Palestine. Les An- glais ont offert un projet de fédéra- tion de la Palestine avec les provinces arabes et juives. Ni les Juifs ni les Ara- bes n'ont voulu accepter ce projet. D'ailleurs les Juifs et les Arabes de Pa- lestine ont refusé de participer à ces pourparlers.
Les Arabes et les Musulmans des au- tres pays ont confirmé leur solidarité pour appuyer la cause des Arabes de Palestine.
L’Angleterre se trouve dans ce dilem- ne et subit en même temps la pression des Juifs et celle des Arabes qui pour- raint lui causer une foule d'ennuis dans les régions pétroliféres du Proche- Orient et dans les bases militaires stra- tégiques.
Aux Etats-Unis, le président Truman
js s i Û j appliquer leur démocratie dans l'ouest ntinue dinéister pour. que l'Angle- de l’Europe.
terre permette l'immigration de 100,- Effets de cette déclaration
1000 Juifs en Palestine.
Ce discours de M. Wallace a soulevé une grande agitation dans les milieux diplomatiques et politiques. Au “Foreign Office” de Londres, on s’est abstenu
à travers l’histoire”, sans le concours de “ceux qui se sont détachés d'elle; les efforts en vue de les ramener dans son sein n'ont pas manqué de sa propre part”.
de faire des commentaires officiels! mais on a manifesté une grande sur | prise.
Dans les milieux diplomatiques de Washington on a manifesté la crainte que ce discours contribue à développer encore davantage la tension entre les Etats-Unis et la Russie.
Cette tension est pourtant déjà gran- Ge entre les deux puissances. A la con- férence de paix à Paris, un délégué russe a accusé les délégués anglais et américains de représenter la vieille dé- mocratie et à cette insulte le délésué
Gagnants de cette semainé: ||anglais, M. A. V. Alexander, a quitté la | salle de réunion.
Clothilde Héroux, Les heurts se produisent ainsi presque
St-Paul, Alta chaque jour, et devant toutes les com-
Victor Despins, missions de la conférence de paix, ainsi
Calgary, Alta que devant le conseil de sécurité des
Nations unies à New-York. Fred Audy, Le Comintern à l'oeuvre
Bonnyville, Alta Get état d'esprit ne se manifeste pas
seulement aux conseils des nations
mais aussi au sein des puissances elles- mêmes.
Un amiral soviétique accuse les Etats Unis de vouloir dominer le monde en s'emparant de bases militaires et nava- tes stratégiques dan sle Pacifique.
Noms des gagnants
Virage hebdomadaire en fa- veur des abonnés dont l'abon- nement est en règle. :
Maurice Tellier, Morinville, Alta Chacun de ces gagnants recevra un album de la Bonne Chanson, com- prenant trente chansons.
Mer Vachon baptise le 13e Dionne
Ottawa. — La famille Dionne, à Cor- beil, Ont., était tout heureuse de rece- voir récemment Son Excellence Mgr Alexandre Vachon, archevêque d'Otta- wa, qui a conféré le baptême au nou- veau-né des parents des quintupilettes.
Afin de permettre aux jumelles et aux autres enfants de la famille d'assister à la cérémonie solennelle, la famille Dion- ne invita Mgr Vachon à conférer le baptême à l'enfant, le mardi 3 septem- bre.
La cérémonie s’est déroulée dans le grand salon de la maison des Dionne.
Les jumelles, revêtues de robes de cé- rémonie, ont suivi l'administration du sacrement avec un grand intérêt et fu- rent vivement impressionnées. Elles as- sistaient pour la première fois à une cé- rémonie de ce genre. k
S. Exc. Mgr Vachon a fait part qu'il avait baptisé ce ‘treizième enfant vi- vant des Dionne avec d'autant plus de plaisir qu’il était lui-même le treizième de sa famille.
Page 2
La Survivance
Hebdomadaire publié tous les mercredis à 10010-10989 rue. Edmonton, Alberta
fonas ls ic uovembre 1828
Journal iréépendant en vpolitique et entiérement coD- sacré à la cause religleuse et nat:unale.
P.-E. Breton. O.M.I. Rédacteur en chef
FIX C£ L'ABONNEMENT: Provinces de l'Ouest 82.00 Dar an: Etats-Unis et Québec, 82.50 par an, Europe 93.00 par an.
Organe Officiel de ‘L'Association Canadienne-Française de l'Alberta”
Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe, Ministère des Postes, Ottawa.
MERCREDI LE 18 SEPTEMBRE 1946
Que faut-il penser de la grève des cultivateurs?
Des cultivateurs font la grève afin d'ob- tenir la parité des prix pour leurs produits agricoles. Que faut-il penser de cette grève? Pour répondre à cette question il nous faut envisager la question sous ces divers aspects.
Pour être permise, une grève doit être juste; elle doit poursuivre une fin honnête avec des moyens honnêtes; enfin elle doit être faite pour une cause suffisamment grave.
La grève des cultivateurs est-elle juste? Si on ne tient compte que de la question des prix en soi, les cultivateurs ont bien le droit d'exiger, comme toutes les autres classes de la société, qu’on leur accorde pour leurs pro- duits des prix qui soient sur un pied d'égalité avec le coût de la vie.
X1 serait trop long de passer ici en revue toutes les statistiques qui ont rapport au pro- blème qui nous occupe: revenu des différentes classes de la société, coût de la vie en ville et en campagne, profit net pour chacun, etc. . .
La demande des cultivateurs est juste, en soi. Mais en fait, l'écart des prix est-il si grand pour permettre une grève qui menace de déclencher toutes sortes de désoräres? La grande majorité de nos cultivateurs admet- tent que leur situation est meilleure qu’elle n’a jamais été depuis nombre d'années. Le cul- tivateur a profité des années de la guerre; il a été aussi le moins atteint par le rationne- ment et l'impôt.
On peut se demander si la A.F.U. a pris les bons moyens d'atteindre ses fins. On ne doit recourrir à la grève que lorsque tout au- tre moyen a été épuisé. Est-ce la conduite qu’a tenue la A.F.U.? On peut en douter Car ses agissements sont loin d’être partagés par les autres associations agricoles, ni même par la majorité des cultivateurs.
Usent-ils des moyens honnêtes? Les mem- bres de la A.F'.U. peuvent bien refuser de ven- dre leurs produits; mais ils n’ont pas le droit d’user de violence pour empêcher les autres cultivateurs de livrer les leurs s'ils le veulent.
En fait, la grève non seulement nuit à un public qui est innocent, mais elle cause des dommages appréciables à ceux-là mêmes qui la font. Nous pourrions citer le cas de culti- vateurs qui perdent actuellement un profit de $25.00 et plus par jour, rien que sur le mar- ché des oeufs. Un ouvrier peut faire la grève, se croiser les bras, et ne pas trop souffrir. Le cultivateur, lui, devra continuer à traire ses vaches et à jeter le lait aux cochons, et pour quel profit?
Nous croyons que la grève actuelle a été mal inspirée. Même si elle produit des ré- sultats, elle aura fait plus de tort que de bien à la majorité des cultivateurs. Cette grève ne fait de bien à personne: ni au gouverne- ment qui retarde à agir, ni au public sur le dos de qui elle se fait, ni aux cultivateurs qui la font.
‘ Souhaïitons que les intéressés, gouver- nants et gouvernés, ouvrent les yeux! | | P.-E. B.
En lisant les journaux |
Liaison française
RELATIONS. — “Une excursion québecoi- se dans l'Ouest a réconforté visiteurs et vi- sités, ceux qui ont vu sur place les bons efforts de survivance, et ceux que touche la sollicitu- de de la province-mère pour ses fils qui ont dû partir. A quand de semblables contacts avec les frères de la Nouvelle-Angleterre? Partout, l'on compte sur notre appui moral nécessaire. Le vieux groupe compact du Manitoba, des paroisses rurales surtout, semble encore du pur québecois. En Saskatchewan et en Alber- ta, l’on est plus éparpillé; il faut s’organiser, serrer les mailles, tasser les colons pour obte- nir l’école nécessaire. Les deux congrès ont prouvé qu'on ne s’y endort pas dans le laisser- aller. Pour la première fois, la Colombie af- firme qu'elle n’est pas tout anglaise. On le savait par le recensement (28,000 âmes d'ori- gine française}; on le saura mieux par son accession récente aux côtés des trois provin- ces de l'Ouest: on devra dire les quatre. Deux paroisses françaises existent, à Maillardville et à Vancouver; on en veut deux autres, à Vic- toria et à Port Alberni dans l’île Nos gens veulent prier à leur façon, de l’Atlantique au Pacifique. Espérons que nos 6,000 Acadiens d'Halifax, les 800 de Dartmouth, les 2,000 de Sydney, les 4,000 de Saint-Jean (N.-B.), ob- tiendront aussi, et bientôt, des paroisses avec écoles selon leur genre, leur goût et leur coeur.”
Les fermiers de l'Alberta sont en grève
LE DROIT. — Les fermiers de l'Alberta sont en grève parce qu'ils ne veulent pas accepter le prix que le gouvernement fédéral a fixé pour la vente du blé à l'étranger, et particulièrement pour la Grande-Bretagne.
Leur blé se vend à $1.15 le boisseau, alors
Fr a ———— LS + nn RÉ en RS —————————————————_——_——_—_—_—_———_—_—————_—_—_—_—__————__———————Zém on
-
qu'il devrait se vendre à $1.75 ou à $2.00.:
Les producteurs de blé savent très bien que, à la longue, la majeure partie du blé canadien devra être vendu outre-mer à un prix de compétition.
Alors pourquoi n’obtiendraient-ils pas des prix plus élevés maintenant? Les Etats-Unis obtiennent ces prix, et les pays importateurs consentent à payer ces prix, plus élevés que ne les supposent les conditions actuelles.
Lorsque la production mondiale redevien- dra normale, les greniers de l’Alberta savent très bien que les acheteurs internationaux achéteront au plus bas prix.
Quelle garantie ont les producteurs de blé qu'ils accepteront le prix établi aujourd’hui?
Même les importateurs britanniques es- timent que lies producteurs de blé du Canada
devraient recevoir plus maintenant. Voici ce
qu'on lisait dernièrement dans “Broomhall’s Corn Trade News” dans un article où il était question d'obtenir le plus de blé possible de l'Ouest Canadien pour parer à la disette:
“On espère que les producteurs de l’Ouest Canadien vont répondre aux besoins du mo- ment. Mais nous nous sentirions plus heureux si on leur offrait un prix se rapprochant un peu plus de celui qui prévaut aux Etats-Unis.
“C'est demander beaucoup au producteur canadien que de ramasser tout le blé qu'il a dans ses greniers et d'accepter de 55 à 60 cents de moins par boisseau que son confrère fermier de l’autre côté de la frontière. C’est là l'une des anomalies du contrôle”.
Le gouvernement britannique a consenti à verser à ses propres fermiers $2.00 pour la récolte de l’an prochain et le gouvernement français paye à ses fermiers $1.78 pour la ré- colt de cette année.
Malgré tout, une délégation canadienne de passage à Londres dernièrement prétendait que les fermiers seraient satisfaits d’un prix maximum de $1.25 pour leur blé, en prenant — selon une dépêche de la Canadian Press — pour base le No 1 Northern, Fort William.
La “Manitoba Federation of Agriculture and Cooperative” lors de leur réunion annuel- le à Pilot Mound, Man. le 12 juin, a adopté la résolution suivante: “Que le gouvernement canadien exporte le blé aux prix qui préva- lent sur les marchés du monde.” |
Il se peut que tous les plafonnements de prix sur les produits de la ferme soient abolis aux Etats-Unis prochainement.
Qu'arrivera-t-il si montent l’an prochain?
Ch. G.
Il faut penser aux autres
L'ACTION POPULAIRE Joliette. — Nous avons tous besoin des autres, aussi vivons- nous en société. Pourquoi l’oublier et cher- cher ridiculeusement à tout ramener à nous, à assurer coûte que coûte notre propre bon- heur, notre propre fortune, le succès de toutes nos entreprises sans nous occuper si les autres et la société elle-même doivent en souffrir? Est-ce que tous les moyens et tous les buts sont bons et légitimes du seul fait qu'ils nous conviennent ou qu’ils moussent nos affaires? La société est basée sur l’ordre, la charité et la justice, puis le bien de la communauté, dans un même orûre, est toujours supérieur à notre bien personnel. Si nous violons les droits du prochain, si nous entravons les progrès ou les intérêts de la société, si nous retardons l’a- vancement matériel ou spirituel de notre ville, de notre province, de notre pays, nous travail- lons en réalité contre nous-même, si nous croyons avoir obtenu des avantages person- nels. Si la justice n’a pas toujours été oubliée, en ces cas, la charité et le sens social auront été négligés.
Abbé Omer VALOIS
L'Association d'Education et les droits des parents
LE DROIT. — Nous tenons surtout à sou-
ligner le mot d'ordre que le bulletin de septem- bre contient et qui à trait aux devoirs et aux droits des parents dans le domaine de l’édu- cation de leurs enfants. “Quand ïil s’agit du problème de l'éducation des enfants, les Fran- co-Ontariens doivent être sans cesse sur le qui-vive. Nos ennemis cherchent par tous les moyens à nous enlever ce que nous avons. Plus que jamais nous recommandons aux pè- ‘res de famille de cultiver chez leurs enfants lamour de leur race, la fidélité aux traditions catholiques et françaises et l'enthousiasme pour leurs écoles. Nos commissaires d'écoles doivent toujours considérer le problème de l'éducation comme un problème de première importance. Ne fermons pas les yeux en face des nécessités modernes, car l'éducation prend de plus en plus la place qui lui revient. Dans ce domaine de l'éducation comme en tout au- tre domaine les Franco-Ontariens se feront toujours un devoir d’être à la page”.
Dans une lettre adressée au président des Semaïnes sociales du Canada à l'occasion de Ja prochaine Semaine sociale de St-Hyacin- the, S. $S. Pie XII écrivait: “Il est indispensa- ble, si l’on veut vraiment former une jeunesse par laquelle s’améliorera l'avenir de la société, de rappeler les droits imprescriptibles et pri- mordiaux de l'Eglise et de la Famille en cette matière. L'Etat y a, certes, son rôle impor- tant, mais ce n’est pas celui que lui attrihue la conception totalitaire du paganisme ancien et moderne. D'où la nécessité de faire triom- pher partout de justes lois scolaires, impérieu- sement postulées tant par la morale naturelle et la plus élémentatire justice que par les maximes de l'Evangile et de l’ordre chrétien”
Des hauteurs où le Pape siège descendent à flots continus la grâce, la lumière et ia vie; c'est Ià que jaillissent les pensées les plus no- bles, 1à que s’éaborent les projets es plus fé- conGs, là qu'il faut chercher le remède dans toutes les crises religieuses, intellectuelles et sociales. Mgr Paquet.
# % #
Si la grâce d’une vocation sacerdotale souffle sur un fils, si la grâce d’une vocation religieuse souffle sur une fille. . . laissez souf- fler la grâce, et, comme Marie, l’humble servante, dites l’Angelus de la soumission.
les prix mondiaux’
La Survivance
Entrevue
Le Nouveau-B
runswick, une
province qui se transforme
Le Nouveau Brunswick, une province qui se
trans-
forme. — Les impressions d'un voyage chez les
catholique et français
est en train d'opérer la conquête pacifique
du sol. — Dans l’île
{
|
Acadiens. — L'élément |
| Du “Devoir” de Montréal:
D'un voyage qu'il est allé faire au et le chef spirituel des Acadiens. COMME :méchette, les Acadiens feront bientôt Nouveau-Brunswick et dans Ile du il lui disait son impression d’avoir voya- dans la vallée de la Saint-Jean ce que, Prince-Edouard, l'ancien président de :gé à travers “une vallée de désolation”: |j2s Canadiens français ont fait dans les la société Saint-Jean-Baptiste, M. le,“Ces messieurs, à répondu le prélat, , Cantons de l'Est du Québec, la conquête : notaire Athanase Fréchette, rapporte | exercent le birth control. . ” Et ces | pacifique du sol, tout simplement parce | une foule d'observations fort instructi- mots paraissent bien en effet résumer iqu'ils continueront leur fidélité aux lois | era promptement du mal de tête et ves sur plusieurs aspects de la vie fran- la situation au Nouveau-Brunswick. LES : 4e Ja vie et à celles du Décalogue, qu'ils
çaise dans ces provinces de l'Est.
M. Fréchette est successivement passé Les terres sont abandonnées, les gran- ‘fants.” par Québec, Lévis, Rivière-du-Loup, ges croulent. Où vont ces gens? Dans le M. le notaire Fréchette nous a dit son | Edmunston, Frédéricton, Saint-Jeah, :sud de la province, où se trouvent COn- intention de suggérer aux Acadiens un! Moncton, Bathurst, Campbellton: il a centrés l’industrie et le commerce. DE projet de prêt agricole qui aurait certai- | donc entiérement contourné le Nou-.sorte que la dénopulation de la vallée ‘nement pour. effet de hâter cette ma-
veau-Brunswick.
L'impression d'ensemble qu'il rappor- te est celle-ci: il s'attendait à trouver dans cette provin@ des maisons co- quettes, bien entretenues, un souci d’or-
ûre, de confort et de beauté, il a été et surtout les Acadiens, se sont répan- j traversé “dans l’ile” à bord d'un trans- surpris de constater au contraire que dus, ont peuplé toute la région allant de atlantique. La population de cette pro-
du Prince-Edouard.
Mer Norbert Robichaud, l'archevêque
‘bras manquent pour travailler le sol.
de la Saint-Jean apparaît comme une iconséquence directe de la limitation des | naissances.
i “Et pendant ce temps, que se produit- il? Les Canadiens de langue française
MECREDI 18 SEPTEMBRE 1946
acadien. Nous nous avons un drapeau fleurdelysé, symbole de ralliement de, tous les Canadiens français d'Amérique; : il’Acadien a comme drapeau le tricolore [portant à sa partie supérieure, près de la hampe, l'Etoile de la mer.
“Cette population côtière garde un é-; 'mouvant respect pour la Vierge, Leur , société mutuelle s'appelle l’Assomption; : leur société d’assurance-vie, la Mutuel- ! Je l'Assomption. :
“Mais ce sont justement ces traits qui lfont qu'ils sont en train d'accomplir idans cette partie du Canada un miracle, de survie et d'expansion que personne in'eût escompté il y à quelques dizaines. lennées.
Si la population Ge langue française | veut s’en donner la peine, poursuit M.:
Les Jeunes Fillss . Elegantes ont Toujours Paradol dans Îeur Reticule
Elles savent que Paradol les soula-
autres malaises, qu'il leur sidera aussi à enrayer un rhume.
Une jeune fille écrit: ‘Avant de faire usage de Paradol, je souffrais tous les mois de douleurs presqu'. insupportabies. C'est le calmant le plus promptement efficace dont j'aie jamais fait usage et qui ne laisse pas de désagréables effets à sa suite.”
PARAD0O|
du DR.CHASE
Pout:le soulagement-de:ls douleur
lcuitiveront la terre ei éléveront des en-}
| gnfique expansion de l’agriculture fran- :
| française au Nouveau-BrunswicK.
L'Ile du Prince-Edouard De cap Tormentine, M. Fréchette a
| | | |
presque partout, tout va à l'eau, les fer- ‘Moncton à Campbellton; ils sont mon- | vince est presque exclusivement agricole. de l'ile du Prince-Edouard est la société mes sont à l'abandon, les maisons se tés en longeant le littoral de Northum- "Il n’y à à peu près pas d'industrie. On St-Thomas. Notre société St-Jean-Bap.
délabrent. La population de langue anglaise de
|berland et font bloc dans tous les com- tés du nord, les régions de la Mada-
ivit des produits du sol, de la vente des tiste a avancé des fonds à cette société | pommes de terre, de l'élevage du re- pour lui permettre de former des insti-
cette province lui a paru souffrir de :waska, de la Gloucester et de la Resti- Inard, du commerce des fameuses hui- tuteurs pour cette province, Si nous a deux maux qui sont comme deux épées gouche sont des fiefs acadiens. Ceux-ci tres malpèques. La population vit dans vions les professeurs, nous-dit-on, rien
qu'elle porte au flanc: l'extrême division ont même commencé à descendre dans ‘Une relative aisance. Sur une population .
religieuse, conséquence fatale du prin- cipe du libre examen, et la limitation des naissances. Il à été frappé par le pulullement des temples protestants. On en voit à tous les détours de la route; il y en à en chaque endroit pour cha- que secte; et chaque secte est retour- : née contre les autres.
A Moncton, M:-Fréchette a rencontré
Conseils d'hygiène
Le mécanisme du corps humain
Le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social nous rappelle que le jcorps humain a besoin de soins cons- tants et d’un examen périodique, pour conserver la santé et éviter la maladie. Les experts comparent le corps à une jautomobile, qui exige un combustible ,&e bonne qualité. L'automobile a besoin :d'eau, d'air, de nettoyage et d'une véri- fication constante. Le corps humain cxige aussi, pour rendre de bons servi- ces, une alimentation convenable, de l'exercice, de l'air frais et du repos. Car Je corps humain est un moteur, le plus |beau des moteurs. Il à besoin, lui aussi, {de soins constants et d’un examen pé- iriodique. i
! k XX «
La base de la santé
y La joie de vivre ne se goûte pas sans la santé, disent les experts d'Ottawa. Le ministère de la Santé nationale et du [Bien-être social nous rappelle que la * santé est le premier des biens, qui con- ditionune tous les autres. Il nous engage tous à étudier les règles élémentaires de la conservation de la santé, afin de vivre mieux et plus heureux, avec les
{conseils des autorités médicales,
| æ + + La prévention des maladies Nul automobiliste ne voudrait con- duire sa voiture indéfiniment sans faire revisér le mécanisme. De même, les
hygiénistes fédéraux conseillent aux|Dieu auprès des fidèles; il est aussi, | Canadiens de traiter leur corps et leur Icomme dans plusieurs de nos paroisses esprit comme des machines délicates, et rurales, le grand conseiller, même en de suiver les conseils des spéciailstes. lmatière profane; on le respecte, on lui Si vous attendez d’être malade pour est soumis.
consulter le médecin, ce sera peut-être
trop tard. Un examen périodique quand |l’à-bas, dans les fêtes patriotiques, on : on se porte bien est le meilleur moyen |éntonne l'Ave, Maris Stella, officielle- : ;
d'éviter la maladie.
—
10351 - 102e rue
Accumulateurs Electriques “LION”
pour Autos, Camions, Æracteurs, Systèmes d'éclairage de ferme
LION OILS LIMITED
Compagnie canadienne-française
La plus vieille Compagnie d’huile indépendante de l'Alberta
Dépôt d’Edmonton: 10609 - 104e avenue, Edmonton Téléphone: 22574 | a
‘la vallée de la Saint-Jean et sont rendus là Grand Falls. De Grand Falis jusqu’à ‘St-Jean, tous les comtés du sud sont ‘exclusivement anglais. Dans toute la : province, sur une population entière de 459,000 âmes, il y à à l'heure actuelle 170,000 personnes de langue française. ‘Les chefs de la résistance française au INouveau-Brunswick estiment que l'élé- iment français représente 40 pour cent
de la population. Tous s'accordent pour
;dire que dans quinze ans, à moins d'é- |vénements imprévisibles, le Nouveau- Brunswick sera devenu la deuxième province française du Dominion.
“Cette population vit dans des pa- roisses très bien organisées, homogé- nes, toutes semblables aux vieilles pa- roisses du Québec.”
La mentalité des Acadiens
Selon M. Fréchette, l’Acadien diffère par bien des traits de ses frères du Québec. Il à conscience d’appartenir à un groupe ethnique particulier, ne pou- vant étre confondu avec les autres groupements canadiens-français du pays. Différences qui ne sont certes pas de nature à l'isoler, maïs qui lui don- nent le sentiment de constituer une en- tité à part. Il aime à rappeler son his- toire douloureuse.
“Certaines de ces différences se cons- |
tatent dans la langue. Le français des
Acadiens, en particulier celui de l'élite, !
a paru à M. Fréchette plus châtié que le nôtre, se rapprochant davantage de
la langue parlée en France. Impression |
qui provient surtout de la prononciation du “d” et du “+”, qui sont là-bas plus purs, prononcés sans cet accompagne- ment de sifflantes, scories du langage
qui affectent communément la diction | iâu Canadien français du Québec. De |
plus, le parler acadien est toujours un peu chantant.
“Une autre différence: l'attachement : P
(suite à la page 3)
| de 90,000 âmes, il y a de 15 à 16,000 Aca- | diens français groupés dans 11 paroisses.
Ces gens sont obligés, pour survivre de faire une lutte beaucoup plus serrée qu'ailleurs. Ils n’ont plus de journal à eux, mais l'Evangéline de Moncton, est, leur organe et leur porte-parole. Ce! CHAMPION'S journal hebdomadaire deviendra un PARCEL DELIVERY quotidien dès la levée des restrictions :| 10121-101e rue — Téls. 22246-22056 sur le papier. !
La question de l'enseignement pose un | difficile problème à l'élément français! de l'ile du Prince-Edouard. Ils n’ont pas; es moyens d'’instituer des écoles sépa- |
mms
mme Faisons commissions. Portons val. ses, caisses. Livrons paquets, messa. ges. Garçons et autos à votre service, T.-M. CHAMPION
rées, L'école neutre, où il leur faut, s'instruire, travaille en un certain sens! contre eux.
Pourtant, de peine et le misère, ils| travaillent à se constituer une élite et | des guides. M. Henri Blanchard, direc-! teur-adjoint du Prince of Wales Colle- : ge, à Charlottetown, a obtenu des collè- ; ges classiques de la province de Qué- | bec, du Nouveau-Brunswick, de la Nou- | velle-Ecosse, l’enseignement gratuit pour plusieurs jeunes Acadiens de l'Ile: du Prince-Edouard. Le nombre des étu- ! diants qui bénéficient de ces bourses, | qui existent depuis une dizaine d’an-: nées, est actuellement de 34 Autant de! :gens qui constitueront les cadres pro- |fessionnels dans lesquels se recrutera
Leckorhis & lle
- LIMITED Plombiers sanitaires ®
Ingénieurs pour systèmes
une partie de l'élite dirigeante de la pe- : ë ne de chauffage
tite population francaise de l'Ile. Cette
population peut d'autant plus avoir con- : e lance en l'avenir qu’elle ne rencontre ‘| Tél: 21768 — 10718 - l0le rue :pas de fanatisme de la part des Anglais. . EDMONTON
“La société particulière des Acadiens
: A Tee
| CARTES PROFESSIONNELLES ‘Nous vous servons mieux
EE,
ll
LELAND
Edmonton, Alberta
| |
L'hôtel à l'atmosphère familiale !
TAUX RAISONNABLES | RDS Lo rendez-vous des familles |
En vente par tous les agents et sous-agents de la “Lion Où”
GUARANTIE DE 24 MOIS CONTRE TOUTE
au clergé est plus fort, plus ancré que
dans le Québec. Pour l'Acadien, le pré- |
D À # tre n'est pas seulement le serviteur de: £ L. 0. Beauchemin
Médecin et Chirurgien 207-06, Edifice du Grain Exchange Calgary Alberta
“Ici, nous avons notre chant national; | Dr J. Boulanger Médecin et Chirurgien Edifice Boulanger Tél. 22009 EDMONTON ALBERTA
ment choisi comme hymne du peuple :
Drs Fortier et Giroux Médecins et Chirurgiens
Bureau, 3e étage, Edifice Banque £ de Montréal, Edmonton Téls.: bureau 24689; résidence 28458
HOTEL
Dr E. Boissonneault Médecin et Chirurgien
247, Edifice Birks Angle 104e rue et Jasper
Téléphone, bureau et rés. 21612
Dr L.-P. Mousseau M.D., L.M.C.C. Médecin et Chirurgien
Bureau 526 et 527, Edifice Tegler Rés. 9841-110e rue Tél bur. 22453
Dr Charles Lefebvre BAM.D. L.M.C.C. Bureau: Edifice Tegler
Tél. bureau: 21645 Rés. 23528 EDMONTON ALBERTA
A.-M. Dechene, LL.B.
Avocat-Notaire Chez Duncan, Cross & Johnson
201-14 Edifice Bank of Nova Scotia
| | | Î | DEFECTUOSITE | | Edmonton, Alberta Tél: 21151
Dr À. Clermont
Dentiste
Docteur en chirurgie dentaire 230, Edifice Birks, angle 104e rue et Jasper Tél. rés. 82113; bureau 25838
J. Erlanger
Optométriste
303 édifice Tegler Tél.: bureau 27463 rès,: 26587
Dr À. O'Neill | Dentiste 307, Immeuble McLeod a
Tél. rés. 31717; bureau 2442!
Peter À. Starko Jos. J. Starko
Optométristes Examen des yeux 230 Edifice Tegler—Tél.: 21248
C.-E. Gariépy, CR.
Avocat et Notaire 2e étage, Edifice Canada Permanent Tél. 27882 Edmonton
Paul-E. Poirier, C.R.
Avocat
Muner, Steer, Poirier, Martland & Bowker — Edifice Banque Royale
Ave Jasper Edmonton
DD de sn nn)
Dr C. À. Berjansky
M.D., LM.C.C. Médecin, chirurgien et obstétricien 4 édifice Merrick — 10344, ave se Tél: Bureau: 28581 — Rés: 232
ALBERTA |
EDMONTON ).
(
{
Boîte aux lettres porte Cr SES
Plusieurs compatriotes de l'Est saluent leurs amis de l'Alberta
Nos délégués à l'Exposition de Québec ont eu le plaisir de rencontrer une foule
ont des parents ou des amis da
Nous recevons une communication de M. |
nous apporte de nouveaux échos
CFA. avait cette année établi un kiosque.
saluts fraternels que les gens de et amis de l'Alberta.
Nos délégués ont été littéralement chargés de “commissions” pour les Franco-Albertains. “Nous étions instal- és, écrit M. l'abbé Maïlloux, entre le club des Habitants et les Producteurs du sucre d'érable. Un grand nombre de personnes nous demandèrent: “Con- naissez-vous un tel à Legal, etc.? Vou- Jez-vous les saluer pour nous?”
La Survivance est heureuse de se fai- re le porte-parole de nos amis de Qué- pee. Voici donc une “boîte aux lettres” qui intéressera sûrement plusieurs des nôtres. Nous la reproduisons telle quel- le nous a été communiquée.
BOYELE
Les frères Croteau de Poyle ont un ami à La Tuque, M. Willie Fortier qui les salue.
THERRIEN
Le curé Robitaille est connu à Qué- bec, je ne dirai pas comme Barrabas dans la passion, mais pas mal mieux
Le N.-Brunswick
(suite de la page 2) ne nous empêcherait de développer un système d'enseignement convenable, car
. Jes autorités y sont tolérantes. De plus, . la Saint-Jean-Baptiste paie annuelle- : ment une somme substantielle pour per-
mettre à un instituteur montréalais de
. travailier dans }l'Il: à l'expansion du
1
7
MECREDI 18 SEPTEMBRE 1946 ane
PR
|
1. — Seriez-vous satisfaits la Voix française le dimanche
de gens qui ns l'Ouest.
abbé Mailloux qui de Québec, où l'A. Cette fois ce sont les: voient à leurs parents |
|
| ( i | |
de l'Exposition : vous conviennent pas?
Québec en
que cela. Tout le monde en parle et M.
, Ovide Pageau, de l'antienne Lorette lui dit bonjour.
DONNELLY M. Josaphat Côté de Dauville et An- tonio Côté d’Asbestos saluent tous les Côtés et les Fillion. LEGAL Les familles Schnyder et Barbeau sa- luent bien le curé Earbeau.
FALHER
M. Raymond Aubin, 140 Claire Fon- taine, Québec, dit bonjour à son oncle Joseph Aubin. Le Père Bouchard, curé de Falher, a des amis partout; tout le monde le connait; un-grand nombre de visiteurs nous demandent de lui dire qu’ils ne l’oublient pas. Nous n'avons pas tous les noms, il aurait fallu une se- crétaire. Tout de même, sa cousine de Saint-Grégoire, Mme Euclide Tremblay nous demande spécialement de men- tionner un nom — c'est fait. De même, Adélard Morin, de St-Grégoire — Omer Raymond, Rivière-du-Loup.
voyant leurs réponses dans le
Edifice La 10010 - 109e rue, E
jours honneur à la race dans le nord] albertain. APS
M. F. Charest de la Gatineau dit| bonjour au Père S. Pelletier.
Le Dr Doria Charron salue ses con-, frères Sévérin et Thomas.
Mme Hogan, de Montréal, nous prie | de dire bonjour à ses amis d'Edmonton.
B. salue M. Joseph Jaïlbert. Hormisdas Adam St-Narcisse de Champlain salue Albert St-Arnault et:
La voix française
Les missions radiophoniques de la Société d'Enseignement postscolaire reprendront tout probablement au mois d'octobre. Nous voudrions toutefois connaître des auditeurs de la Voix française les réponses aux questions suivantes:
; 2. — Quels sont, à votre avis, le jour et l'heure qui vous plairaient le plus si le jour et l'heure menitonnée au No 1 ne
Les questions susdites ne sont pas un concours, mais nous croyons que si les auditeurs de Ia “Voix française” sont intéres- sés à ses programmes ils nous faciliteront la tâche en nous en-
découper ce questionnaire après y avoir inscrit vos réponses et nous l'envoyer avec vos nom et adresse à:
LA VOIX FRANCAISE,
La Survivance
|
d'entendre les programmes de après-midi de 4 h. 05 4 h. 30?
plus bref délai. Vous pouvez
Survivance, dmonton, Alberta.
Û
LA COREY
Jeanne Verrier vient de partir vers Vancouver où elle cherchera un emploi. Son père reste donc seul.
LE + + * Mme Napoléon Martel et ses deux en- |
race, C.-C. Rx Le nombre des enfants inscrits à no-
BEAUMONT Le Thé de Qualité
: | Dimanche, 15 septembre, eut lieu! | ; Œ notre pèlerinage au cimetière: ce fut, : ose une belle cérémonie; tout le monde y| re a CE assista. M. le curé fit un court sermon | . À - : à . de circonstance: il dit une dizaine de: iue te a chapelet, ensuite le De Profundis et le | Eu Ne | Libera. Il fit la bénédiction des fosses | “. y
et chacun s’en retourna méditant sur le | sermon. + + *#
Après la messe eut lieu les élections : des Dames de Ste-Anne. Le comité pour | l'an prochain sera Mme Ernest L'Heu- | reux, présidente, Mme Adjutor Bras- | sard, vice-présidente, et Mme Eric Bé-| rubé, secrétaire. L'ancien comité remer- |
cie bien sincèrement toutes celles qui; La semaine du 8 au 15 septembre a été l'ont aidé durant les années passées. |
ee ae ’ : iidéale pour la moisson, aussi plusieurs L'aide n’a jamais manqué et beaucoup (de nos fermiers ont déjà battu une bon- de bonne volonté fut montré. ne partie de leur récolte. Aujourd’hui, Æ FT ‘lundi, nous avons quelques averses de
Naïssance chez M. et Mme Alexandre : pluie, ce qui va retarder les travaux. Bérubé; une petite fille. Chez M. et C'est peut-être un bienfait pour quel- Mme Alphé Goudreau une petite fille 'ques-uns, ceux par exemple qui n'ont aussi. pas le jlocal suffisant pour enmaga- siner leur grain; car vu la grève on hé- isite de le conduire aux élévateurs. tement mélée au mouvement littéraire CRE let idéologique dont les têtes étaient Nos pensionnaires des couvents sont | Jacques Maritain, Nicolas Berdiaeff, pour la plupart retournés à leur école. |les Dominicains de Sept, Temps présent, M. Alcide Godbout commence sa troi-: Elle à rencontré dans des salons: les :sième année de séminaire. Le jeune Ri- | critiques Jacques Rivière, de Schloezer, ichard Béhiel suit les cours du collège les compositeurs Strawinski, Prokofieff, OZ + St-Jean. Maurice Lamoureux se prépa- Ravel, Poulenc, les peintres Derain,
Pour quelques-uns le plan électrique TE à retourner dans l'Ontario poursuivre Picasso, Dufy, etc. On retrouve dans marche et d’après les dire c'est une, s études de médecine vétérinaire. |‘‘Au temps de la lumière” des souvenirs belle lumière: ‘ce sera une belle amélio- ; Mlle Germaine Godbout est entrée à | sur ces artistes et l'atmosphère qui exis-
bonnes oeuvres. Elles ont reçu un bon accueil et désirent remercier les parois- siens de leur généreuse charité, “Qui donne aux pauvres prête à Dieu’.
Editions de l’Arbre
Au temps de la lumière
L'AMOUREUX
par Hélène ISWOLSKY Hélène Iswolsky, qui vivait à Paris depuis la Révolution russe, a été étroi-
FA ES
F2
De passage au presbytère, M. le curé Garnier, de Lamoureux, et le Rév. Père Bouchard, de Falher.
+ + #
Éd Les coupages sont presque finis pour
plusieurs du moins et les battages com- mencent. S'il peut faire beau.
Mmèé Robert Cyr, de St-Léonard, N.-|fants sont arrivés récemment de Ter- [ration pour le village, car il sera éclairé; l'ECOle Normaie d'Edmonton ou pen- tait dans ces rencontres.
dant quatre mois elle se préparera à| “Au temps de la lumière” servira à (l'enseignement. Nous ui souhaitons | l'histoire des idées de la littérature et iplein succès. ide l'art pour la période qui s'étend de
la municipalité paie 5 lumières pour les rues. | KO %k *
Fernand Aubin, de Québec, est parent de M. Joseph Aubin et le salue.
Gérard Felteau (de St-Anselme, de Dorchester), de Vaïlère et Joseph Va- chon.
Sylvio Godbout, de St-Damien, de Bellechasse, salue les fils de Pierre et Jean Aubin, ainsi que Pierre Lafontaine.
LAFCND L'abbé Donat Gendron a fait un
|
tous les parents de l'Ouest. itre école marque 95. D’autres s’annon-
MORINVILLE ‘cent. Madeleine et Joseph Dumaine se Une religieuse de Ste-Martine vient |sont décidés de prendre le grade X. L’é-
La coopérative d'oeufs s'est acheté u-
ne machine à classifier les oeufs. Dom- ;
mage, ils ne pourront s’en servir puis-
voir l'exposition de l'Alberta et nous Cole Balm étant fermée des élèves vien- ! qu'avec la fameuse grève, chacun garde prie de saluer son frère M. Floribert | nent ici. Malgré la disette on continue |Ses produits; il y aura des amas d'oeufs
Lafond, de Morinville. M. le vicaire Albert Langevin est in- {si qu’on en construit une nouvelle à 3 vité de venir se promener à Scott chez , milles au nord. C’est à se demander si ses oncle et tante Langevin. iles grands districts sont administrés Mme Emile Bernier, fille de Georges d'une façon plus économique, puisque
sentiment français. Il s'agit de M. Ar- | V0ÿa8€ spécial à l'exposition pour saluer mand Auger, qui travaille à établir des |1® CUTé de sa tante, Mme Félicien Fré-
contacts entre les divers groupes d’Aca- |Chette et s'informer de Soeur St-Wil- diens de cette province. Déjà, il a orga- !frid, des Srs de la Providence, qui de-
Ouellette, salue sa tante Mme Georges | Hallé. Juls Descarreaux, qui est maintenant
Plus un établissement grossit moins il y a d'intérêt pour l’économie. C’est un moyen pour enlever le contrôle naturel
nisé chez eux une chorale, qui répand
. da chanson française. On connait le pe-
{ Î Î
tit air: “On dit que tout en France finit par les chansons. . .” Il peut aussi arri- ver que tout commence par des chan-
; Sons. Répandre la chanson française est
Î
un premier pas dans le développement
- du sens national.
Un témoignage M. Fréchette a fait, au cours de son
, voyage, la rencontre du R. P. Wilf. La-
. Xante-huit ans,
gacé, un prêtre du Québec, âgé de soi- venu au Nouveau-!
- Brunsmick comme missionnaire, et qui |
. quarante-cinq ans. Il à été fort impres-
y exerce son apostolat depuis environ |
|
; Sionné par la personnalité de ce reli-
Ë
gieux. “Autant que personne, dit-il, il connait le problème acadien. Comme je lui demandais ce qu’il pensait de la sur- vivance des Acadiens du Nouveau-
, Brunswick: ‘Mais ils sont sauvés, m'a- . t-il répondu, la question ne se pose mé- , Me plus. A une condition toutefois: c’est
que la province de Québec continue de
. Sintéresser à eux, à maintenir avec eux des liens culturels et religielx.”
Pierre de GRANDPRE
A: 2 8 17 772 KZ
- CBK, 540 kles. — Emissions françaises
Pour la semaine du 22 .au 27 septembre. l'horaire est donné en heure normale des montagnes. Dimanche 22 septembre Hh.00 à 11h.30 p.m. — Les Voix du Pays. Uh30 à minuit — Céleste et Valentin. Lundi 23 septembre Uh00 à 11h.15 am. — Radio-journal. Hh15 à 11h.30 am. — La Chanson française. . 4h30 à 4h45 pm. — La Fiancée du Commando, 4h45 à 5h.60 p.m. — Un Homme et son Péché, Mardi 24 septembre Üh00 à 11h.15 am. — Radio-journal. Hh415 à 11h.30 a.m. — La Chanson française. 4h30 à 4h.45 pm. — A être annoncé. #h45 à 5h.00 p.m. — Un Homme et son | Péché, : Mercredi 25 septembre Uh60 à 11h.15 am. — Radio-journal. Uh.15 à 11h.30 am. — Musique et Litté- . Tature, * 4h30 à 4h45 p.m. — La Fiancée du Commando. 4h45 à 5h.00 pm. — Un Homme et son Péché. Jeudi 26 septembre 1h00 à 11h15 am. — Radio-journal. Hh15 à 11h30 a.m. — La Chanson française. 4h30 à 4h.45 p.m. -— Le quart d'heure de la Bonne Chanson. 4h45 à 5h.00 pm. -- Un Homme et son ‘Péché, Vendredi 27 septembre 1h00 à 11h15 am. — Radio-journal. Uh15 à 11h.80 am. — La Chanson
française.
4h30 à 4h45 pm. — La Fiancée du Commando.
4.45 à 5h.00 p.m. — Un Homme et son Péché, |
Watrous, le 9 septembre 1946. Berthe Baril.
meure à la Rivière-la-Paix.
La famille Lucien Jérôme, de Ste- Rose-de-Laval demande à la famille des | Mailloux dé ne pas oublier leurs amis ide l'Est.
Le lieutenant colonel P.-A. Costin, commandant de la 19e ambulance de campagne, à Suffield, se souvient bien de Philippe Robinson et lui dit bon- | jour.
M. Joseph Lévesque, autrefois de l'Isle Verte, salue tous les Jean et les Fraser, de son temps.
La nièce de M. Vaillancourt, Marie- Ange Hébert, est venue nous demander des nouvelles de son oncle.
De St-Félix de Kingsey, il y avait Re- né Lebel, M. et Mme Josaphat Morin qui furent heureux d’avoir des nouvelles fraiches des familles Gagné et Gouin.
M. Albert Manseau et Mlle Edith Bergeron, de la Baie du Febvre, vou- draient bien que Napoléon Bergeron se décide de venir se promener dans l'Est.
CALGARY
Le R.P. O'Dea, curé de la Sainte- Famille de Calgary a laissé un si bon souvenir auprès des militaires qui ont fait du service à Calgary, qu’un grand nombre de nos visiteurs s'informent de lui et nous prient de les rappeler à son bon souvenir, Ils s'accordent tous à dire que le Père O'Dea leur a rendu le sé- jour à Calgary bien agréable. Suivant quelques noms des amis du curé de Ste- Famille qui lui disent bonjour: l'abbé Donat Gendron, Prosper Larivière, de St-Porsper de Dorchester.
M. Albert Vallée, de Québec, dit bon- jour à Charles Veilleux.
Napoléon Tremblay, de Québec, sa- lue William Girard et Thomas-Louis Thibault.
M. J.-B. Despins, professeur à St- Fidèle, envoie ses salutations à MM. Victor et Jules Despins. :
Roland Veïlleux, de Beauceville, bonjours à son oncle Charles.
Arthur Richard dit bonjour à sa mère Mme Léonie Richard.
SAINT-ALBERT
Mme Lionel Bellemare, fille de M. Francis Belland, d Shawinigan, salue M. Joseph Bellerive.
M. Olivier Arcand, de Québec, à été instituteur à Saint-Paul, Legal, Picard- ville et possède encore des parents à Edmonton, et St-Albert. I1 nous prie de les saluer et de ne pas oublier son vieil ami l’avocat Paul Poirier.
TANGENT
M. Armand Fortier, de St-Edmond de
Roberval, salue les familles Mañloux et
Tardif.
| |
dit
SAINT-EDOUARD
René Paquin, fils de Nicholas, de
Deschambault, salue la famille Richard. SAINTE-LINA
Agénor Caux dit bonjour aux familles
Joseph Gosselin et Thomas Tiller. EDMONTON :
M. Léon Hurley, de Québec, fait dire à M. Lucien Bédard qu'il attend tou- jours une lettre de lui.
J.-R. Baïl, de Québec, dit bonjour à sa tante, Mme Baril.
MM. Wilfrid, Denis et Antoine Le- gault, qui viennent, paraît-il, de Ste- Jovite, sont amicalement salués par M. Armand Léveillé.
M. Amédée Lavoie, qui fut un temps instituteur à Calder dit bonjour à son Me Paul Poirier,
M. l'abbé L.-P. Nadeau, de Mac Mas- terville, espère que Jos. Nadeau fait tou-
venant aider aux récoltes.
LAC-LA-BICHE M. Magloire Bernard salue la famiile
Osa Fontaine. SAINT-PAUL M. Henri Hébert, de St-Léonard de: Nicolet, salue son cousin A. Lamothe. Mlle Lafrenière, de St-Simon, se rap- |
cependant que les enfants ont de meil- j leures facilités à leurs dispositions.
CLUNY
C'est avec regret que nous venons! d'apprendre la mort accidentelle de M. | a ‘ t |Charles Grenier, célibataire. Il aidait M. pelle au bon souvenir de M. lavoca Fairbourn à préparer son bateau pour Beaudry. Û lle lancement, une fausse manoeuvre et
BONNYVILLE le bateau glissa écrasant M. Grenier.
Lucien Dagenais, de Ste-Rose de La- |L4 mort fut instantanée.
val, prie la famille Wilfrid Ouimet d’ac- æ =
cepter ses salutations. Les battages vont petit train. Les |
| | Î
; i
|
4
&
Mme Joachim Lortie, de Québec, dit
cependant de bâtir des écoles. C’est ain- bientôt là où l'on ramasse 600 et mille
oeufs par jour et même davantage. En- fin puisque nous sommes dans la grève il faut bien la subir, si au moins ils peu- vent obtenir quelque chose. E # De ce temps-ci il n’est question que
de piquets; bientôt chacun en aura un
agronome, salue Paul Gibeau et tous les :des parents. C'est l'Etat qui pénètre à Sa barrière; puisque l'on fait la grève
Lee ;: jusque dans ss. tain | Vaut autant la faire comme il faut, ou! d : gens de Morinville qu'il a connu en |Jusq nos foyers. Il est certain ” de se rendre à Vancouver où il doit ré- !
ne pas s'en mêler. * x
l'Est M. Joseph Leblanc
LA Est revenu de
{bien content de son voyage; il revint en |
automobile qu'il s'est acheté là-bas.
Des vivres pourriraient |
à Chenghaï
Vancouver. — Des milliers de caisses de vivres en conserve, donnés par les pays alliés pourrissent sur les quais de Changhaï, à cause des conditions dé-
KE % %
Dans la derniére quinzaine, nous |AvOns eu l'agréable mais trop courte : Visite du bon Père Zéphirin, o.fm. Tous ceux qui l'ont connu quand il des- servait la mission de Fort Saskatche- |Wan, se souviennent de son affabilité et :de son fin sourire. Comme il aimait à !venir à nos soirées familiales et comme ;on aimait l'entendre chanter et jouer du piano. Le surlendemain de sa visite
1925 à 1939. Prix: $1.25.
Encouragez la Survivance, quand vous avez des travaux.
HAYWARD
Lumber Co. Ltd.
Venez nous voir quand vous aurez besoin de bois de construction ou de menuiserie de toutessortes.
‘il retournait à son poste de Vancouver. M. Larocqüe, frère de Mme Ernest Langlois est venu visiter sa soeur avant
l l
:sider pendant quelque temps. Les Soeurs du Bon-Pasteur sont ve- nues dimanche dernier faire leur visite
ES
Tél: bureau: 28581
annuelle et tendre la main pour leurs |
Quincaillerie et approvisionne- ments de constructeurs
“Osmose” préservatif pour bois
Téléphone 73541 11845 - 5e rue Edmonton
SERVICE RESPONSABLE
Tél: résidence: 23263
bonjour à Mme Bordeleau.
Roméo Roy salue la famille Ernest Roy.
Léo Aubert, de Lévis, salue Charles Lirette.
M. le curé Marchand est prié d’ap- prendre que sa cousine Claire dont il a béni le mariage-le 18 août 1945 est par- faitement heureuse. Dont acte.
Aurèle Hébert, agronome de Lotbi- nière salue son frère Raoul, ainsi que Lucien Bourbeau.
Mile Georgette Boulanger, de Black Lake, dit bonjour aux familles Armand, Aanatole et autres Mercier.
M. Edouard Brisebois, de St-Romuald, salue M. Louis Belland.
McLENNAN
M. Célestin Fortier, de l'Ange Gar- dien, salue M. Albert Tailleur.
La famille Emile Dubrule compte des amis dans la famille Ovila Gauvin de
St-Sauveur.
Jean-Marc Roy, fils d’Augustin, sa- lue Arthur Labbé, de McLennan. | EDMONTON
Plusieurs paroissiens de St-Jean-
Baptiste de Québec nous parlent élo- lgieusement du P. Fournier. Ca fait tou- jours plaisir d'entendre dire du bien de nos amis. Quatre vieilles filles de St-Simon vi- |sitaient l'Exposition ensemble. ont arrêté chez nous s'informer du P. Langevin.
Mme Urbain Verreau et le Dr Verreau sont priés d'accepter les salutations de ‘Louis-E. Verreau, de Petits Méchins.
DIVERS
M. Georges Leduc reçoit les saluta- tions de sa soeur Mme Clovis Bourassa de St-Ttite de Champlain.
Le curé de Chauvin est populaire sur- tout à Montréal, mais Mme Jeanne Be- noit le salue de Québec.
Joseph Plante, de St-Pierre de l'Ile, souhaite bon succès à M. Albert Tail- leur.
Le Frère Maurice Vital, des Frères des Ecoles chrétiénnes, connaît Trochu pour
| nn
|
Elles |
dernières pluies ont fait coucher le|blorables du marché noir, si l'on en croit grain ce qui rend le coupage plus diffi- les membres de l'équipage du cargo an- cile. La température inclémente a en- glais ‘Ocean Angel”. core retardé les opérations. Ce vaisseau est arrivé à Vancouver après avoir transporté des vivres de l'ar- mée de Bombay à Changhaï, au cours des 17 derniers mois.
Le lait en conserve fourni par les
Guerre civile en Chine
Peiping. — La guerre civile de Chine a pris aujourd’hui des proportions. On |28ences de secours est vendu au mar- mande que des violents combats met-!Ché noir; les matelots disent que la tent nationalistes et communistes aux viande en conserve pourrit sur les quais.
prises dans dix provinces différentes, | Ces hommes ont demandé qu'on ne de la Mandchourie au Shansi. mentionne pas leurs noms, parce que, { disent-ils, “nous pourrions avoir des en-
nuis avec les gros bonnets”.
L'“Ocean Angel” prendra à Vancouver une cargaison de grain à destination du Royaume-Uni.
compte des amis à Québec chez la fa- mille Sylvius Bélanger.
Mme L'Heüteux, née Yolande Oui- met, dit bonjour à sa cousine, Madame Lamothe.
M. Ovila lefebvre, de Laprairie, salue tous ses cousins Lefebvre de Cold Lake.
M. Honoré Courteau de Deschambault se rappelle au bon souvenir d'Anselme Jacob de la Rivière-la-Paix.
Le “petit” frère de l'abbé Maurice Le- gendre vient visiter nos exhibits.
M. Hervé Rousseau, de Québec, salue | M. Eugène Rousseau, de Normandeau.
M. Saluste Dubé, qui reste quelque ! part en Alberta, est salué par M. Adal- bert Deschesnes de St-Pamphile.
Bruno Poudrier, de Shawinigan, se souvient avec plaisir de son voyage dans POuest et salue tous les gens de Castor qu'il a connus.
BEAUMONT
M. l'abbé J.-E. Voyer, ancien curé de St-Pierre-Baptiste, salue tous les Bé- rubé.
M. Ovila Brunelle qui enseignait à Beaumont en 1925 salue tous ses anciens élèves. | M. Euclide Haïns, envoie des saluts jaux familles Vaugeoïs et à ses frères et |soeurs.
ment de remettre
}
loppe, par ia
rationnement
| de chez vous.
DIVERS Tous les Chouinard de la Rivière-la- .Paix, prenez note que Fernand Choui- ‘nard vous salue.
, LANTA mur
a —
”
Dr C. A. BERJANSKY
M.D., L.M.C.C. MÉDECIN — CHIRURGIEN — OBSTETRICIEN
autrefois du “Corps de santé royal canadien”, annonce l'ouverture de son bureau pour la pratique en médecine, chirurgie et obstétrique, à
4 EDIFICE MERRICK 10344 AVENUE JASPER EDMONTON, ALBERTA
ACHETEZ A LA BAY
® LE MAGASIN AMI DES ECONOMES!
Il est impossible”aux succursales et aux comités locaux du rationne-
actuellement des carnets aux personnes qui se
présentent à ces bureaux.
Vous obtiendrez votre carnet No 6 en envoyant sous enve-
poste, la formule
de demande au comité local du
le plus rapproché
La formule de demande se trouve à la fin du carnet No 5,
y être demeuré. Il y compte encore des) Rosaire Pomerleau, de la rue St-Pa- parents, Mme Beaudet, née Suzanne trick, a bien des commissions pour les Frère, est dans le même cas. Tous deux Pomerleau de Red Deer, ainsi que pour | nous demnadent de dire bonjour aux ceux de St-Edouard, pour les Marcoux Français et aux Canadiens de Trochu, :et pour tous les gens qui viennent de Lousana et autres leiux voisins. |Ste-Marie-de-Beauce.
Charles Gauvreau, de St-Paul, nous) Garde Thérèse et Mlle Berthe Nolin, est mentionné plus d’une fois. Nous a- de Lauzon, disent bonjour à leurs cou- vons-retenu le nom de L.-P. Plamondon sines André et Benoit Labrie, de Gi- qui le salue. rouxville.
M. le curé de Blois, des Ecureuils sa- lue les Bilodeau, Alphonse et Albert ain- si que les Roy, ses parents, si je me souviens bien.
Mile Alma Chailler, fille de Théodore, salue tous les Chaïlliers de la Rivière- la-Paix.
La famille Francoeur, de Camrose,
Deux ou trois visiteurs nous ont prié de saluer la famille Clément Vincent de lNorniandean, entre autres Noël, le gar- leon de Léandre Maheu. | À Faust, Georgette Robitaille connaît
bien et salue Mme Jacques Rioux.
| Georges Tardif, le cousin du P. Emile, i
lui dit bonjour.
sur la carte verte R.B. 191.
Ayez soin de bien remplir cette carte et d'y inscrire en lettres moulées, vos nom et adresse avant de la mettre à la poste.
El AS) Co de ET
a PET GT #1
Dir
LES DEMANDES DES RETARDATAIRES
seront soumises à l'Administration du rationnement : et les carnets de- mandés seront ensuite expédiés aussi vite que possible.
La Survivance
Page 4
DONNELLY
Notre paroisse est de nouveau plongée dans le deuil par le décès de Mme Vve semaines. Quoique les prix ne sont pas Xavier Servant (née Marie-Anne Lé-'fixés au juste encore, on parle que la vesque). graine de luzerne devrait rapporter
La disparue était âgée de 76 ans, 10 bien au-dessus des cinquante sous la mois. Elle s’éteignit dimanche matin, ljivre. S'il en est ainsi plusieurs de nos
MECREDI 18 SEPTEMBRE 1948 +
que finis et les battages vont bon train.
On rapporte un.assez bon rendement. Blé expédié par le port É E & #
MORINVILLE [16 expédié parle vent FALHER | Les acheteurs de graines de foin sont, PASS | =
à | Les prêtres de la paroisse ont fait’ Winnipeg. — Six navires britanniques Baptêmes:— dans nos parages depuis une couple de idurant la semaine dernière une pre- | sont sue prendre des cargaisons de : ST Marie-Paulette-Angèle, mière visite aux écoles de la campagne blé canadien dans le port de Churchill, ‘enfant de M. et Mme Adélard Ouellette. let en sont revenus tout-à-fait satisfaits. sur la baie d'Hudson, au cours du mois Parrain et marraine: M. et Mme Ernest Celles de Frontenac et de Tellier mar- { dernier. Ils ont transporté en Grande- ‘Ouellette. | lchent très bien. Les enfants y sont Bretagne 1,900,000 boisseaux de blé.: Le ler septembre, Marie-Marguerite-!
nombreux et les maitresses ont toute rois autres navires sont attendus dans Dorine, née le 18 août, enfant de M. et i nie des secours j ont malheureusement ; : es S : : Ù le 8 septembre, bien muni cultivateurs devr l'expérience pour faire un succès de je même port au cours des deux pro- Mme Joseph Boisvert. Parrain et mar-
Eglise. e assez forte taxe sur le revenu. ; ; k | eue. Québec tr & % # leur enseignement. Nous DOUTIQNS- En chaines semaines et ils doivent prendre raine: M. et Mme Alphonse Courches- | dire autant de l’école L’Abbé mais les ‘un autre million de boisseaux de blé à ‘ne.
int avec son mari s'établir ici il y avons tout un contingent de vi k nr re Nous regrettons voir dispa- oies gens allant au collège cette an- enfants sont plutôt rares et de "plus il destination du Royaume-Uni. L'activité | Nos félicitations aux heureux parents!
ce ee ;_ lest question d'organisation nouvelle Qui qu port de Churchill est largement due HO & | raitre cette bonne chrétienne. Elle ap-|;6e. Nous avons recueilli les noms sui- | Re en a : à 16 d | partenait à la congrégation des Dames |vants: Elphège Boulet, Arthur Maison- OURS ra RARES à l'école Tel- aux démarches faites par l'Association | La famille de M. Royal Choquette de Sainte-Anne et était mére d'une neuve, Gabriel Boulet, Roger Maison- |lier- Elle n'en a pas pour le De la Route de la baie d'Hudson, pa- s’est installée définitivement au village nombreuse famille dont une est reli- |neuve, Gérard Maisonneuve, Victor Bé- |# PéRurie des instituteurs se fait sen- tronnée par les producteurs de blé des |de Falher, dans l’ancienne demeure de;
itir à Morinville comme partout ailleurs
HER sue
gieuse chez les Révérendes Soeurs de la Providence, à Kenora. Son mari l'ayant précédé à la tombe il y a six ans, il reste pour pleurer sa perte, ses filles: Georgianne (Mme Blais), New-York; Mme Brodeur; Révérende Soeur Marie Adélia; Mme A. Perra; ses fils: Orelus, Georges, Delphis, Yvon, Michel et Al- bert. Nos sincères condoléances à la famil- le en deuil. # # M. et Mme Roland Bourgeois de Barr- head étaient en visite la semaine der- nière chez M. G. Dandurand.
=
Mme A. Pariseau visite sa parenté et amis. CE + La saison idéale favorise les travaux de la moisson. Les coupages sont pres-
À bas la guerre!
Guerre, et guerre! Depuis plusieurs semaines l’on n'entend parler que d’une troisième guerre mondiale. .. Il nous semble déjà entendre gronder les ca-
nons, siffler les bombardiers, et voir Proulx qui a servi sur le Prince Henry
notre sol baigné de sang. . .
La prétendue civilisation du 20ème siècle paraît moins désirable que la bar- barie du quatrième. Le monde alors n'avait pas encore inventé la bouche- rie internationale. Il me semble que l'intelligence et la science de nos di-
-[le prochain mariage de leur fille Mile
k é , Lucien Giroux, ' , TanEsr Ée Se Lamou- ,et cela prendra quelque temps avant que | ar EE .. |tout soit bien organisé. reux, Gérard Moquin, Pierre Cloutier, |
# Æ %
i ul Pariseau, René | | ei. Mere . ce ee Alors que nous aïlions d’une école à nes res 6 Reis ‘l'autre nous n’avons pu nous empêcher suivra les cours de l’école d'agriculture
. B d'admirer les champs qui présentaient illi : de el : VERAURON nn cd le plus beau spectacle. Ils étaient tous : re un cours ° ï À : k i : : une doré et plusieurs attendaient Nous souhaitons à tous ces jeunes bon d'un jaun é er p
Ad la “combine” ou la faucheuse. Nous, succès dans leurs études. Nous bâtissons
e 3 croyons vraiment que la récolte de cet-:
t dépendons beau- ; , i
de belles Me . avenir rell te année est une des meilleures dont la! coup sur eux + -
Po : 1 Providence nous ait gratifiée et si L | Fe se inscrits cette an Itempérature actuelle continu tant soit | élèves - + : : uelques semaines tout-le tra- née à l’école du village. Sous l'adroite peu, dans quelq
s ivair sera terminé. direttion des Revérendes Soeurs Ste-!
à k
i écolière semble bien sr AQrs gent Et que n’avons-nous pas vu encore? encouragée encore cette année. |
Les deux mines de charbon sont prêtes
4
les deux endroits et aussitôt que les - Tr froids feront leur première apparition M. et Mme Henry Stack annoncent
quantité. Mildre@ Dorothy Stack à M. Joseph-F. + Côté, de Niagara ‘Falls, füs de M. et Mme Letourneau qui croyait avoir Mme Lawrence Côté du même endroit. vendu son magasin n’a pu terminer sa Le mariage sera célébré à l'église St- |vente à la dernière minute. Le prétendu Patrice, Niagara. Mlle Marjorie Stack | acquéreur a fait défaut et est retourné qui a fait la guerre dans l'aviation ca- |chez lui. Le magasin est encore à vendre nadienne, accompagne sa soeur dans let trouvera probablement son maître l'Est et sera fille d'honneur au mariage. javant qu'il ne soit longtemps. M. et Mme Côté demeureront à Niagara. & + + * k La population de notre village dépas-
D'autre part et sur le même ton, on [se maintenant les 700 et c'est une aug- annonce de Calgary le mariage au COM- mentation de 150 sur le passé. Les rési- mencement d'octobre de M. Edouard fees font défaut et tous les jours de nouveaux venus viennent frapper à no- tre porte et retournent sans ne rien trouver.
*
#
‘de la flotte canadienne. Fils de M. et
Mme Wilfrid Proulx (Olivine Létour-
neau), il épousera Mlle Rita Beingess- + + Fa
ner, de Calgary. Après un voyage de no-} Nos égouts sont terminés et il n'y a
ces à Spokane et à Great Falls, ie ncu- | que quelqeus connections à faire en cer-
veau couple se propose de visiter Legal. |tains endroits. Le tuyau a fait défaut et CE: il à fallu en commander. Cela viendra
Prairies. iM. Hercule Lamoureux. ï
HO % l Les maisons et édifices de tous genres | surgissent comme par enchantement jau village. On compte une dizaine de | iconstructions nouvelles depuis environ !
Cinéma Educateur
26 septembre: Bonnyville, 4h. et 8h. p.m.
à nous vendre tout le combustible dési-. rable. L'installation est parfaite dans:
nous pourrons trouver du charbon en |
27 septembre: Fort Kent, école, 3h. 28 septembre: Blue Quills, école, 2h. 29 septembre: Saint-Paul, 8h.15. 30 septembre: Ecole Saint-Paul. ler octobre: Couv. de l‘Assomption, 4h. 2 octobre: Legal, 3 heures et 8heuers 3 octobre: Morinville, 3 heures et 8 hres 4 octobre: Vimy, 3 heures et 8 heures 7 octobre: Picardville, 38 heures et 8 k. 12 octobre: Donatville, 8 heures p.m. 13 octobre: Atmore, 2 heures 5.m. 13 octobre: Plamondon, 8 heures pm. 14 octobre: Breynat, 8 heures p.m. 115 octobre: Lac La Biche Mission, 2 hres 15 octobre: Lac des Oeufs, Ecole Bou- vier, 8 heures pm.
FALHER
Jeudi le 12, les funérailles de M. |Berthold Joubert avaient lieu au milieu gun nombreux concours de parents et
d'amis. Le regretté défunt mourut à
l'hôpital de High Prairie,.mardi le 10, à la suite d’une longue maladie du can- cer, à l'âge de 59 ans. Î + % % Une autre victime âu cancer fut M. |Thuribe Mimeault, décédé vendredi le 113, à l'âge de 66 ans. Le service funérai- jre fut chanté ce matin, lundi, et malgré 1la température maussade une grande foule avait envahi l'église.
Nos sincères sympathies aux familles éprouvées. ï Dimanche le 15, fut baptisé Joseph- INormand-Maurice, enfant de M. et
Mme Jean Lacourse. Parrain et marrai- t
plomates pourraient produire une autre| M. et Mme Durant ont la visite de probablement, nous dit-on. Qui de nous ine: M. Emile Maïlhot et sa fille Solange. solution aux divergences des nations. M. et Mme Lavoie, de Plessisville, frère |n’a pas entendu au cours de Pété cette
Ce n'est pas une gloire pour nos lé- gislateurs. D'où leur vient l'autorité d'envoyer les enfants de tous les pays! s'entretuer? Le moyen infaillible d'ar- rêter toute guerre serait de faire com- battre ceux qui l'ont décidée. Je suis convaincue qu'après une heure de ce
de Mme Durand.
WE
lréponse de l’un ou l'autre de nos mar- |chands. Heureux avons-nous été si l'ar- Un bon nombre dc moïissonneurs c&- lticle tant désiré a fini par nous arriver. nadiens de l'Est sont en service actif Les autres attendent encore et atten- dans la région. Il y en a de Mont-Lau- |dront probablement assez longtemps. rier et du Nouveau-Brunswick. Il y à # trois ans, l’année des jeunes soldats| Les religieuses du bon Pasteur se sont
CS
cammage atroce ils trouveraient une s0- Îde Montréal, M. Donald Bossé travail- [annoncées pour dimanche prochain, le
lution au problème mondial beaucoup plus pratique que celui de verser leur sang pour la gloire de leur pays.
Je suggérerais que tous les journaux protestent avant qu'il ne soit trop tard contre une troisième guerre mondiale.
Disons, et répétons à qui veut l’en- tendre à bas la guerre! A bas la bou- cherie internationale! Faisons-en le mot d'ordre. Déclanchons une croisade de la paix. Laissons savoir à nos repré- sentants salariés à la conférence de Pa- ris qu’on ne leur permettra pas de s’é- loigner de leur but qui est de poser les bases d’une paix durable entre les na- tions, non pas de semer du vent d’où l'on récoltera la tempête.
Mère de trois fils.
La liste qui nous dit QUI et OU
Si vous êtes un client d'EATON, il y a une fiche contenant votre nom et adresse au département des commandes postales chez EA- TON. Cette fiche avec des centai- nes de milliers semblables for- ment notre liste pour le courrier. L'espace est un problème, mais la difficulté réside surtout à tenir cette liste en ordre. Ce serait un travail facile, si les gens ne chan- geaient pas; mais ils grandissent, se marient, meurent et chaque mois près de 7,000 changent d’a- dresse. Tenir compte de tous ces changements requiert le temps
lait aux battages chez M. Léon Préfon- 22 de ce mois. Tous les ans elles vien- taine. Cette année, il est revenu de Ma- Inent nous tendre la main en faveur des waska, “motu proprio” en machine, avec orphelins dont elles ont la charge. La deux de ses frères, MM. Normand et |réponse est généreuse et nous ne dou- Sévérin Bossé. Iis ont l'intention de s’é- |tons pas qu’il en sera ainsi cette année. tablir dans l'Ouest, dans la région de | Qui donre aux pauvres, prête à Dieu. Mclennan. # %# % ER + % Nous apprenons à la dernière minute M. Emile Patry rapporte qu'il à é-|que M. Thériault a laissé le “Blue changé 1582 carnets de rationnement. Bird Cafe”. Celui-ci retournera à ses Cela donne une bonne idée de la popu- |propriétaires en attendant qu'il passe lation actuelle. à d’autres mains.
MALLAIG
M. Henri Toupin qui a passé l'été à Nanaimo et à Banff est revenu juste à temps pour reprendre ses études en mé- decine à l’Université. La température ces jours derniers a retardé les battages considérablement. On remarque que les récoltes des envi- rons sont assez bonnes cette année mal-
HO *% x | A l’école du village, on compte 150 élè-
gré les gelées fréquentes. E + #
ves aux classes primaires et 72 au cours Nous sommes reconnaissants au Père
supérieur; sept classes. LOS-ANGELES 5 Curé qui à mis son “jeep” à l'épreuve la On m'a donné une belle plume de semaine dernière. Il a fait une amélio- quinze piastres. L'encre y dure 5 ans. {ration considérable à nos chemins. Cho- & & % lse qui a été négligé toute la saison. Un couple se marie, tous deux 76 ans | + + d'âge. Au mariage était présents quel-| Mlle Anna Laberge de Saint-Vincent, ques amis et les descendants de quatre est la nouvelle employée au magasin de générations des époux. BE Denault. L'actrice Granville achète un livre pour .75c et trouve $500. dedans. # K %
Æ %k % Née à M. et Mme Léoh St-Arnault, le 8 septembre, une fiile à l'hôpital Saint- C'est bien une couleuvre, une grosse Louis.
4
replacer. On tint la chose secrète. | En + * | Le café de nuit en tête de la fameuse ! Les protestants se plaignent de Tay- “Sunset Strip”, est le Trocadero. On lor au Vatican. Voici qu'ils se plaignent japerçoit à Doheny Beach un camion | du cinéma catholique. I1 est vrai que | tourné en un “hot dog stand”, et titré!
7
LT
dernièrement nous eûmes plusieurs füims, “Bon Pasteur”, “Bernadette”, | “Clés du Royaume”, “Cloches Sainte-:12AAAAA, Marie”, etc. Nos protestants parlent el + % * | s'organiser une association qui les fe-! “Vous vous rendez à l'hôpital géné- rait paraître avec avantage sur Pécran. |ral?”, demande une passagère sur le: Il reste à voir, s'ils peuvent se compa-'“bus” au conducteur, “Oui, maaame., rer à notre antiquité et pompe specta- ! Aussitôt que j'aurai fini ma route”. culaire. Nous avons tout, eux ont si peu. #
“The Truckadero”. Une dame porte chaussures du point !
Ï + + + |
æ Promenons-nous. Deux oeufs, jam-;
+
Ici, Charles Boyer est le plus popu- bon, une toast, café, pour $1.65 à un ,S2der2 un bon souvenir des .
laire des gens français de l'écran. Mais petit comptoir sur la grande route près ;
june bourse en l’assurant du bon souve-
K + %
i Faïher se voit doté en une semaine de Ideux banques. En effet la “Treasury :Branch” et la “Banque de Montréal” ouvraient leurs portes ces jours-ci. On note avec joie que cette dernière affiche une bilinguisme intégral et nous lui sa- vons gré de cette politique à l'esprit lar- ge et compréhensif.
CORRE
LA
Les voyageurs nous arrivent par avion maintenant: aurons-nous à ouvrir un aéroport bientôt?
SPIRIT-RIVER
Départ de la Révérende Soeur Marthe de la Croix, supérieure,
A l’occasion du départ de la Révé- rende Soeur Marthe de la Croix, supé- rieure de l’hôpital Ste-Croix, les Dames Auxiliaires ont tenu à se réunir le 30 août afin de lui prouver une fois de plus la reconnaissance qu'elles lui doivent et de l’assurer de leur meilleur souve- nir.
Une adresse appropriée fut lue par la présidente, Mme ZI. Payeur,
bourse fut présentée par Mme H. Lowes, :
vice-présidente. La révérende Soeur Su- périeure remercia en termes émus de ce magnifique don et aussi de l’encoura- gement et de la coopération dont les Dames Auxiliaires ont donné des preu- ves dès l’arrivée des Soeurs. L'arrivée
des Soeurs eut lieu en mai 1941 et dès.
juin 1941 avait lieu la première réunion.
Un thé fut servi avec crème glacée, sur le terrain en face de l'hôpital.
Des voeux de bon voyage ont été of- ferts et chacune gardera bon souvenir de celle qui durant cinq années s’est dévouée au progrès de l'hôpital.
Le 5 septembre, les Messieurs se sont réunis pour offrir leurs voeux de bon voyage et de succès dans la carrière où est appelée à se dévouer la Révérende Soeur Marthe de la Croix. Sa nomina- tion comme supérieure aux Chutes Shawinigan ne surprend pas, car l'ayant vue à l'oeuvre ici durant cinq ans qu'elle y est passé est un gage é’espérance- pour l'avenir, M. Odilon Roy au nom de ses amis présenta à Révérende Soeur JÆarthe de la Croix
nir que tous lui garderont.
La Révérende Supérieure remercia de itout coeur et rappela avec bonheur que |
dès les débuts de la fondation leur gé-; nérosité avait été à l'honneur puisque. c'est grâce à leurs dons que l’achat de la première résidence fut possible. Elle |
bienfaiteurs de l'Hôpital Ste-Croix.
et une:
quatre mois, et toutes de belle appa- rence. #4 À
M. Joseph Godbout et sa famille nous arrivaient récememnt de Nakinaw, On- tario. M. et Mme Godbout et leur sept enfants ont élu domicile au presbytère pour quelques jours.
æ 4 #
L'éclairage de nos rues constitue une amélioration sensible et le système à double ampoule adopté sur la rue Prin- cipale est d’une efficacité particulière.
# * %
Dernièrement, le Rév. P. curé annon- çait de grands trauvaux de rénovation à l'église. Un système de chauffage mo- derne, une salle paroissiale à l'épreuve du feu, un clocher unique qui rempla-
cera les deux tours actuelles, un orgüe
neuf, voilà autant de changements qui seront effectués le plus tôt possible
pour rendre notre temple attrayant eti;n honnête homme. Son courage, son
sent. Æ # æ À l'ouverture des classes, mardi der-
nier, plus de 200 élèves se sont inscrits |,jinsi dire sur le travail Mme Gingras |
= du culte divin. Tous s’en réjouis- \ pu écoles du village. De plus les écoles
du Lac Magloire et de Ballater-Nord, |
ainsi que lécole Lefebvre ont ouvert
leurs portes à plus d’une soixantaine javait acquis toute la dextérité et l’a- d'enfants. C’est une gent écolière nom- | Gresse de son père, et avait continué
breuse qui prépare son avenir et Ia relève. = € *
Î Nos collégiens: Guy Roy,
Maure, Raymond-Marie Bouchard et Roger Godard ont pris le chemin du | |
Juniorat St-Jean, Edmonton, lundi soir !
dernier. Un ancien de notre école, El- phège Lamoureux, s’est également joint au groupe. M. Michel Martel nous a é-
galement quittés pour Edmonton où il {oujours un type modèle de toute façon
poursuivra ses études. k Y %
Miles Carmen et Jacqueline Lavoie sont retournées au couvent de Red Deer ces jours-ci.
M. Théodore Roy est, depuis quelques semaines, notre laitier officiel. Nous lui souhaitons bonne chance.
Æ %
Marinades
Voici trois excellentes recettes. Cha- cune d'elles exige des tomates, rouges ou vertes. La Sauce Chili et les Marina- des au blé d’Inde doivent être faits im- médiatement tandis que les tomates rouges sont à leur meilleur, mais la pré- paration des tomates vertes marinées pourra être remise à plus tard. La Sau- ce Chili est tellement bonne que même si une recette prendr presque la moitié des deux livres supplémentaires de su- icre accordées à chaque personne, elle vaut bien la peine d'utiliser le sucre pour en faire. On peut dire la même Ichose des tomates vertes marinées qui, d’ailleurs, sont une excellente façon d’u- tiliser les tomates du jardin qui s'obsti- nent à ne pas müûrir,
Sauche Chili 1 c. à table de clous de girofle entiers, 8 c. à table de toute-épice non coulue. 1 gallon de tomates mûres, pelées et hachées (8 livres), 21% tasses d’oignoñs, pelés et hachés (6 moyens), 2% tasses de piments doux rouges ou vers vidés et hachés (6 moyens), 1% tasse de sucre, 2 c. à table de sel, 4 tasses de vinaigre à marinades. Déposez les épices dans un sac de coton à fromage, liez bien le sac, Met- tez-le avec le reste des ingrédients dans une marmite. Faites cuire, sans couver- cle, 2% à 3 heures ou jusqu’à ce que le mélange soit assez épais, brassant fré- quemment. Enlevez le sac d'épices. Ver- sez dans des bocaux stérilisés et fermez hermétiquement. Quantité: environ 6 chopines. OO E Marinades au blé d'Inde 6 tasses de blé d'Inde (coupé de l'épi), 4 tasses de concombre haché grossiè- rement, 4 tasses de céleri haché grossièrement,
‘ Î i
{ l
Rosario ;
BONNYVILLE
imerciale. a été vendue la semaine der- Inière; elle représente un front de 216
MoLERNAR
Nous apprenons que la propriété Gin- gras, au milieu même de la partie com-
Dimanche dernier le 15 septembre 6. tait la célébration de l’Archiconfrérie de Notre-Dame-des-Malades, et à cette 0e- casion, Son Excellence Monseigneur Langlois, o.mi., vint dire la messe de huit heures à l'église. Un bon nombre de paroissiens eurent le privilège de re- cevoir de sa main la sainte communion.
Les classes fonctionnent maintenant
pieds sur la rue Principale, à partir du magasin Vallée vers l'ouest. C’est sans contredit un bloc d'une grande valeur. Elle contient en même temps une rési- dence idéale de forme, de proportions, |
ide fini et d'art. | ‘régulièrement à notre école “Guy” so La famille Gingras arriva en ee :la direction de quatre nee ie nant de Laprairie. Le père, M- ESTOn | ieuses de la Providence: Soeur Denise Gingras, a toujours été connu ici pOur LS Drincipale, Soeur Marguerite, Soeur Béatrice de la Croix. Soeur Ger-
pamour d'un travail bien Fe rente maine Monique, maitresse de français (habileté comme voiturier, FA je de musique, et Mile Marguerite Car- forgeron, a rendu les plus grands ser-: ley qui enseigne aux élèves des premié- vices à toute la région. Il mourut pour res années. Donc quatre religieuses et u-
‘ne laïque assumant les mêmes fonctions si dignes d’éducatrice: les unes dans l'a- postolat d'une vocation spirituelle et désintéressée. Mais leur but demeure identique pour ces institutrices qui tou-
s SRE tes tiennent à l'école la place des pa- d'exploiter la boutique si bien connue |, nie ï Pal
jusqu'à aujourd’hui. Ces gens se sont ‘acquis une confortable aisance à force Ge travail, de courage et de sens pra-
J'a suivi il y a un an à peine. Le fils, Omer Gingras, aussi forgeron let menuisier, formé à aussi bonne école,
M. et Mme Vianney Limoges, de Cler- mont, étaient de passage ici ces jours
derniers.
M. et Mme Ernest Girard, ont fait baptiser leur douzième enfant. une fille née à l'hôpital au commencement de septembre.
À M. et Mme Paul Lafleur est né un fils, le premier septembre, baptisé Paul- Henri. Parrain et marraine: M. Ber- [nara Lafleur et Mile Thérèse Cormier, oncle et tante de l'enfant.
‘tique. Ils ont droit à toutes nos félici- tations et nous désirons les assurer que nous nous souviendrons toujours d'eux
|avec la plus grande reconnaissance. Ils
tjouiront maintenant d’un repos bien
mérité et disons fièrement qu'ils furent
parmi notre population.
M. Omer Gingras a acheté la pro- priété de M. Alphonse Levasseur sur l'avenue Lapointe où il résidera bientôt.
Nous donnerons des détails de la transaction la semaine prochaine.
- CHEZ NADON pour vos montres, bijoux, bagues, dimants et cadeaux.
1 tasse de piment vert haché, | 4 tasses de vinaigre à marinades, —| PTS | L
4 tasses de tomates mûres hachées
grossièrement,
1 tasse de piment rouge, doux, haché,
4 tasses d'oignons blancs hachés,
3 c. à table de sel,
2 c. à table de moutarde,
1 c. à table de curcuma,
2% tasses de cassonade.
Mélangez bien tous les ingrédients. Faites mijoter sans couvercle jusqu’à ce que le tout soit épais, environ 90 mi- nutes, brassant fréquemement.
Quantité: environ 8 chopines.
+k + + Tomates vertes marinées
30 tomates vertes moyennes (714 li-
vres),
6 gros oignons,
12 tasse de sel,
1 c. à table de graines de moutarde,
1 c. à table de toute-épice non moulue,
1 c. à table de graines de céleri,
1 c. à table de clous de girofle entiers,
1 c. à table de moutarde sèche,
1 c. à table de poivre non moulu,
1 citron,
2 piments rouges doux,
3 tasses de cassonade,
3 tasses de vinaigre à marinades.
Tranchez les tomates et les oignons en tranches minces et disposez-les dans un bol en faience ou émaillé par couches alternatives avec le sel. Laissez reposer toute la nuit. Le lendemain matin, é- gouttez parfaitement, rinsez à l'eau froide et égouttez de nouveau parfaite- ment. Mettez les épices dans un sac de coton à fromage et liez le sac. Coupez le citron en tranches minces: enlevez la
tOI ST.
| HUDSOWS BAY CO.
FERD NADON ‘1 10115-102e rue (En face de la Bale)
eee ne
VALEURS
d'automne
DIAMANTS
Garantis Parfaits !
tige et les graines des piments et cou- Oo pez-les en tranches minces. Ajoutez le Assurance sac d'épices et le sucre au vinaigre, a- gratuite.
menez au point d’ébullition et ajoutez les tomates, les oignons, le citron et les piments. Faites cuire une demi-heure, brassant délicatement pour empêcher d’attacher au fond. Enlevez le sac d'é- pices et mettez les marinades dans des bocaux stérilisés, chauds: refroidissez et bouchez hermétiquement. Quantité: environ 5 chopines.
Pour porter E avec élégance
en France, il est le huitième sur la liste!de San Diego. Un homme, femme et Peuvent y compter doublement puisque — —-
des acteurs en récupération. Voici la trois enfants paie done $10.00 pour un :és07mais elle résidera dans la DORE: SERVICE DE Frovince qui a pour devise “Je me sou-
mens” | menuicntion du grain
d'un personnel considérable. Vous pouvez aider en notifiant d’un changement d'adresse Tout se travail se poursuit afin que les clients d'EATON reçoivent régu- lièrement le catalogue d'EATON.
*T.
-
{Boyer, Morlay, Barrault, Blanchard, | : 5 ! Hôtels achalandés |
Fresnay, Wihn, Rouleau, Simon, Lu- gnet, Ledoux, Presles, Morgan, Saint-
Nous avions cru garder Mme J.-R, |Gadoury avec nous pour peut-être jus- ! —— ' Cyr. ‘ qu'après Noël. Mais M. Gadoury est! MBanff, Alberta — L'hôtel Banff|
Ce fut un pas dans la bonne direc- | appelé au nord de l'Alberta par affaires | Springs et le Château Lac Louise ont! tion, de fondre en un seul les deux | d'assurance, et Mme préfère être chez fermé leurs portes. Le nombre des per-
Voyez les agents de l'Alberta Pacific au sujet de la vente du grain et pour tous renseignements concernant l’agriculture.
d'oreilles $4,50
FE NADON
Ï ! BIJOUTIER — HORLOGER | : 101115 - 102e rue £dmonton | établi un nouveau record au cours de la |
Ty : + CO EN © 0 Fo ., Le : £ Sn. 1! j mn +. : à ; NX À : F ED ER AL : G R f l N É L Il Il ITED (En face de laBaïc) R. Thibaudeau | saison de 1946. $ . ere
VSOTRAN
EATON ǰ .
journaux français de New-York. RO + + ° Le fondateur du Hollywood Bowl dé- | Îcède, 79 ans: W. Reed. C'est lui, qui en
elle pendant l'absence. Elle partira d’ici sonnes qui se sont enregistrées à ces le 15 au matin, 2 AM. je crois. Par | deux hôtels du Pacifique Canadien a avion.
couleuvre que quelques employés au: ee l ||S. Goldwin Studio virent. Un serpent | 1918, accompagné de son fils, découvrit ; python, 17 pieds de long, s'était échap- ile bon accoustic de ces pentes de côtes : pé de sa cage. On mit trois jours à Fy |qui sont maintenant couvertes de neige. | liste: Fernandel, Raimu, Gabin, Jou- déjeuner; $25.00 pour trois repas. Et la
| vet, Darrieux, Fenillre, Romance, couchette?
#
.MBCREDI 18 SEPTEMBRE. 1946
$
Fédération Canadienne Française de la Colombie Britannique
LT nn
CERCLE CANADIEN-FRANCAIS DE}sins M. et Mme D. Bougie qu VANCOUVER
| "ls n'a- vaient pas vu depuis 39 ans. Ils se plai- : sent beaucoup à la Côte. M. Saint-Denis | est employé pour une compagnie de tramway à Montréal.
t Li
Les activités du Cercle pour l’autom- ne ont débuté par une soirée sociale, à ja salle Peter Pan, le 11 septembre; elle remporta Un beau succès. Nous y avons rencontré des amis de Maïllardvilie, de] New-Westminster, de Haney, de Seattle, M. le Consul de France et Mme C. ciaudon de Vancouver, et quelques dé- jégués de la Ligue des Dames Catholi- ques du Canada qui étaient en conven- tion d'une semaine à Vancouver, parmi jesquelles étaient Mme F.-A. Bussières, | de Québec, Mme A. Loiselle et Mlle |
qansey et Connor de Montréal. Ces| 1, convention des Dames de la Ligue | dames se sont déclareés FReRAnIees €t | Catholique du Canada tenue ici la se- agréablement surprises de trouver un |maine dernière, à rapporté un succès groupe français si bien organisé. jau delà des espérances de leur exécutif. |
+ % Le congrès s'ouvrit par la messe célé-
Le 22 septembre est la date fixée pour -brée en la cathédrale du Saint-Rosaire
x rendez-vous habituel à la Salle des par Son Exc. Monseigneur H. Routhier, rorestiers, Broadway et Kingsway, à omi.
gheures et quart. Il y aura jeu de cartes, " bridge et whist, prix pour gagnants, programme musical et goûter.
+ # +
e Rév. Paul Charron, o.mi,, de pas- | sage à Vancouver, s'est arrêté chez son ! père, M. Charron de l'île Twigg.
# &
M. et Mme F. Hughes, de New-West- Minster, qui partent pour une randon- née en äutomobile, prendront le pitto- | resque chemin du Caribou, l'ancienne,
route parcourue par les pionniers. Bon! voyage!
+ + x
Plusieurs membres distingués du cler- | assistèrent au congrès. Entre’autres: S.' Exc. Mer H. Routhier, de Grouard, S. E. | Mgr MacDonald, d'Edmonton, S. Exc. : Mme À. Loiselle, de Saskatoon, et sa Mgr Jordan, omi, évêque de Prince- | fillette Rita, visitent Mme Hugh Me- Rupert, S. Exec, Mgr Pocock, évêque de :
| L'inmaculée- |
Conception
Dimanche dernier les Dames de Ste-
iAnne tenaient leur réunion annuelle. Près de cinquante dames étaient pré-
sentes. Les rapports donnés par les dif- férentes officières montrèrent que beau- Coup de travail avait été accompli du- rant l'année.
M. le curé remercia les officières qui :
sortaient de charge pour leur beau tra- vail ct sollicita la même coopération pour les nouvelles officières.
Furent élues:
Présidente: Mme R. Trottier: vice-
‘présidente: Mme J.-L. Montpetit: se-
La Survivance
, La princesse Elizabeth se fiancerait?
Londres. — En dépit de toutes les ré- 'futations, la rumeur persiste en Gran- ‘de-Bretagne qu'il existe une aventure sentimentale entre la princesse Elisa-
beth et le prince Philippe de Crèce. Les
Britanniques commencent en effet à
Voir dans le jeune et élégant officier de marine le prince consort virtuel de ‘la prochaine reine d’Angleterre.
Des informateurs de la cour soutien- nent que le prince est l'un de ceux qui ‘font partie “du cercle d'amis de la prin- | cesse Elizabeth”, -et ont annoncé qu'il était actuellement l'hôte de la famille royale au château de Balmoral, en E- ‘cosse.
Page 5
= C] 3 = LA Ci Fr
Histoire d'une famille déracinée! Loin | ———— :
i Depuis quelques mois l’on commence pied. Ne voulant pas déménager immé-
à recueillir un peu partout dans nos i dintement il tenta de s’embaucher ail-”
Sentres les Hlus-Mavettialsée des: nf. ileurs. Il réussit même pendant un cer-
; ; | | :tain temps à s’employer à une foule de nions qui traduisent clairement le ma- | besognes, toutes différentes les unes ‘ laise actuel. l'état d'incertitude dans le- Îdes autres, mais dans lesquelles il ne' quel se débattent bien des braves gens. |pouvait exercer aucune spécialité. Ar- ‘I nous & été donné récemment de lire rivérent les grèves suivies de la rareté. quelques lettres où s'exprime l’angoisse ides matériaux et notre homme dut res- da plus aiguë. Retenons pour aujour- ter oisif. Ses prestations d'assurance-, -d'hui ja réaction d'une famille de qua- ! chômage à raison de $14.40 par semaine itorze personnes, dont douze enfants, et ses aïllocations familiales au mon- : composée de huit garçons et de quatre . tant de $40.00 par mois lui permettaient filles entre les âges de 14 ans et 7 mois. à peine de se maintenir. Tout alla pas- | Cette famille, originaire de 1a campa- .sablement bien au cours de l'été, mais .-gne, établie sur un> petite terre du bas vint l'hiver, alors que sans travail il
| |
DU FOYER
Quand la mort frappe dans une ville éloignée — durant une visite ou un voyage d'af- faires — tous les arrange- gements funéraires peuvent être faits dans votre milieu propre. Grâce à nos relations nombreuses par tout le pays, nous pouvons voir à tous les détails, transmettre toutes les instructions telles que dési- rées. Vous avez le même con- trôle absolu sur les détails comme sur toutes les dépen- ses. De plus vous êtes assurés de notre meilleure habileté professionnelle et d’un coût modéré,
crétaire: Mme L. Montpetit: trésorière: Mme J.-O. Robert; sacristine: Mme O.'. A , Lemieux. Quatre conseillères seront ; Découverte de tresors choisi = "Exé- isies sous peu pour compléter l'Exé ! en Allemag ne cutif. | RE on RE ! Francfort. — L'on mande du quartier . : emiere reunion Qu Glub La Salé .général de l'armée américaine d'occupa- aura lieu dans la salle paroissiale, di- tion en Allemagne que des raids sur-
‘de la province äe Québec, où elle par-:fallait non seulement rencontrer les venait néanmoins à vivre, s’est empres- ‘charges fixes de la vie urbaine mais se :sée de connaitre enfin, après en avoir , véêtir un peu convenablement. On passa ‘entendu parler des années durant, les : bien des veilles à calculer, à se torturer : Ana NEAIESE que seule la ville pouvait ‘les méninges pour tâcher de trouver une offrir. ,issue convenable, mais rien n’y fit. Les : épargnes eurent vite fait de passer pour :
Faisant bon marché de ses attaches
Gonneliy-MieKinley
LT D. Entrepreneurs de funérailles Tél. 22222 10007-109e rue
4
re
manche le 22 septembre. Tous les jeunes ! de la paroisse sont cordialement invi- !
tés.
terriennes et cédant à vil prix ses biens
; toutes sortes de dépenses essentielles et.
: prise dans les zones d'occupation améri- Caine et britannique ont permis de dé- icouvrir des pierres précieuses et des dé-
*.le mois d'avril arriva avec encore moins , : vire : À Sas i sastreuse lui servira toujours. elle se rendit dans une région du Lac ‘de perspectives d'emploi. ;
St-Jean où l’on employait des manoeu- | | Aussi est-il permis de se demander
{pôts de métal pour une valeur de plu-
: \sieurs millions de dollars. Ces trésors
CALG ARY lauraient été cachés par les nazis peu de
{temps avant la reddition de leur pays.
Mercredi soir, le 11 courant éd Les diamants, Tor, l'argent et le platine
salle de l'église, nombre de paroïssiens : trou ee Res ee dr FACE CSS
ont eu l'honneur de rencontrer M. et RRÉS ANS UNE SAAEONRS ere Une Mme de Menthon, conseiller à l’ambas- [de les cacher aux poursuites alliées.
vres par milliers. Son départ date de;
‘1943 alors que la crise de main d'oeuvre ,\l'assurance-chômage, la famille prit son P
était à son point culminant. Le chef réussit à s'assurer de l'emploi immé-
1
‘diatement et reçut jusqu'au printemps
ide 1945 des chèques que venaeint gon-
fler hebdomadairement les heures sup-
|plémentaires qu’il lui était possible de
courage à deux mains et décida de s’en aller en colonie. Arrivée en Abitibi au début de mai, le chef choisit un lot et s'y installa. Les pouvoirs publics lyi ayant aidé, il réussit à s'assurer la pos- session d’une vache, d’un cheval et de
maintenant
Quand cessèrent les versements de quel est le nombre de bonnes familles aysannes qui ont abdiqué leur indé- pendance et leur autonomie pour se mettre à la poursuite d’un bien tempo- rel aussi évasif que l'argent et qui misérablement dans les centres urbains, sans avoir ré- ussi à prendre la décision de se’n retour-
végètent
: pougall, fille de Mme Loiselle. ES S. Exc. Mgr James Hill, évê- ;sade de France à Ottawa. Après la réu- +
que de Victoria, S. Exc. Mer William 'nion à la paroisse, M. le docteur et Mme : Mme À. Poitras est revenue récem- | Duke, archevêque de Vancouver. |Beauchemin ont reçu les distingués vi- |
ment de Saint-Paul, Alberta, où elle a| Mme W. Paquette, membre très éner- :siteurs à un goûter à domicile.
reconduit ses petites-filles, Hélène et #ique de la Ligue des Dames Catholi- Germaine Poitras.
* À * iques de Vancouver, présenta les délé- ; Les frères Donat et Adrien Caron
5 ! gués de langue française aux dames du :ont la visite de leur soeur, Mme Russell |
Cercle à l'occasion du diner à l'hôtel Robinson, de Toronto, qu'ils n'avaient i
Georgia. Mme I. Burnada était l'artiste pas revue depuis 30 ans. au programme ce jour-là, et nous fit: + +
pique sa magnifique voix dans “Lord,! M. et Mme Clovis Bray, de Tofield, |
bless this house”, et “Thanks be to étaient de passage à Calgary la semai- | God”, pour lesquels elle reçut les vifs:
re passée, Durant leur séjour ici ils | applaudissements de l'auditoire. : étaient les hôtes de Mme Bill Bray. i
#
*« Éd Æ | M. Roger Allard, qui a passé six se-- maines dans la vallée ensoleillée de l'O- kanagan, est rentré chez lui samedi dernier, et nous sommes heureux d’ap- prendre que la santé de notre jeune compatriote s'est beaucoup améliorée. EE Æ % Mme J. Gagnier-Lambert a reçu à
ÈS
M. F. Dallaire nous est revenu après |
‘réjouissent, maïs le gouvernement doit :
Îte depuis six ans. La Grande-Bretagne ;
travailler, Avec une grosse famille il ne versait sûrement pas de grosses som- 1,600,000 barils de pom- ‘mes à l'impôt sur le revenu. La famille
‘habitait un logement de six pièces
mes en Nouvelle-Ecosse moyennant un loyer de $31.00 par mois, Knitville, NE — Des His de : frais d'électricité et d’aqueduc en plus. cueilieurs de pommes ont envahi la ré- PERNEE _ chantage ee AE be gion d'Orchard, de la Nouvelle-Ecosse, A PEORIERES Se) son DASAGIE DAS ee afin d'y cueillir une récolte de quelque idans les maisons vitement construites
'érmnillions de délaré: Les fermios co la chaleur à vite fait de s'en aller. Aussi |
‘ ait : : | se voyait-on contraint d'affecter $150. permettra de vêtir convenablement ses
(entres: Va sans dire que la famille é-
. ‘annuellement sous : -
envisager un problème nouveau. li un peu plus de a. ns : Ux nr
Les pomiculteurs espèrent récolter 1,-: P Ne
: | 5 néanmoins à se mettre de côté $500.00 600,000 barils, la plus import 1: Tue FANS AMDOrtANtE Téec sous forme d'obligations de la victoire.
ner dans le seul milieu qui leur pro-
quelques instruments. Il se mit alors ré- |curera un peu de bonheur et de con-
solument à l'oeuvre. À l’heure actuelle [sa situation n'est pas ce que l’on pour- lrait appeler prospère, Ses revenus n’ont | pas augmenté beaucoup mais au moins ses dépenses ont décrû dans une pro- portion d'au moins 75 pour cent. Cet été, avec son jardin. il a réussi à assurer la plus grande partie de la subsistance des siens. La vente d’un peu de bois lui
prouve des besoins multiples, qu'elle doit même s'adresser aux organismes qui ont pour fonction de secourir dans
tentement. Et cela nous amène néces- sairement à poser la question suivante: la colonisation est-elle une entreprise nécessaire et pressante? Personne par- mi ceux qui se scucient du bien-être de tous ces ouvriers de la victoire ne peut répondre dans la négative. Car il est évident qu’au stade de dénuement où se trouvent plusieurs milliers de fa- milles, la colonisation est leur seul moyen de se ressaisir et de continuer à contribuer à leur manière à la prospé- rité de la nation.
Marc-R. Meunier
l'heure du thé mercredi en l'honneur
de Mile Lorianne Gravel, de Toronto, et de Mme Alex Doult, de SHaNelbours Etaient présentes aussi plusieurs amies
Le Rév. Père Bujold, s.s.s., est de re- .tour à Vancouver après avoir passé quelques semaines dans la Gaspésie où
de Gravelbourg et maintenant résiden- | Versaire de mariage. Sincères félicita-
tes de Vancouver. Æ + +
Nous souhaitons la plus cordiale bien- |
venue à Mlle Luce Lambert nouvelle- ment arrivée de Saïint-Boniface, Man, et aussi à M. et Mme J.-L. Doucet, de
Saint-Paul, Alberta. :
CE Co M. et Mme Moïse Saint-Denis, de Montréal, sont en visite chez leurs cou-
| Propriété en briques à vendre—4 suites
Tout fini à neuf. Revenu de $165. par mois. Possession de 4 cham- bres sur premier plancher. Prix: $12,000.00, termes. Rapporte 12%. S'adresser à
J.-P. Levasseur Contracteur général : Tél.: 26306
10239 - 107%e rue
Annonces classifices
CHEZ “TOWER’S” Bons repas de famille. Cordialité et
hospitalité. “Tower’s”, Jasper, Edmonton.
10432, avenue
INSTITUTRICE BILINGUE DEMANDEE On demande une institutrice bilingue pour l'école de Coal Valley, Alta. Bon salaire pour personne capable. S’adres- ser à 705 édifice McLeod. Tél.: 25695.
BUNGALOW A VENDRE Bungalow “duplex”, à Edmonton, à vendre, Suite de 4 chambres et une au- tre de 3 chambres, tout sur le même plancher. Toutes utilités. S'adresser à Albert Proulx, 11442-88e rue, Edmonton
TERRE A VENDRE Un quart de section, à 7 milles de Le- gal, 130 acres en culture, bonnes bâtis- ‘ ses. Bonne eau de source. S’adresser à Albert Proulx, 11442-88e rue, Edmonton
INSTITUTRICE DEMANDEE On demande une bonne institutrice bilingue pour l'école Labrie, paroisse Saint-Edouard, Bon salaire. Pour au- tres conditions, s'adresser à M. Zénon Joly, Saint-Edouard.
ON DEMANDE
dultes (4 personnes). Prière de s'adres-
Boulanger, Edmonton.
TERRE A VENDRE A VIMY Quart de section, N.-E. 23-59-26-4; 168 acres. S'adresser à Evêché, Mc- Lennan, Alberta. . |
|
Fille de confiance pour famille d'a-|
ser à Madame J. Boulanger, Edifice:
tions et meilleurs voeux de la part du
Cercle Canadien-français de Vancou- ver aux heureux jubilaires!
< .
M. Anicet Bougie, qui a acheté 4 acres,
Îles derniers lots vacants sur l'ile Twigg
Æ =
‘a l'intention d'y construire trois mai- sons aussi tôt que possible. M. Donat Côté a également fait l'acquisition des deux derniers acres non occupés sur l'ile
= =. a a PA itions sur ce terrain, et en plus M. Côté
érigera un atelier pour machines. Féli- {citations à ces deux Canadiens pour leur esprit d'entreprise!
Un bon groupe des paroiïssiens de l’é- glise du St-Sacrement se réunirent à la salle des Forestiers dimanche après- midi pour formuler des plans pour aider ja la construction d'une salle qui servira d'église pour le moment. Les RR. PP. Meek, Bujold et Gauthier étaient pré- sents. Le R.P. Meek félicite et remercie ses ouaïilles d'être venus en si grand nombre. Comme il partait le soir même pour Montréal pour trois semaines, M. Goguillon, président, lui souhaite un bon voyage en son nom et en celui du Cercle Canadien-français de Vancouver. | #
M. Georges Bérubé, éditeur de la “Colombie”, est parti pour Montréal en
# l 1
=
\:voyage d'affaires, et reprendra la pu-
|btication du journal à son retour.
Raison du célibat de notre “premier”
—
Le premier ministre du Canada, l’ho-
norable Mackenzie King a révélé la rai-
son qui l'empécha de se marier. Reve- nant à bord du Queen Mary de la con- férence de paix qui se tient à Paris, M. King parla à un groupe d’épousées de ‘guerre.
Mme Lilian Bucher, qui vit mainte- nant à Montréal, dit que le premier lministre précisa qu'il est resté céliba- ‘taire “parce que j'ai toujours trouvé l extrêmement difficile de choisir une femme. Et, ajouta-t-il, après avoir vu itoutes ces charmantes femmes sur le Queen Mary, il me semble encore moins aisé de me décider”.
eme
Immeuble-forge 'È à vendre
itué ’entr illage de | Située à l'entrée dau v Falher, Autre bâtisse de 16x20 ne le même terrain. La propriét à vendre comprend: Atelier 26x40 : 2 planchers; cone pour logis 14x30. Lot 60x150. | Se atenier de forge est munie des A] machines suivantes:
-emier plancher ue ciment, mar- 50, soudeur É- durant res
= illage mille à fer, coupe fer, oubt a ‘| SU réparation de roues de AE ll tes sortes, outillage automatiqu pour affilage de disques de on€- machine pour plier le
I] 2 feux de forgé en
ses parents ont célébré leur 50e anni-'
Mitchell. Il y a deux grandes habita-,
‘un voyage de quelques semaines, en au- .to, dans le nord de la province. # % % | Nous souhaitons la bienvenue à M.| et Mme Comeau, de Visconte, Sask., qui sont venus s'établir en notre ville. Du-} rant l'absence de notre organiste, Mme ‘R. Portelance, c’est Mme Comeau qui! l'a remplacée. |
R + i
Nous saluons aussi M. Armand Cor- beiïl, actuellement infirmier à l'hôpital. Ste-Croix. Durant la guerre, M. Corbeil : fit partie de la marine marchande ca-, nadienne. ;
x
+ Æ %
M. Amirault, nouvellement arrivé de la Colombie, est malade à l'hôpital Ste- Croix. Nos meilleurs souhaits pour un iprompt rétablissement à M. Amirault. k ei i M. et Mme P. Laurendeau ont la vi- ‘site de leur gendre, M. ©. Evenrude, du nord de la province.
Lundi soir passé les membres de la Société St-Jean-Baptiste ont eu leur première assemblée de la saison. Il y lavait plusieurs paroissiens présents et ‘plusieurs questions très intéressantes furent discutées.
e % *%
| M. Corbeil a gentiment offert de Inous donner une soirée de vues animées dimanche le 29 courant à la salle des iSaints-Anges. M. Corbeil possède plu- sieurs films des plus intéressants et nous donnera de ces représentations lcinématographiques aussi souvent que nous le désirerons durant la saison d'hi- ver. Cependant tout dépendra de l’en- couragement que nous lui accorderons. Nous plublierons dans le numéro de la semaine prochaine la série de films que ce bon compatriote voudra bien mettre au programme.
Lucien serait il encore en vacance? Ji y a longtemps que nous l'avons vu.
L'aviation manque de recrues en Angleterre
| Londres. — Le maréchal de l'air Ted-
der à annoncé que ia campagne de re- crutement de l'aviation britannique | pour obtenir un nouveau contingent de | 100,000 homes pour le mois de mars se- je dangereusement retardée et peut- être réduite à “l'impotence”.
En même temps, un porte-parole du War Office a rapporté à un correspon-
: ‘dant de la Canadian Press qu'une cam-
pagne de l'armée visant au même objec- ltif a été désappointante et qu’il semble loue cet objectif est hors d'atteinte. Seu- ‘le la marine, avec un objectif de 50,000 hommes, annonce des progrès satisfai- sants.
| “Gette situation est dangereuse, et je ‘ais bien dangereuse”, a déclaré lord
Tedder, à uïe conférence de presse.
Des projets d'entente
4
Ottawa. — On a appris des milieux officiels que l'Eire, la France et des pays non désignés de l'Amérique latine ont demandé au Canada de conclure avec eux des ententes identiques au pacte qu'il a conclu avec le Royaume-
Ipeu plus que ce qui a été récolté l'an iles congédiements, le chef de cette fa-
\Pour un groupe d’immigrants de diffé- ment déclaré qu’un projet de prêt amé- À
doit en recevoir 300,000 barils, soit un! Quand donc arrivèrent en mai 1945
des moments de détresse nos braves défricheurs. On est content toutefois, parce qu'on est sûr de pouvoir manger à sa faim et de posséder éventuellement un bien dont on sera fier. Les regrets aqu’exprime le chef de cette famille de s'être laissé convaincre qu'il était plus facile de vivre en ville même avec de gros salaires ne sauraient améliorer sa
dernier. ‘mille se vit parmi les premiers mis à
Les Arabes condamnent le proïet d'un État F sur les Juifs en Palestine situation. Encore reletivement jeune, il
| a la certitude que cette expérience dé- Londres. — Les nations arabes ont déclaré, comme porte-parole des sept |
rejeté les propositions relatives à la'Etats arabes, que la Palestine est un création d'un Etat juif en Palestine. problème mondial et qu’il doit être réglé! Elles ont dit qu'il s'agirait là d'un “Etat ‘sur une base mondiale. Khouri a égale-:
rentes nationalités”. ‘ricain au montant de $300,000,000. aux Elles ont aussi donné l'avertissement nations arabes n’achèterait pas l’assen-" qu'il y a menace de guerre civile, si la …timent de ces dernières à la création Grande-Bretagne ne réussit pas à ar- d'un Etat juif. Fe rêter la vague de terrorisme qui sévit’ Khouri a dit que le problème jui£ ! *) en Terre-Sainte. constitue une préoccupation mondiale “ Faris Bey El Khouri, président de la et qu'il faut un règlement mondial. Il a F: Chambre syrienne des députés, a aussi dit que la Palestine n’a rien à voir avec .ce problème et que l’on ne peut trouver ‘en Palestine de règlement à ce problème} :—“Nous verrions d’un bon oeil, dit-il, | à un règlement qui serait dans l'intérêt ë en es des deux parties, mais il ne peut y avoir E Washington. — En vertu d’une nou- jee An d'un statut politique in- 5 velle loi adoptée pa: le parlement espa- ASPERUAnE ee ture re sp DO || gnol, toutes les entreprises commercia- AS EL ape rar SR: ; les et industrielles qui projettent d'ou- der une telle reconnaissance PÉRACEAU e vrir de nouveaux établissements doivent 8'AVement les intérêts arabes”. fournir des logements à leurs employés. | APdul Rahman Assez Pacha, secrétai- D'après “Facts About Spain” (Faits sur © £énéral de la Ligue arabe, a dit que l'Espagne), publication de Yambassade |1°S délégués ae déstrent Un règles “ espagnole à Washington, cette nouvelle | nt juste Ft: SAMRARIE QU PRODIenE l'E loi s'applique à toutes les entreprises (DA RTUeR PEAR ES de employant un minimum de 50 person- | cipes démocratiques”. nes, et dans tous les cas où le person- - nel ne peut trouver de lieux d'habitation | a adéquats.
AL EST
Patrons doivent loger les employés en Espagne
André COULOMBE Agent à Falher
| Magnifique maison à vendre
Nouveau médecin | à Edmonton
M. le Dr C. A. Berjansky, Médecin: bien connu qui, avant son enrôlement dans le “Corps de santé royal canadien”, avait pratiqué à Bashaw et à Rimbey, Alberta, a ouvert son bureau dans la ville d’'Edmonton, au no 4, “Merrick! Building”: il s'occupera de médecine : générale et de chirurgie.
Le Dr C. A. Berjansky est un gradué : de l’Université du Manitoba où il fut: reçu Docteur en Médecine en 1939. II est : aussi Licencié du Conseil Médical du: Canada et obtint la médaille de Bio-. chimie.
En décembre 1942, le Docteur Berjan- | sky s'enrôla dans le Corps de santé royal: canadien et fut stationné en Canada! pendant un an avant de traverser ou-. tre-mer. Il fut en service actif en An- gleterre, Italie et dans le nord-ouest de l'Europe.
Durant son séjour en Angleterre en! janvier 1946, on lui accorda un congé . hors de l'armée afin de lui permettre jde suivre un cours avancé d’obstétrique : let de gynécologie au “British Post-: Graduate Medical School”, Hammer-: smith Hospital, à Londres. Ces études iterminées, il étudia quelque temps à Ox- ‘ford et à Dublin, Irelande. 1 i À la fin de mai 1946, le Docteur Ber-! jansky revint au Canada et le ler juin
Dans la paroisse de l’Immaculée- Conception, maison ultra-moder- ne, 4 chambres à coucher, cuisine attrayante, salle à diner, salon, salle de bain complète. Douche et fournaise à gaz dans sous-basse- ment de ciment. Cette maison toujours bien ‘ entretenue jouit d'une extrême propreté, l’'exté- rieur est peinturé à neuf et l'inté- rieur coquettement décoré. La cuisine est aménagée d’armoires modernes. Le propriétaire quitte la ville et pour vente rapide sacri- fie le tout pour $5,750. avec ter- mes. Possession en dix jours. Dé- cidez-vous! Cette aubaïine ne peut durer!
Aimé R. BERNIER Tél: 27365 et 26368 114 Edifice La Flèche
Place du Marché
“Dame Renommée”
a fait de la maison T.-J, LA. FLECHE, la maison qu bon goût, de l'élégance et de l’é- conomie. Joignez-vous aux
ne —————————————
L. PERROË
PEINTRE & DECORATEUR
10033 - 116e rue Edmonton Téléphone 81451
nombreux clients qui ont
attiré à cette maison cana- dienne-française une aussi bonne réputation.
Service expérimenté
Demandés
JE VOTRE INTSRET
de nous consulter pour la vente de vos graines de semence
THE RORTHERE GRAIKX
Co Ltd.
Épiceries de première qualité AUX PRIX LES PLUS BAS, CHEZ
HENRY WILSON GROCERY
VERNON E. KING, PROP. 10159-99e rue
Huile de charme No 100
PARFUM PUR D'ORIENT à la fois exquis et durable. Tout votre entourage sera charmé par ce parfum qui se dégage de toute votre per- sonne. Boutelle 1 dr. $1.00 ds, par malle port payé. (Par 2 C.O.D. $1.25.) Emballage dis- : cret, garanti. Commandez à É% PARFUMERIE IDEALE EN- + 4j REGISTREE, 154 De LA SALLE, Québec, P. Q.
Charles BEAUPRE Agent à Bonnyville
—
Tél. 27216
es |
fl ways discs,
à ie tails
ros fer, étaux, filières, éven : Étecuriques, quantité d'autres Fes tils trop nombreux .pour êtr mentionné.
Deuxième plancher
Scie à ruban, planeur, scie ron- de et quantité d'autres que
Le tout est mû à lélectric . S'adresser à MM. W. et À. Po Falher, Alberta.
{Uni au sujet du blé. On prévoit que le 11946 ü fut honorablement licencié de ||Canada aurait, en plus du blé nécessai- (l'armée canadienne. | | llre à la consommation domestique et de] ÆEn juin 1946, il assista au Congrès de celui prévu dans l'entente avec le Ro- | l'Association Médicale canadienne tenue yaume-Uni, une quantité de 115,000,000 à Banff. | | ; à 165,000,000 de boisseaux de disponibles} Il visita ensuite Rimbey et Bashaw a- pour vente aux pays qui manifestent :vant d'ouvrir son bureau à Edmonton N\rintention de faire des achats au Ca- lau no 4 “Merrick Bldg.”, 10344-avenue nada. : iJasper.
Compatriotes désireux de vous éta-| blir dans des centres canadiens-fran- | À fais ou à Edmonton, soit sur fermes OU dans places d'affaires, j'ai en vente: Plusieurs propriétés de choix qui fe-} talent sans doute votre affaire. Pour détails, écrivez à Robert Croteau, agent, d'immeubles, 10043, ave Jasper, Edmon- ton, Alberta.
à prix raisonable
_ ——
Tapissage, peinture et
décoration intérieure pour Dames, Hommes et Militaires
10453 Ave Jaspei - Tél. 26414
La Survivance
| H '
|
en Angleterre doive être plus élevé que
Iseptembre 1947, l'écart est bien moin-
MECREDI 18 SEPTEMBRE 1946
TE 14
| Les cultivateurs du monde ont fondé une | fédération internationale
La Fédération internationale des pro-
Le bacon canadien
Quoique le prix du bacon danois livré
celui du bacon canadien jusqu’au 30 |
autorité mondiale pour l'organisation
de l'alimentation et la
—— franco-albertaines ——
OOODODOOOOODDODODOODOODDODODODDODDODOPOODDDODDOODODOSODOODDOOOOO
Lettre ouverte
A Messieurs les gérants, officiers et sociétaires des Caisses Desjardin
Les petits prêîs sont toujours préferés
Comme une société coopérative de crédit a surtout pour but d'aider les classes les plus pauvres, elle doit tout d’abord chercher à satisfaire les besoins de :es classes. Le meilleur moyen d'at- teindre ce but est donc d'adopter la règle donnant la préférence aux petits prêts qui, il y a tout lieu de le croire, seront sollicités en bien plus grand nombre par les pauvres que par les individus jouissant d'une certaine ai- sance. Cette règle doit toujours être ap- pliquée avec la plus grande rigidité.
Ceci paraitra assez singulier, pour ne pas dire absurde, aux yeux de ceux qui ne sont pénétrés que d’un esprit abject d'industrialisme, c’est-à-dire, qui ne voient dans les activités économiques ou les affaires, qu'un but à poursuivre, qu'une ambition à satisfaire: réaliser
La perfection n’est pas de ce monde. ture, tapissées de diplômes; entendez Nul parmi nous ne peut se vanter d’être des perscnnes qui ont étudié la coopéra- sans défaut. C’est si humain! tion, et nos caisses, qui veulent au moins
Il en va de méme des régimes écono- les étudier et les comprendre. _ miques. Ceux d'hier comme ceux d'au- ; Craignez les chercheurs de positions jourd’hui ont leur faiblesse. Le régime et de bons salaires. | coopératif n'échappe pas à cette loi u-! Ils finiront par tout envisager du seul niverselle. Aussi, devez-vous, chers amis, point de vue affaires. Vos sociétaires, ils en surveiller le point faible, pour le for- iles manoeuvroni comme de FRANS tifier, pour l'empêcher de nuir à l’ou- ji. Deux plus deux font quatre; vre sociale à laquelle vous travaillez. i donc, tout va, dormons, ronflons tran-
Chacun de vous j'a déjà saisi, dans . ; :
i / ue! nos Caisses, comme dans toute autre co-| La chose s'est v | opérative, le point faible, c’est l'intérêt Pourtant, vous le savez, CHRES nue personnel, c'est l'oeil du maître qui nos Caisses Desjardins sont d’abord des serute, qui surveille sans cesse les af- unions de personnes, donc d'êtres hu- faires de la socitété, qui manque quoi! mains, qu’elles doivent éduquer, aider,
Comment le remplacer, cet oeil bien- servir. . . toujours et quand même de plantureux faisant? | “Alors? .. | bénéfices et arrondir leur fortune, sur-
En vous assurant toujours les servi-| Que dire de la discrétion de votre | tout à une époque où tout semble n'être ces de coopérateurs convaincus, fanati- personnel? fait qu'en vue seulement de s'assurer
DOBOEDODODOPPOODPOODODOPDODLODODROOOODOCOOOODODOOO
|
Quelques conseiis à Voyageur -
Voyageur, ... un homme comme vous, dans chaque paroisse, et le mou- vement coopératif chez nos braves Ca- nadiens est tué complètement.
Vous n'avez pas encore assez voyagé, ni étudié les principes coopératifs; au- trement vous n’écririez pas des lettres comme celles que nous lisons aujour- d'hui dans “La Survivance”. Des lettres comme celles-là n’inspirent certaine-
|
ment pas confiance dans le mouvement | nadien peut envisager un programme de sentants de 31 pays. On avait déjà DEe” coopératif. Vous détruisez au lieu de production avec la plus grande confian- } vu la formation de l'Organisation de F'a- construire en critiquant ainsi publique- |ce, vu le prix assuré et le marché ga- ment les directeurs d’une organisation |ranti pour tout le surplus exportable”.
appelée à faire tant de bien autour de soi. - Il se peut, comme cela arrive quelque- fois, que la coopérative dont vous par-
l'âre qu'après la première Grande Guer- | ducteurs agricoles (FIPAc a pris nais-
re, dit l'Office des viandes.
“British Natione] sance le 31 mai 1946 à Londres, Angle-
sés, qu'ils s'appellent gérants, compta- | Elle doit être absolue, Tout ce qui se bles ou caissiers, peu importe. |passe à vos bureaux doit mourir là. Tous
Comme veus le constatez vous-mê- Vos employés, comme chacun de vous | mes, chers amis, nos caisses prennent, du reste, Loivent se rappeler sans cesse, de jour en jour, une extraordinaire ex-:u'ils sont liés par le secret profes- panion. Dans bien des cas, leur actif Sionnel.
est tellement considérable que M. le gé- | Il faudra exiger d’eux de la réserve, rant ne suffit plus à la besogne. ide la retenue dans leurs paroles, dans
11 lui faut alors un ou plusieurs aides. |ieurs actes, dans toutes leurs démar- Ainsi en est-il de La Fédération, de .Ches.
presque toutes les Caisses régionales et} Æn entrant en fonction, ils devien- d'autres encore nent, pour l'extérieur, aveugles, sourds
C'est vous, chers amis, qui avez à |et muets. .. Trois phrases sur la ponc- choisir et à engager ces employés. Que tualité. # | devez-vous exiger de chacun d'eux? | VOyes ape. que votre personnel soit
De l'honnéteté: au poste à la minute et que leur travail
De la compétence; [ES fait avec exactitude e régularité.
De ia discrétion; Enfin, chers amis, ayez à voire service
De la ponctualité: :des gens polis, qui ont du Aron ae
De la politesse et du savoir faire: , Des ours mal léchés, comme il m'a été
Quest-ce à dire? {donné d’en rencontrer, expédiez-moi ça
C'est dire que vous devez rechercher | dans les forêts du nord, ou au jardin des hommes, des demoiselles — celles- | zoologique. . . ci sont irréprochables — dont l'intégrité | Nos caisses n'ont que faire de sem- est au-dessus de tout soupçon. iblable personnel qui croit de son devoir
Gare aux croches, aux finauds, aux | d’être toujours désagréable. Pour ne prodiigues, aux égoïstes dont l'intérêt |Pas l'être moi-même davantage dans personnel prime tout! IEORE missive, je me hâte de me souscri-
À la droïiture, il faut ajouter la com- |T'€- pétence; et, par compétence, r’enten- | dez pas seulement des personnes ins- truites, fortes en chiffres ou en littéra-
Louis ARNEAU
| (Revue Desjardins) Î
lez ait été fondée sans études préala- bles assez approfondies, mais est-ce en dénonçant ainsi publiquement les di- recteurs, le gérant, le secrtéaire que vous remédierez à la chose?
Dans un article par Paul-Emile Char- ron, publié tout à côté de votre lettre vous pouvez lire ceci: “Les pierres d’'as- sise de la société coopérative sont la connaissance et l'amour. . .” Cela peut manquer parmi vos sociétaires, mais avez-vous déjà essayé de cette recette avant de vous emballer et de critiquer, comme vous le faites, les dirigeants de votre coopérative? Voyagez encore un peu, Voyageur, et vous apprendrez beau- coûp de choses dans le champ coopé- ratif, que vous semblez ignorer. D'a- bord le fait qu'un directeur est parent d’un autre directeur ne peut pas mener à la dictature puisqu'il reste encore trois autres directeurs. Où est la bétise d’avoir le secrétaire comme gérant?
J'ai connu une Caisse populaire où il y avait trois frères qui faisaient partie des différents comités et où le gérant
—Suffit, Monsieur Charles, je mets est directeur, et cela n'a pas du tout ma langue aux arrêts. . [mené à la dictature. Cette Caisse est
Après avoir marché pendant environ | une des plus florissantes de la Provin- un quart d'heure, ils se trouvèrent te Voyageur, vous semblez en vouloir face d’une longue maison basse à un |à un tel et vous le montrez au bout du étage. À en juger par les nombreuses lu- | doigt; cela n'est pas.de la coopération.
des profits par tous les moyens, qu'ils soient bons, mauvais ou douteux.
Ces petits prêts ainsi préférés sont loin d’être les mieux payants, parce que ce sont ceux-là qui, sous ce rapport, sont les moins désirables, s'ils sont faits à un taux d'intérêt raisonnable, comme c’est toujours le cas dans de telles socié- tés, vu qu'aucun autre taux n’y saurait être prélevé.
Commandeur A. Desjardins, fondateur des Caisses
toi, un vieux coureur des bois!
—Dam, Monsieur Charles, c’est juste- ment parce que je me fais vieux que le froid a plus de prise sur moi. A votre âge, le sang est chaud, mais il se re- froidit quand on passe la cinquantaine et. ..
—ÂAïllons, allons, un peu de patience, mon vieux, reprit Charles; dans un instant nous serons chez M. de Sainte- Hélène, où nous serons bien reçus, je l'espère.
Par Joseph
ÉLLCTECETERE CNED CTEL LTÉE COTE TEE ET)
rue Lagauchetière, Montréal-1, CYLCEEENELECCENLECE EUCECUEEECENMEECCONN TETE TEEN TI
Chapitre |
De Montréal à Schenectady
ES
En l'an de grâce 1690, la ville de Montréal ne donnait qu’une bien faible idée de ce qu’elle est de nos jours.
Quarante-huit ans s'étaient à peine |
écoulés depuis que M. de Maisonneuve en avait jeté les fondements. Quel- ques centaines d'habitations, la plupart d'assez chétive apparence, reposaient aux pieds de la montagne que couron- naient alors des pins antiques. Ces su- perbes enfants de la forêt semblaient contempler avec orgueil et dédain les pauvres demeures des colons, comme s'ils n'avaient point dû tomber un jour sous le tranchant de la hache et être remplacés par des constructions plus vastes et plus belles que celles qui é- taient alors bâties au pied du “Mont- Royal”.
A l'instant où commence ce récit, on était à la fin de janvier 1690. Le jour faisait rapidement place à la nuit, qui s’annonçait froide. Tout était silen- cieux dans l'enceinte de Ville-Marie, dont les demeures clairsemées dispa- raissaient par degrés dans l'ombre.
Maigré l'heure avancée, deux voya- geurs attardés venaient de se faire ou- vrir l’une des portes des palissades qui entouraient la ville naissante et la pro- tégeaient contre les attaques des sau- vages.
Tous deux faisaient partie d’une trou- pe de trente hommes armés qui arri- vaient de Québec et .des Trois-Rivières et les suivaient quelques milles en ar- rière,
Le premier des arrivants, qui était de
Publié avec l'autorisation des Editeurs: Les Editions Lumen, 494 ouest,
MARMETTE
CEXCCE LETE TEE CE CCE CLÉ CECLECOLENEEE ET CEE CEE ETES
côté pend une épée dont l'extrémité du fourreau dépasse le bas de son vête- ment d'hiver, et l’on voit une paire de pistolets à sa ceinture,
Il est d'origine noble, est né dans le Days et se nomme Charles Couillard Dupuis. Il arrive de Québec où il a lais- | sé sa famille, à la nouvelle que l'on va jorganiser à Montréal une expédition icontre la Nouvelle-York. Habitué dès l'enfance aux fatigues de la vie des be et aux privatiens qu’entraïnait a- lors avec elle la vie de colon en Ca- Inada, il a résolu de faire partie de la / petite phalange qui se prépare à par- itir sous la conduite de MM. d’Ailleboust de Mantet et LeMoiïine de Sainte-Hélène.
Son compagnon, qui le dépasse de toute la tête, est un de ces hommes ‘auxquels la nature a donné des mem- :bres herculéens et une énergie égale à ‘leur corps. Ses pas, moins rapides que ‘ceux de Charles Dupuis, mais plus élas- tiques et plus longs, laissent deviner de suite l’homme habitué de longue date aux marches-forcées. Il est vêtu, com- me le premier, d’un pardessus du même genre. À la longue carabine qu'il porte sur son épaule, au couteau de chasse qui pend à sa ceinture, aux souliers de , Chevreuil qui chaussent ses-énergiques ‘pieds, enfin au bonnet fait d’une peau de renard, dont la queue lui retombe par-dessus les épaules, on reconnaît De cet homme un coureur des bois.
Rien d'extraordinaire dans sa figure, ‘si ce n’est pourtant ses yeux, que l’on voit toujours en mouvement et qui .Semblent vouloir tout reconnaitre dans ‘l'obscurité de la nuit.
Cet homme, âgé d’un peu plus de cin- quante ans, est le serviteur du jeune
; i : ;
moyenne taille, était un tout jeune | gentilhomme qu’il suit partout et qu'il homme, à en juger par sa démarche : a lui-même initié aux mystères des fo- vive et hardie et son pas rapide. La rêts vierges du Canada. Ayant été ma-
mières que l’on voyait du dehors, il de- vait y avoir grande réunion dans cette
AUEESEENNNNEENEENNNAUNENENNRINENNNNNNNENTNNMENUMENUNREMENZ habitation, qui n’était autre que celle Roman historique canadien
Charles et Eva
de M. Le Moine de Sainte-Hélène.
—Nous voici arrivés, dit Charles à son compagnon; entrons, et ne pense plus aux fatigues de la route; car l'hospi- talité que nous allons recevoir ici les jcompensera bien toutes.
Et tous deux entrèrent: ils se trou- vèrent tout d’abord dans la cuisine où les domestiques se tenaient autour d'un immense foyer. Dans l’âtre pétillait un feu que le vieux Thomas eut l'air en entrant d'apprécier à sa juste valeur: car il alla de suite prendre place à côté de ceux qui s’y chauffaient, lais- sant à son maître le soin de leur in- troduction.
À l'arrivée des deux voyageurs, les serviteurs s'étaient levés. S’avançant alors vers le plus âgé d'entre eux, Charles Dupuis se nomma et le pria de le conduire auprès de son maitre.
Le domestique s’inclina et le condui- sit dans une grande salle, médiocre- ment meublée, où se trouvaient M. de Sainte-Hélène et quelques gentilshom- mes qui devaient faire partie de la prochaine expédition.
Pendant ces préliminaires, Thomes |
| Pratiquez ce que vous prêchez. Si vous n'êtes pas membre de cette coopérati- ve, devenez-en. Faites-vous un ardent apôtre de la coopération. Metez-y de l'amour, tâchez d'inculquer à petites ‘doses de vrais principes coopératifs; allez-y doucement, discrètement, pa- tiemment, avec tact; donnez l'exemple, distribuez et faites lire de la littérature Coopérative semblable à l'article qui parait en même temps que votre lettre “L'éducation de nos Sociétaires”, et de grâce cessez de critiquer.
Voyageur, salut, j'aimerais vous voir quand vous viendrez en voyage à Ed- monton.
Donat Baril. ——
autres jeunes gens réunis avec lui. Mais aucun de ces derniers ne paraissait s’en formaliser; car tous savaient que quel- ques-uns de ses proches ayant été en- : veloppés dans le massacre de Lachine, il avait depuis conservé un air de mé- lancolie sombre. Il avait voué une haïi- ne éternelle aux Anglais que l’on savait |instigateurs du massacre, et avait ré- {solu de venger sur eux et les Iroquois la mort de ses parents assassinés. Près de lui se tenait M. LeMoine d’I-
Fournier, se débarrassant de sa capote, tirait de sa poche un brûle-gueule et
berville, celui qui, un an auparavant, avait pris deux vaisseaux anglais dans
engageait conversation avec les gens|l2 Baie d'Hudson et devait plus tard
de la cuisine,
se couvrir de gloire par ses exploits sur
Quand Charles Dupuis entra dans | "27, à Terreneuve et dans la Louisiane.
l'appartement où se tenaient les convi-
ves de M. de Sainte-Hélène, ces derniers | étaient à table et paraissaient y faire | consciencieusement leur devoir. À la’ vue du nouvel arrivant, M. de Sainte-
Hélène vint au-devant de lui, le félicita
de son heureux voyage, et, après l'a
voir présenté à ses amis, il lui fit pren-
dre place à côté de lui.
— Après une marche comme celle que vous venez de faire, lui dit-il, vous de- vez avoir l'appétit assez développé: veuillez donc partager notre frugal re- pas. :
Tandis que le voyageur affamé accep- te l'invitation de son hôte sans se faire prier, que le lecteur nous permette d'es- quisser le portrait de quelques-uns des convives.
M. LeMoine de Sainte-Hélène, leur hôte, était un homme de vingt-sept à vingt-huit ans. Il était petit de taille,
.Mais bien proportionné., Sa physiono-
capote de buffle qu’il portait, tout en entravant un peu ses mouvements,’ n'empêchait cependant pas de recon-' naïtre à ses allures l'homme bien-né, le gentilhomme en un mot. Î
Des cheveux bruns et abondants couronnent un front haut sous lequel * brillent des yeux noirs pleins de feu et d'intelligence. Les lèvres, qui déno- tent une noble fierté, sont surmontées d'une légère moustache encore dans l'enfance. La franchise, la grandeur d'âme et l'audace se lisent sur sa figure. I peut avoir vingt et un ans. À son
imie était franche et enjouée, et il ne rin dans sa jeunesse, il a conservé une iCessait d’amuser ses convives par des certaine teinte du langage et des idées isaillies et des quolibets dont messieurs propres aux gens de sa caste. iles Anglais faisaient les frais. C'était —Mille tonnerres, Monsieur Charles! jui qui devait être le premier lieutenant s’écria-t-il après un assez long silence 4e M. de Mantet, assis à sa droite. qui avait régné entre les deux voya-| Ce dernier était un homme de trente geurs, je commence à me dire en moi-!ans ou à peu près. Ses traits, forte- même qu'il est temps que nous arri- ment accentués, trahissaient un carac- vions. Malgré la petite larme que vous :tère fier et déterminé et laissaient de- m'avez donnée tout à l'heure, ce chien ; viner de suite l’homme propre au com- de froid menace de s'emparer de tout 'mandement. Comme il parlait peu et mon individu. riait encore moins, on aurait pu croire —Allons donc, Thomas, toi te plain- au premier abord qu’il voulait user déjà dre du froid, répondit le jeune homme: ,de l'ascendant qu'il devait avoir sur les
; !
Puis venaient MM. LeBert du Chêne, de Montigny. Repentigny et Boucher, qui avaient demandé à suivre M. de Mantet comme volontaires.
—De combien d'hommes se compose le renfort que vous nous amenez? de- manda M. de Mantet à Charles Dupuis.
—De trente hommes armés, répondit ce dernier, dont dix-huit Canadiens et douze Hurons. C’est un bien petit nom- bre de combattants: mais tous sont déterminés et brûlent d'en venir aux mains.
——À quelle distance sont-ils de la vil- le?
—Ils sont campés à cinq milles d'ici et nous rejoindront demain, matin. J'ai pris les devants avec mon domesti- que, afin de vous donner les détails nécessaires et recevoir vos ordres: car, d'après ce que j'ai appris, nous partirons après-demain.
M. d’Ailleboust fit un signe affirma- tif et continua de manger en silence.
Le repas terminé, M. de Mantet pro- meng ses regards sur les jeunes gens pour attirer leur attention, et dit:
—Messieurs, comme l'expédition, dont M. de Frontenac me donne le comman- dement, offre autant de chances de re-
P. MANNING LU
10443-80e Avenue
Farmers’ Union” a ju
gé que les intérêts des cultivateurs po
urraient être repré. e poids devant cette existait une fédére.
Mais pour la majeure partie de la Pé-'terre, dit “L’Agriculture à l'Etranger”, riode couverte par les accords britan-|]e digest des régimes agricoles publié sentés avec plus d niques courants de bacon canadien etipar la division de l'Economie, ministère Organisation s’il danois, le coût minimum du bacon ca- fédéral de l'Agriculture. Les pays qui'tion internationale des cultivateurs. nadien livré en Angleterre sera plus jse sont joints à la Fédération sont| D'autre part, la Fédération ne élevé que celui du bacon danois. l'Australie, la Belgique, le Canada, le tjonale de } Agriculture, une es
Dans une revue de’ ces deux accords, ; Danemark, la France, la Hollande, l'In- ‘tion existant depuis 47 ans et ronge l'Office des viandes dit: “Le Canada | de, le Luxembourg, la Nouvelle-Zélande, 11 pays, à invité les organisations 4 aura en 1948 un débouché assuré pour la Norvège, le Royaume-Uni et les E- ; Cultivateurs de tous les pays à re e 400 millions de livres de bacon en An-|tats-Unis, et on s'attend à ce que d’au- | Lex en une seule union. Ce sera la ss gleterre, soil le’ double de la quantité itres pays s’y joignent plus tard. Ure de la nouvelle Fédération internationale canadienne exportée à l'Angleterre a- résolution pour l'établissement d’un |des producteurs agricoles, travaillant à vant la gurre, mais les quantités de ba- |conseil provisoire et la formation d'un | pair avec les organisations agricoles con que le Danemark pourra expédier organisme permanent d'ici un an a été 'tionales des divers Pays-membres, de sur l'Angleterre en 1948 n’atteindront ;signée par les treize pays sus mention- | créer un tel courant d'opinion publique pas la moitié du volume expédié d’a- |nés. Il a également été décidé que DO qu’il deviendra alors possible DO le vant-guerre. |ganisme tiendra au moins une confé- gouvernements des pays respectifs de
L'Office déclare: “Le contrat cana- |rence plénière par année. donner suite aux objectifs humantta. dien garantit un prix relativement sou. | La naissance de la Fédération est un | Les de l'Organisation de l'alimentation tenu pour la période du contrat, plutôt ess résultats de la conférence interna- et de l’agriculture (OAA). qu'un prix élevé pour une courte pério- loss tenue à Londres du 21 au 31 mai La Fédération des producteurs _ de, suivi d’une baisse. Le cultivateur ca- | 1946, et à laquelle assistèrent des repré- [les servira de guide et d'aide a.
{mise en marche des Programmes inter. |gouvernementaux, par l'entremise de (l'Organisation de l'alimentation et de | l'agriculture (OAA) et autres organis. ; [mes internationaux. Elle stimulera l'ef. tficacité de la production et du com- merce, et assurera la collaboration des organismes nationaux pour Je plus grand bien des cultivateurs de tous les
‘pays. La Fédération se Chargera aussi - des recherches, analyses et statistiques
Copenhague. — Le Canada, comme Elle est également obligée de vendre et de diriger la publicité. James Turner, exportateur de blé, étudie tout particu- de ses réserves quand le prix excède le: BrÉSAEnE Fete “British National Far- liérement les méthodes discutées par la :plus haut point de quotité. ;mers” Union” a été élu président de Ja Commission alimentaire et agricole pour | 3.La commission doit modifier le prix . Fédération, et les chefs des délégations le fonctionnement de la commission ali- | des articles de temps à autre, seulement canadienne, française et hollandaise ont mentaire mondiale qu’elle projette d'é- quand on peut prouver que le prix nor- [sis élus aux trois vice-présidences. tablir. imal moyen 2 changé.
Le comité économique de la Commis- | Outre la stabilisation des prix des sion à préparé un rapport détaillé sur ; produits agricoles sur les marchés mon- les procédés que suivrait la nouvelle a- diaux, la commission alimentaire pro-; gence dans l'achat et la vente des den- jetée doit aussi: rées de surplus. En voici les principaux ; Etablir une réserve alimentaire mon- | La Junta, Colorado. — Phil Hu dspeth points: ‘diale suffisante pour parer à tout état : vétérinaire de La Junta, a bee
1. Pour des denrées telles que le blé, d'urgence en cas de mauvaises récoltes : qu’une vache Jersey a donné naissance la commission adapte les mêmes prix dans n'importe quel pays. à un veau normal pesant neuf livers que la moyenne des prix normaux dans Financer la vente à des taux spéciaux moins que beaucoup de bébés nas le monde entier. des produits agricoles de surplus au Il ajouta que l'animal ne mesure que
2. En plus de ces taux de base, la pays qui en ont le plus besoin. dix-sept pouces de hauteur et quatre commission établit certains “points de : Coopérer avec les agences interna- : pouces de largeur, mais qu'il était nor. quotité”, de 10 à 15 pour 100 pius haut : tionales de crédit pour le développement : mal et avait une bonne chance de sur- ou plus bas que les prix de base. Quand industriel et agricole et avec les agences | vivre. Ordinairement, à leur naissance, le prix de l’article baisse sur le marché commerciales au point de vue de la po- ‘les veaux pèsent de cinquante à soixan. mondial plus bas que le point de quo- :litique à suivre, dans les questions agri- te livres. tité, la commission est obligée d’ache- lcoles, afin d’arriver plus rapidement à ter la quantité offerte de cet article. ses buts.
!
limentation et de l’agriculture des Na- tions Unies (OAA) qui deviendrait une
en
Le Canada étudie avec soin le proiet de contrôle alimentaire mondial
Naissance d‘ur veau minuscule
ï ;
Î
| | Hausse de 46 pour 100 D ep = ’Offi ti 1 im, ient ! , À l'Office Na ns du Film, on vient Washington. — Le coût de la vie aux de terminer le sixième documentaire de la série, Chants Populaires du Québec. ! depuis 1939, annonce le service de sta-
Les deux thèmes bien connus, illustrés ‘tistique du département du travail, qui par le service d'animation de cet or- |impute cette hausse principalement aux ganisme, sont: “Là-bas, sur ces Mon- ‘prix des produits alimentaires plus éle- tagnes”, et “Cadet Rousselle”. vés.
vers que de succès, et que vous n'êtes point obligés d’en faire partie, veuillez bien, je vous prie, réfléchir sérieusement avant de vous joindre à nous. Vous le savez comme moi, nous aurons plusieurs centaines de milles à faire au milieu des bois, au coeur d’un hiver rigoureux et exposés à chaque instant à être atta- qués par les Iroquois, que les Anglais et il appuya sur le mot “Anglais”) ex- citent sans cesse contre nous. Si, ce- pendant, vous êtes décidés à faire cause commune avec ceux qui veulent venger le massacre de Lachine par un coup d'éclat, dont nos voisins aient à se sou- venir quelque temps, promettez-moi, messieurs, que, bien que volontatires, vous obéirez à mes ordres. Car vous concevez comme moi que la discipline vaut quelque chose quand on à contre soi le froid, des misères de toutes sortes et des ennemis comme les Iroquois, qui rampent dans l'ombre de la nuit, se glissent comme des serpents et tombent à l'improviste sur ceux qu'ils trouvent sans défense, Eh! bien, messieurs, con- sentez-vous à reconnaître mon autorité sur vous durant toute la marche?
Etats-Unis a augmenté de 46 pour cent
LE PRIX DU BLE
Les fermiers ont reçu 10 sous de plus par bois- seau pour leur blé sur une base de $1.35 pour le no 1 “Northern Fort William”. Nous disons que 10 sous de sur- plus n’est pas suffisant et que le Gouvernement devrait payer nos fermiers un prix plus rapproché de celui que le Wheat Board à actuellement, soit 91.55.
E GRAIN COMP
AE PE (LES
SEA
SALLE CE CE CRUE CE CUITE CEECEECEE EEE CCE EEE CLELUECELETOE CE ECC EE CCE COLE TE CN CETTE TTEEEL
ANY LIMITED
au te
TRES
nee
— Oui, répondirent tous les assistants sans hésiter.
—Alors, poursuivit M. de Mantet, soyez prêts à partir après-demain, ven- dredi. Avec les trente hommes que M. Dupuis nous a amenés, notre troupe se composera d'un peu plus de deux cents combattants, dont quatre-vingt-dix- huit Canadiens, quelques Abénakis et cent vingt Hurons. Je ne sais si je me fais illusion, mais il me semble qu'avec un nombre pareil S’hommes déterminés à tout braver et à se soumettre aux ordres de leur chef, nous pourrons venger d'une maniére éclatante la ca- tastrophe de l’année dernière!
Puis, tirant Charles Dupuis à l'écart, il lui demanda si M. de Frontenac ne l'avait point chargé de commission pour lui. Alors le jeune homme lui remit une lettre du gouverneur, qui contenait des instructions particulières sur les mesu- res à suivre et les précautions à prendre pour assurer la réussite de l'expédition.
Après quelque temps d’une conversa- tion animée et après plusieurs “toasts” portés au succès de l’entreprise, les jeu- nes gentilshommes se retirèrent et se hâtèrent de regagner leurs demeures.
Charls Dupuis et le vieux Thomas res-
*La rue de l'Inquiétude traverse un quartier très populeux”
, “Cest très gentil de ta part, Henri, de conduire notre petit Jean à l'école pendant que je suis au lit,” dit Donat,
"C'est ce que j'appelle un geste de bon voisinage,” ajouta sa femme.
“I n'y a pas de quoi,” dit Hedri. “Comme tu sais, on dit que la rue de l'Inquiétude traverse un quartier très populeux. Mon genre d'affaires m'a appris beaucoup de chosés au sujet du bon voisinage.”
Les affaires d'Henri . . , les affaires d'assurance-vie . . . reposent précisément sur le bon voisinage. Elles viennent au secours des gens inquiets qui se trouvent dans le malheur ou le deuil. Quatre millions de personnes ont trouvé que le moyen le plus sûr d'obtenir la tranquillité d'esprit, pour elles-mêmes et pour ceux qui leur sont chers, est de mettre leurs épargnes en commun et de par- ticiper aux avantages d’un fonds qui verse plus d'un demi-million de dol-
, Chaque jour ouvrable, à des assurés et des bénéficiaires.
a —_—" et
L'assurance-vie a été conçue pour la otection du peuple au moyen de l'épargne Fe peuple. Durant les années de guerre, ses versements aux ass et aux bénéficiaires, au da, se sont chiffrés à plus d'un milliard de dollars. Trente millions de doi- de ces versements sont allés aux pence ficiaires d'assurés décédés en service acti outre-mer, Il y @ sn agent d'assurance-vie près de chez vous, D ez-lu$ conseil pour proie votre avenir, Tout bon citoyen possède de
taient les hôtes de M. de Sainte-Hélène. Avant de s'endormir, Thomas fit la
l'assurance-vie,
Un messige des compagnies d'assurance-vi6 et de leurs agents an C. , +
Bardeaux, lattes, chaux, papier à couverture, portes, chassis, moulures BOIS DE CONSTRUCTION
réflexion — qu'il vaut mieux être cou- ché dans un lit bien chaud que dormir sous une tente presqu'en plein air, com- me le faisaient en ce moment-là ses compagnons restés en arrière.
L-246CF
(@ suivre)
MBER CO. LTD.
Téléphone 32051
‘ sommet du Plateau. C’est derrière
ET |
MECREDI 18 SEPTEMBRE 1946
Le
Es
Nos heros eï nos héroïnes
Mes chers enfants,
Je vous disais la Semaine dernière qu’il fallait nous mettre au | travail dès le début de l’année scolaire. Si vous voulez, c’est ce que nous allons faire dans la Page des Jeunes. Nous allons entre- prendre un travail intéressant et profitable.
Vous aimez tous, je le Suis, votre Histoire du Canada. Or der- niérement j'ai eu deux visiteurs, amis des jeunes, qui m'ont suggéré un bon moyen de vous faire plaisir. Ils m'ont même promis de m'aider à le réaliser. Voici leur projet:
chaque semaine, dans la Page des Jeunes, nous allons publier rhistoire d’un héros canadien ou d’une héroïne. ïl y aura en tout, au cours de l’année, au moins 28 de ces belles histoires. A la fin de chacune, on mettra un petit questionnaire. Et si je le puis, je
ublierai le portrait de certains héros. (Ca, je n'en suis pas sûr; ça va dépenûre de mes finances),
J'espère que nous pourrons commencer dès la première semaine d'octobre. Alors, tenez-vous prêts. Conservez précieusement ces petites histoires. Faites-en un “cahier d'entreprise”. A la fin de année vous aurez une belle collection dont vous serez fiers. Alors
c'est entendu! Bonne chance!
#
Votre vieil ami,
î hamA-Dir Centenaire de l'Apparition de Notre-Dame de la Saletie
Le 19 septembre, cette semaine, mar- choisis pour leur révéler ses enseigne- que Je centenaire de lApparition de la iments: Maximin Giraud et Mélanie Ste-Vierge, à La Salette, en France. Mathieu.
la Salette est une petite paroisse du | Mélanie était la plus âgée des deux, diocèse de Grenoble, située dans le Voi- ,étant née le 7 novembre 1831. Elle était sinage immédiat du diocèse de Gap, aU- Gone dans ses 15 ans au moment de quel elle appartenait avant la Révolu- jApparition. Elle appartenait à une £a- tion. Imille nombreuse et pauvre, et ses pa-
Au nord, se dresse le mont Gargas. |rents avaient été obligés @e la mettre en Sur la droite de cette imposante mon- |service dès l'âge de 7 ans. tagne s'avance une espèce de contrefort! enfant était fort ignorante, n’allant dont l'extrémité se relève pour former ne à l'école, ni au catéchisme, et n'as- sistant que très rarement aux offices, où ses maîtres n'avaient nul souci de l'envoyer.
Maximin, né le 27 août 1935, avait un peu plus de 14 ans lors de l’Apparition.
ce sommet, à 6,035 pieds d’altitude en- viron, que se trouve le lieu béni, choisi par la Mère de Dieu pour l'apparition du 19 septembre 1846. On y accède ac-
a Survivance
l’'étourderie de son fils, de la part de qui il redoutait quelque imprudence. Pierre Selme insista, promettant de sur- |
{veiller l'enfant de très près et Giraud |
finit par céder. Mais Maximin était ab- : sent. Son père l’avait envoyé faire une | commission à La Salette, au hameau de | Saint-Julien. C'est là que Pierre Selme ; alla le chercher. T1 l'emmena de très: grand matin, aux Ablandins, le lundi 14; septembre, et lui confia immédiatement son troupeau de vaches. :
Maximin était, comme Mélanie, très ignorant. I1 n'allait guère à l’école, et, quand on l'envoyait au catéchisme, il s'échappait le plus souvent pour aller; jouer sur la place publique. Son père. n'avait pas encore réussi, malgré ses : efforts, à lui apprendre ses prières. |
Maximin et Mélonie ne se connais- saient pas avant le jeudi 17 septembre : 1846. C'est ce jour-là qu'ils se rencon- trérent pour la première fois. Î
L'Apparition | Le samedi 19 septembre, veille de la fête de Notre-Dame des Sept-Douleurs, | de grand matin, les enfants se mirent en route avec leurs troupeaux. Il faisait ce jour-là, un temps superbe. I n'y avait pas un seul nuage au ciel, aucune brume n'’enveloppait les sommets. Pier- re Selme monta, lui aussi, avec son ber- ger. J1 possédait un pré vers la partie supérieure du Planeau, et allait le fau- cher. Maximin devait garder son trou- peau dans le voisinage de son maitre, qui pouvait ainsi le surveiller. Mélanie était à quelque distance de là, dans une propriété de Baptiste Pra. La matinée s'écoula sans incident. Vers le milieu du jour, Pierre Selme entendant sonner l’Angelus au clocher du village, dit à Maximin qu'il était temps de mener boire ses vaches. L’en-
_—
fant alla rejoindre Mélanie. Les deux |,ine
petits bergers rassemblèrent leurs trou- peaux et les conduisirent sur l’autre [versant de la montagne. Là, dans le fond d'un ravin creusé entre le Gar-
sources: la Fontaine des Bêtes la plus
boire leurs bestiaux; la Fontaine des: Hommes, la plus haute, celle qu’ils a- vaient réservée pour leur usage. et enfin,
te de votre garage. Vous êtes-vous ache- .té une plus grande voiture?
‘présente-t-11?
représentera six mois de loyer.
un homme d'Etat et un politicien?
qui est mort.
mais je ne puis pas déchiffrer ce que vous avez écrit en märge de mon devoir.
écriture était déplorable.
un bain avant de venir me consulter.
pas d'importance, :l s’agit d'une mala- die interne.
gas et le Planeau, se trouvaient trois docteur?
basse, celle où les bergers menaient l'autopsie
La Survivance
ESTONIE 3
Les berceaux
Berceaux, frêles berceaux, vous êtes des nacelles Qui, sous un souffle calme et pur,
Venez en frémissant vers nous, Ô barques frêles, Du fond de l'éternel azur.
COULLTCULE EL FETES
Vos légers rideaux blancs s’enflent comme des voiles, Berceaux, et, sous les vents amis,
Vous nous portez, du bord des heureuses étoiles, Vos passagers tout endormis.
Pour rire
Ils dorment, les mignons, les poings fermés, la tête Sur le duvet mol et profond,
Igncrant les périls, l'écueil et la tempête, Et le grand voyage qu’ils font.
S \
ULELLELE EEE EEE EEE ETEE EEE ETEE TETE EE COCCELUE UE]
Le rivage inconnu qui vers nous vous envoie, Vous et vos petits passagers,
Est un monde idéal où tout est rythme et joie, Où tout plane, Ô berceaux légers!
Femme-chauffeur —-Vous avez agrandi rudement la por-
Et quand vous arrivez des rives du mystère, Fins esquifs construits pour le vol,
Nous, nous vous empêchons de vous fixer sur terre, Et même de toucher au sol;
—Non, ma femme a appris à conduire. | +
Peintre L'amateur — Et ce tableau que re-
EE
Et longtemps confiés aux douces mains des femmes Qui vous balancent nuit et jour,
Vous êtes entourés, comme au pays des âmes, D'allégresse et de chants d'amour.
Le peintre — Si vous me l’achetez, il
Différence —Quelle différence faites-vous entre
Et jusqu’à ce qu'enfin l'ange qui n’a plus d’ailes Pose à terre son pied mal sûr,
Nous vous faisons un port qui vous berce, 6 nacelles Qui venez du fond de l’azur.
—Un homme d'Etat est un politicien
# + Ecriture
Excusez-moi,
: Jean AICARD
ÉTELCLLCCCLLLETELEECE TEE OT TE CETTEUTETEFECE ECTCEENTET TE DOCS CR ETETER EEE ANTEL —Il était bien, ce conférencier.
QUESTICANAIRE Î —Oh! j'en ai déjà entendu d'autres !
qui endormaient mieux. |
TE EENNNTENENENT
ÉLLCLTELELIEEELITE TETE TE EEEUT EEE ETETE ETELTEETEEEEEEETRERTE FRLEETEEEEECEEEEETE TES ETEE FREE CTTEEEEETE EEE EEE TETE CETTE
al
L'élève — *
Monsieur,
Conférencier L’instituteur — J'ai annoté que votre
Patient malpropre Le docteur — Vous auriez dû prendre
Un mariage de la main gauche.
C'est le mariage d'un prince avec une,
rince d'une naissance inférieure. Au P : se j É ! —Que savez-vous de la morue? mariage, on donnait la main gauche,
a à : 7 M'sieur, c'est un gros poisson avec
: si au lieu de la droite. on dit aussi maria ‘la aieue dusuel-on fait: dés bits de | ge, épouse morganatique. habits |
| ÉFTÉMORIE
* % +
Le patient — Oh! docteur, cela n’a
a ,
+ %k # Pour les musiciens
—Connaissez-vous le “Barbier de Sé-
Vingt fois ee le nétier, remettez vo-| - tre ouvrage. C'est un vers de “l'Art poétique”, de, Boileau. | CS + + | Faire un pied de nez. Montrer par un signe que quelqu'un, À
a le nez long d'un pied, ce qui le rend, ridicule. ne ee 0] |
te
CARTES
“Votre satisfaction
—Non, je me rase moi-même. Peu encourageant —Quelle est la nature de ma maladie,
Fa
—Je ne pourrai me prononcer qu'à
Morin & Frères
Entrepreneurs en construction
æ % % Qu'est-ce qu'un ostrogoth? Î Un barbare, homme ignorant, gros-:
sier, ne connaissant pas les usages, ve-: Téléphone 26405 nant de l'Ostrogothie.
KO % *% Politesse Dans le métro, un monsieur qui garde
Edmonton
Page 7
RESTES TRANSFORMÉS
Roules à la viande “Magic” faits avec des restes de rôti
2 c. à soupe beurre mou
1 tasse restes de viande hachés
2 c. à soupe oignon haché
2 tasses farine
4 c. à thé Poudre à Pâte ‘Magic’ M c.àthesel
4 c. à soupe shortening
3€ tasse lait ou moitié lait moitié eau Mélangez viande, oignon et beurre. Tamisez ensemble les ingrédients secs, incorporez le shortening. Ajou- tez liquide pour faire une pâte molle. Renversez sur planche enfarinée et pétrissez légèrement. Abaissez à X
ouce d'épaisseur ct étendez du mé- ange de viande. Roulez comme fà- tenu roufé à la gelée; tranchez. Cuisez sur tèle, Afourchaud (475° F.) durant environ 14 minutes. Servez avecsauce aux tomates.
A FABRICATION CANADIENNE
Lisez et faites lire la Survivance.
D'AFFAIRES
est notre succès”
H. Milton Martin
MAISON FONDEE EN 1906 Assurances de toutes sortes
Tél. 24344 721, édifice Tegler
tuellement par une route qui, malgré sa pente très raide, est accessible aux voitures. En 1846, il n’y avait guère, pour gagner ces hauteurs, que des che- mins de bergers.
Les bergers Ce sont deux petits pâtres de la mon- tagne, originaires de Corps l’un et l'au- tre, que la Très Sainte Vierge avait
Lui aussi était d'une famille pauvre, moins cependant que celle de Mélanie.
Ce n'est que par une circonstance for- tuite qu'il était devenu berger. Pierre
Selme, ayant besoin d'un berger, se ren-|
dit chez son ami, le charron Giraud, dont le petit garçon semblait devoir ré- pondre à ses vues. À sa demande, Gi- raud cpposa d'abord un refus, basé sur
10127-113e rue æ *
Un homme de paille.
|
- -niè de ; |
un peu au-dessous de cette dernière, la ljes bonnes traditions se lève et donne | Î
Celui qui prête son nom dans Pl |
Petite Fontaine, où on ne trouvait d'eau ‘son siège à une dame. Celle-ci s'assied. fluente qu'à la fonte des neiges où après les très fortes pluies.
ï Maximin et Mélanie firent boire leurs
L 2
Le monsieur se retourne. i — isi £ 2 : SRE ;
Vous Sie Madame? marché où l'acheteur veut rester incon- —Rien, Monsieur! nu
| vaches à la Fontaine des Bêtes puis les Ex ji à : AL _—Excusez-moi, je croyais que VOUS, ms , de Car encoyclopédi- laissèrent errer en liberté. Pour eux, ils | aviez dit merci. | (ES Ses JEU ee 1e He
descendirent dans le ravin qui sert de |
sans s'arrêter, auprès de la Petite Fon-
+ Un beau rêve : —Serais-tu content s'il t’arrivait une:
+ +
aues de l’abbé Etienne Blanchard).
C’est ditférent!
10103-95e rue
oo om - © —— Nichols Brothers Machinistes
Fondeurs de cuivre et de fer. Menu- facture de machines à moulin à scie
Tél. 21861
La Parisienne Drug
Stores
Spécialité de produits français Commandes par la poste
10524 ave Jasper et 10079 ave Jasper
SERVICE DE manuiention du grain
Voyez les agents du Federal Grain au sujet de la vente du graïn et pour tous renseignements concernant l’agriculture.
“The Alberta Pacitic Grair
l y a tant de choses à faire. . esi peu de temps pour les accomplir !
. alors je me servirai de la poste! ce moyen est très rapide et vous épargne te et nous en accuserons
Je n'ai pas le temps de courir les rues. . Tout en étant des plus efficaces, du temps. Envoyez votre abonnement par la pos 1 réception au moyen d'une carte postale spéciale. Quelle que so distance qui vous sépare de La Survivance elle n’est pas plus longue, que lle qui vous sépare de la plus proche boîte aux lettres.
Servez-vous de ia formule ci-dessous, et envoyez-nous le prix de votre abonnement par la poste. Merci à l'avance!
— —— _ ms ut em = ns —" me me ne eh en es ee
,
PETITECECLE LES
NOM de l'APONNÉ meet OR
vonsessones coonneseneessene
Aûresse
CPC EEE PEN EEC PE CITES EL ELLES
Ci-inclus veuillez trouver la somm£ de Poursmssssennse an.
cocossensossasenoenne sens teesemeneres
Pour abonnement pendant se
NB. — Voyez les prix au haut de la page ?, à gauche
lit au ruisseau de la Sézia et passèrent, | EE où ils ne pouvaient trouver à fortune en dormant? __Comme tu écris mal, mon chéri! se désaltérer. Mais ils y revinrent après! _ Ca dépend, si mes créanciers n’é-; —C'est drôle... iu ne me dis jamais avoir bu à la Fontaine des Hommes, et :tajent pas là à mon réveil. ‘cela quand je fais un chèque. c'est là, qu'ils mangérent les modestes ES que contenaient leurs besa-} : ces de bergers. Ensuite, ils s'étendirent | je suis ici pour vous annoncer une gran- mière qui remplissait le petit vallon, âe nouvelle”. let dans laquelle les enfants semblaient | Ces paroles si simples et si mater- ‘être plongés ce qui fait, comme ils ont 'nelles produisent dans l'âme et les'pu le remarquer, que leurs corps ne ! dispositions des enfants un changement projetaient point d'ombre. | Elle pensa immédiatement à ses va- aussi complet qu'immédiat. La crainte : Paroles de l'Apparition Îches et réveilla son compagnon: “Mé- s'évanouit et la confiance remplit leur; La Belle Dame ayant devant elle les imin (@iminutif de Maximin), lui dit- coeur. Ils n’ont plus qu’une pensée, celle ‘enfants, va commencer son discours: elle, viens vite voir où sont nos vaches”. d'obéir à une invitation qui leur semble! “Si mon peuple ne veut pas se sou- Maximin se leva aussitôt, et les deux irrésistible. Ils se mettent donc à des- :mettre, je suis forcée de laisser aller enfants gravirent la pente du ravin, du cendre dans la direction de la Petite Je bras de mon Fils. Il est si lourd et côté opposé aux Gargas et arrivèrent Fontaine, les yeux fixés sur l’Apparition. isi pesant que je ne puis plus le retenir. sur un endroit assez plat que l'on ap- Et ils peuvent voir la Belle Dame, qui, | Depuis le temps que je souffre pour pelait le Collet. Là, ils regardèrent de elle aussi, s'avance et fait quelques pas |vous! Si je veux que mon Fils ne vous tous côtés et aperçurent immédiatement au delà äu petit mur qu’elle avait de- ‘abandonne pas, je suis chargée de le leurs vaches tranquillement couchées vant elle. Ils viennent donc se placer prier sans cesse pour vous; et vous sur les pentes situées de l’autre côté en face d'elle, tout près, si prés, di- autres, vous n'en *aites pas cas! Vous du ravin. isaient-ils, qu’on n'aurait pas pu passer ‘aurez beau prier, beau faire, jamais Mélanie, rassurée, s'aperçut alors entre elle et nous”. i : vous ne pourrez récompenser la peine qu’elle avait oublié sa besace de ber-| La Belle Dame était d’une stature que j'ai prise pour vous! gère près de la Petite Fontaine. Elle assez élevée. Elle était vêtue d’une robe: “Je vous ai donné six jours pour tra- voulut la chercher et se mit à redescen- iongue et ample, ornée de paillettes 1u- ; ailler, je me suis réservé le septiè- dre dans le ravin, Mais, à peine avait- mineuses. Sur £a tête était une coiffe mettre le nom de mon Fils au milieu: elle fait quelques pas qu'elle s'arrêta ‘assez élevée, entourée d’une sorte de .ce sont les deux choses qui appesan- brusquement, et presque immédiate- diadème brillant. Sur ses épaules, elle :tissent tant le bras de mon Fils. Si ment appela son compagnon: “Mémin, {portait une sorte de fichu, croisé sur la la récolte se gâte, ce n'est rien qu'à lui dit-elle, viens vite voir cette grande poitrine et noué pa” derrière. Elle avait cause de vous autres; je vais l'ai fait clarté là-bas. Maximin accourt aussitôt aussi un tablier de couleur jaune, des voir l'année dernière par les pommes en lui demandant: “Où est-elle?” Mais, ‘bas jaunes et des souliers blancs, avec de terre, vous n'en avez pas fait cas; en arrivant près de Mélanie, il put voir, des boucles jaunes brillantes. Une cou- c'est, au contraire, quand vous en à l'endroit même de la Petite Fontainè ronne de roses multicolores et lumi- trouviez des gâtées, vous juriez, vous comme un globe de feu, d'un éclat #x- |neuses ornait son front, une autre guir- | mettiez le nom de mon Fils. Elles vont traordinaire et si brillant que la lumiére lande de roses environnait ses épaules continuer à pourrir, et à Noël, il n'y âu soleil n’était rien en comparaison. La lét sa ceinture une troisième à ses!en aura plus.. La | première impression de ces enfants chaussures. Elle avait encore sur les] A cet endroit du discours, Mélanie
ignorants fut même que c'était le soleil _ coram qui était tombé au fond du ravin. Mais, ‘un large galon. Une petite chaîne qui |mander ce que signifiaient les paroles
à ce moment, la clarté s'entr'ouvre, et ‘faisait le tour du cou supportait un cru- [de la Selle Dame. Alors la sainte llles enfants peuvent voir à l'intérieur : cifix, jaune et brillant, ayant aux deux Vierge leur dit: “Ah! vous ne compre- llde ce globe de feu, une personne, une extrémités de la croix, mais ne tenant | nez pas le français, mes enfants; je vais
Belle Dame, disaient-ils, assise sur les à rien, deux instruments de la Passion, [vous le dire autrement.” Elle reprend
pierres qui bordaïent la fontaine, les les tenailles et le marteau. donc en patois ces dernières paroles:
pieds dans le lit desséché de celle-ci. | Le visage de la Belle Dame était é- |“Si la récolte se gâte, ce n’est qu’à cause
Elle avait la tête entre les mains, es blouissant de splendeur. Maximin n'a |de vous. . .* Puis elle va continuer son
coudes sur les genoux, comme quelqu'un pu en distinguer les traits malgré ses {discours en patois. Remarquons, pour
qui est en proie à une douleur profonde. ‘efforts. Mélanie a pu voir, à plusieurs | dissiper certains étonnements, qu'à
Cependant, c’est moins la pitié que la reprises, ce visage d’une beauté mer-|Lourdes, la Très Sainte Vierge à parlé
terreur qui remplit alors l’âme des en- l veilleuse et à pu faire cette observa- |avec Bernadette le patois des Pyrénées.
fants, et Mélanie est saisie au point de tion si touchante: “Elle a pleuré tout le| La Sainte Vierge poursuit:
laisser tomber son bâton. “Garde ton temps qu'elle a parlé; j'ai bien vu cou-
bâton, lui dit Maximin, moi j'ai le ler ses larmes”. e le semer. Tout ce que vous semerez, les
mien: s’il veut nous faire du mal, je luij Au reste, dans cette Apparition, tout bêtes le mangeront, et ce qui viendra en jetterai un bon coup”. Point n’est était lumière, lumière translucide, puis- | {Ombera en poussière quand vous le bat-
besoin cependant de réaliser cette me- que les enfants voyaient à travers le trez. I1 viendra une grande famine; a-
nace, car la Belle Dame se lève à ce corps de la Belle Dame les brins d’her- vant que la famine vienne, les enfants moment. Elle laise tomber sur ses mains :be et les fleurs qui étaient au delà. De |, dessous de sept ans prendront un les larges manches de sa robe, et pose cette lumière émauait comme une au- |&emblement et mourront entre les bras ses deux bras l’un sur l’autre en avant me et on ne veut pas me l’accorder. des personnes qui les tiendront; les au- de sa poitrine. Puis, d'une voix extré- C'est ça qui appesantit tant le bras de tres feront pénitence par la famine.
ES
sur l'herbe et s’endormirent.
Is durent dormir environ deux heu- res et ce fut Mélanie qui s'éveilla la pre- mière.
L
musique”, elle adressa aux enfants de- {charrettes ne savent pas jurer sans raisins pourriront.” meurés immobiles, cette invitation: |réole brillante qui entourait immédia-
“Avancez, mes enfants, n'ayez pas peur, itement l'Apparition, puis une autre Iu- (à suivre)
À
épaules un ornement qui ressemblait à Iregarde Maximin comme pour lui de-|
“Si vous avez du blé, il ne faut pas
À AVIS
mement mélodieuse, “douce comme une mon Fils. Ceux qui conduisent les Les noix deviendront mauvaises et les
Edmonton Rubber Stamp Co., Ltd.
Fabricants d'étampes en caoutchouc et de sceaux Téléphone 26927 10127-102e rue (2e étage) Edmonton
& Storage Ltd.
Transport et emmagasinage etc.etc
Déménagements: meubles, Tél. 21528
— Western Transfer Edmonton
Phillips Typewriter CO. LTD. Dactylotypes Imperial, standard et portatives. — Réparations et fournitures pour toutes marques. 10115 - 100e rue Edmonton
nord: trèfle, alfafa, gazons. Graines de légumes et fleurs. Liste de prix.
Capital Seed & Poultry
SUPPLY Place du Marché, Edmonton EE à
Selkirk & Yale Hotels
Situé dans le centre des affaires et des théâtres
EDMONTON, ALTA
Graines pures, robustes, venant i
MacCosham Storage & Distributing Co. Ltd.
Emmagasinage et transport Camions spéciaux pour meubles
Tél. 26361 Edmonton
W. H. Clark LUMBER, CO. COURS A BOIS—GROS et DETAIL 10330 - 109e rue Tél. 24165 EDMONTON ALBERTA
Ameublements de bureaux en bols et en métal.—Systèmes de classements, le tout fabriqué au Canads.
Office Specialty Mfg. Co. LIMITED 10514 ,Ave Jasper Tél: 24688
Aimé-R. Bernier
Agent d'immeubles ‘et d'assurances Encanteur (Ville et campagne)
Tél.: Bureau: 27365 — Rés.: 24017 114 Edifice La Flèche — Edmonton
Adrien-H. Blackburn
TRAVAUX DE MENUISERIE Ebénisterie — Boiseries — Répara- tions de meubles.
10757-85e avenue Tél: 33777
À SA SE
Robert Croteau Agent d'immeuble d'assurances de tous genres. Compatriotes, nous 501- licitons votre patronage.
10043, ave Jasper Tél.: 25935 Résidence 10248-124e rue Tél. 84691
J.-0. PILON
Assurances de tous genres Spécialité de Vie
Tél.: Bureau: 26573 — Rés.: 26693 823 Edifice Tegler Eûmonton
Léo Belhumeur
L.-G. AYOTTE
Assurances Comptabilité, rapports d'impôts (In- Vie — Feu — Auto — Grêle come Tax). Assurances feu, autu- Tél.: 26 Saint-Albert || mobile. Ste 6, Edifice Institute Tél.: 22912 Ouvert tous les soirs 10042-109%e rue Tél. rés.: 23686
CE
Jacques-J. Baril
| Arthur Lavoie et Fils |
TAILLEUR Monuments funèbres de tous genres, | granit et composition, livrés et mon- Bonnyville = Alta tés sur place aux prix les plus bas.
SAINT-ALBERT ‘ ALBERTA | D
Studio Alderson
PHOTOGRAPHES M. Burgess, propriétaire 10269-97 rue Edmonton -—— Tél: 22829 ; Nous parlons français DES |
a
ACHAT, VENTE et ECHANGE de tous genres de propriétés par toutes les pro- Vinces. Adressez-vous à l'agent d’im- meubles ALBINX SAMSON, Bureau: 8 A, est, rue King, app. 1, SHERBROOKE, P. Q. C.P. 627, Tél.: 1657-M.
en)
MECREDI 18 SEPTEMBRE 1946
Le renouveau en France. . .
(suite de la page 1)
distingué, la France vient de traverser . une épreuve terrible. Beaucoup ont souffert non seulement physiquement : mais moralement. Au cours des longues soirées d'occupation on à eu le temps de réfléchir, la mort planait souvent dans le ciel On tremblait pour des êtres chers. De là à éprouver le désir de prier, il n’y avait pas loin. i
“Alors comment vous étonner ensuite que les sympathies des catholiques se : groupent sur un grand parti qui ne par- | le pas constamment de laïcité, qui ne
-
vieux politiciens d'avant-guerre, mais plus de propreté morale?”
Chez la bourgeoisie
Dans la bourgeoisie, qui votait d'ha- bitude radicaux, on nous a souvent ré- pondu très franchement:
“Mais oui, c’est par crainte du com- munisme que nous avons voté M.R.P,. Sans doute nous aurions préféré un programme plus “de droite”. Mais l’es-
Isentiel est de faire bioc, de ne pas dis-
perser les voix, d'organiser en quelque
Isorte un “front des amis de l'ordre”.
À cette note très conservatrice s'en
cherche pas à lutter contre la liberté de |©St Souvent aussi ajouté une autre éga-
l'enseignement, et qui comporte parmi j'ERRRE AN sein : A ie —. ses représentants des hommes qui ont| Tout le monde doit reconnaitre q
PRE É à Fr s réfor Î = sans doute moins d'expérience que les 1y a en France des réformes sociales ur
Le Br J.-M. Moreau à Cartierville
Nous apprenons de Montréal que M. Je Docteur J.-M. Moreau, autrefois d'Eämonton, vient d'être nommé com- me médecin-résident, en orthopédie, à l'hôpital du Sacré-Coeur de Cartierville. Y1 sera assistant du célèbre Docteur J.- E. Samson pour une période de quatre ans.
Ancien élève du collège des Jésuites d'Edmonton, le Docteur Moreau termi- nait ses études en 1939, avec le titre de B.A. ‘magna cum laude”. Il fit son cours de médecine à l’Université de l’Alberta. En 1942, il gagnait la Bourse en anato- mie, du Collège des médecins de l’Alber- ta. Ses études médicales terminées, il fit de l'internat à l'hôpital de l'Université et passa avec succès les examens juniors du Collège royal des médecins du Ca- nada.
Xl entra ensuite dans le corps médical de l’armée canadienne et fut stationné à l'hôpital Shaugnessy, à Vancouver, où il s'occupa du service d’orthopédie et de chirurgie plastique.
Nous souhaitons plein succès au Doc- teur Moreau dans ses nouvelles fonc- tions.
Mise à pied des employés de salaisons
Edmonton. — Quatre importantes maisons de salaison d'Edmonton ont annoncé qu’elles renvoyaient 1,200 em- ployés par suite de la réduction des stocks de viande, conséquence de Ia grève de livraison des 20,000 agricul- teurs albertains, membres du Syndicat des Fermiers-Unis.
On prédit pour la semaine prochaine une grave pénurie de viande dans les cités et les villes de la province.
_
Observatoire
(Suite de la page 1)
construction d’armes “V” se poursuit activement dans les usines Siemens et Telefunken à Berlin, Nieder Sachsen- werke à Wolfsleben. Toutes ces entre- prises sont des succursales du Trust Bleichroeder. Dans les usines Krupp de Magdebourg, les Russes fabriqueraient également des pièces d'armement lourd qui seraient expédiées par mer en TU. RSS.” |
Dans le même temps, on apprend que le “Comintern” existe encore à travers le monde. Le “Comintern” est l’orga- nisation secrète qui existe dans tous les pays du monde et qui est dirigée par Moscou même. Staline avait prétendu que cette organisation avait été dissoute par ses ordres. Il n’en est rien. Le “Comintern” existe toujours; ce qui veut dire que nos communistes cana- diens, comme tous les autres, sont ac- tuellement sous les ordres de Moscou. Jls se préparent. ..
En Espagne
Son Exc. Mgr l'archevêque de Toledo, le Cardinal Pla y Deniel, rapportait der- nièrement que l'Espagne, dont il est le primat spirituel, est l’un des pays dont la législation sociale est la plus saine, la meilleure.
Le Cardinal fit surtout remarquer que la condition de l’ouvrier est très bonne; celui-ci est assuré d’une pleine semaine de salaire; il jouit de vacances payées; il est assuré contre les accidents, la ma- ladie, la vieillesse; il reçoit des alloca- tions familiales dont le montant aug- mente avec le nombre des enfants.
I fut un temps où la presse anglo- protestante bavait à pleines pages sur le compte de l'Espagne. Mais depuis quelques mois, c'est le silence ou à peu près. Pourquoi ce changement?
Tant que nos “alliés russes et com- munistes” ne s’en prenaient qu'à l'E- glise catholique, l'Espagne de Franco était décriée comme un repaire de fas- cistes. Mais aujourd'hui que la Russie menace la Palestine, Trieste, la Médi- terranée et Gibraltar, on commence à ouvrir les yeux. On ne s’est pas soucié de sauver les populations massacrées par les Rouges; mais il faut bien au- jourd’hui sauver les marchés mondiaux menacés par Moscou. Voilà le dessous de la politique; mais on a soin de ne pas le crier sur les toits.
P.-E. B.
gentes à effectuer. Alors pourquoi ne
pas donner notre confiance à un parti iqui ne semble pas estimer indispensable
de tout détruire avant de tout recons- truire?” Ouvriers et étudiants
Enfin, dans le monde ouvrier, et chez les étudaints, il semble bien que l'im- pression de Maurice Schumann soit exacte. Ce qui séduit les uns et les au- tres c'est qu’ils croient possible d'y in- suffler en s’y groupant un vent de foi capable de s'opposer à la mystique communiste, dont certains avaient déjà senti l'attirance.
La lutte contre l’occupant a en effet! mis en valeur la nécessité d’avoir me “foi” pour soutenir la lutte. Et bien des jeunes communistes ont donc donné
leur vie et leur souffrance pour défen- mutuel et français des sociétés, ce qui
dre la leur. Ils ont ainsi gagné le respect : même de ceux qui partageaient le moins leurs idées. Besoin d’un idéal
Maïs en même temps ils ont fait com- prendre à ceux-ci la nécessité absolue, de créer un parti ayant aussi une foi, un idéal à défendre. Et c’est pour donner naissance à celui-ci que tant de jeunes catholiques ont voté MR.P.; pas telle- ment pour en faire un parti d'Eglise, que pour en faire un parti “où l’on croit à quelque chose”. Au lieu de puiser leur raison de vouloir améliorer socialement la France dans les livres de Karl Marx, ces jeunes veulent s'inspirer de l’évan- gile.
En résumé, à la question posée, on semble pouvoir répondre: oui, il y a! un renouveau de foi en France, et ce- |
lui-ci a puissamment aidé le MR.P. Vainqueur aux dernières élections. Mais il est tout de même exact de dire que dans une certaine mesure la crainte du communisme à aussi donné des voix à celui-ci. |
Pelerinage au sanctuaire de le petite Fherèse, à Lisieu
Il nous fait plaisir de publier le succès
grand regret, diminuer le nombre des | récompenses promises parce que trop de
élèves de nos maisons d'éducation qui
La Survivance
Dessin d’un bateau de 5,000 tonnes qui sera affecté au service de la! côte du Pacifique. En plus d'assurer un service régulier aux rési- dents de Vancouver, Powell River, Ocean Falls et Prince-Rupert, ce navire transportera des milliers de touristes en Alaska durant la! belle saison.
Gagnants du Concours organisé nar le Gomite Permanent de la Survivance
Le Comité de la Survivance Française .jo.mi. M. Albert Poisson, j.0.mi. M. est heureux de proclamer les noms des : Jacques Champagne, jomi, Juniorat vainqueurs dans le concours de la Mu- |de Marie-Immaculée, Chambly-Bassin, tualité qu'il a organisé en mai dernier PQ. M. Roger Lapointe, 60, rue King- avec la collaboration de nos principales | Georges, Kénogami, PQ. M. Gérard mutuelles-vie. Il a dû cependant, à son | Lavoie, j.om.i.
5ème prix: Mademoiselle Madeleine, Sévigny, Ecole secondaire St-Antoine,
copies ne répondent vraiment pas à l’at- Manchester, N.-H.
tente des organisateurs du concours. Dans la réponse à la première question, 1l fallait bien tenir compte du caractère
Volumes :—
Mile Marie-Paule Lauzon, Mlle Gene Dufort, Mlle Jacqueline Lamarche, 1250 rue Saint-Joseph, Lachine, Montréal, 32. M. Jean-Marie Paradis, Séminaire de Chicoutimi. Mlle Lorraine Beau- | fieu, Ecole secondaire Saint-Antoine, Manchester, N.-H. Mile Rollande ; Guillemette, 1250 rue Sainte-Joseph, | Lachine, Montréal, 22. Mile Jeannine | Lemieux, 39, rue Sullivan, Biddeford, | Maine. Mlle Jeanne-Mance Ratté, Couvent des SS. de la Charité de Ri- mouski. Mlle Bernice Doiron, 4873 avenue Westmount, Montréal. Marie-Paule Soucy, Collège Marie de l'Incarnation, Trois-Rivières, Mile Ma- deleine Parent, Couvent des SS. de la Charité, Rimouski. Mlle Ida Asselin, Couvent des SS. de la Charité, Rimous-
excluait les entreprises purement com- merciales et les compagnies anglaiss.
Le Comité félicite les gagnants. Il re- mercie le personnel enseignant et les
ont bien voulu s'intéresser au concours. Il espère que le concours 1947 rencon- trera encore plus de sympathie et sus- citera un intérêt plus grand encore que les précédents.
ler prix: $10.00. Monsieur Jean-Louis Corbeil, séminaire SainteThérèse, Ste- Thérèse de Blainville, PQ.
2ème prix: $5.00. Mademoiselle Thé- rêse Simard, 1250 rue Saint-Joseph, La- chine, Montréal], 32. Monsieur Laurent
Frappier, Séminaire Sainte-Thérèse, ie (Comuniqué) 3ème prix: 82.00. Révérende Soeur LOOOPPOPODODODDOOOOOOOOOOS Marguerite-Imelda, f.c.s.p., 3725 rue St- & BILLET S Denis, Montréal, 18. Révérende Soeurl$ — , © Rose-Mathilde, f.c.s.p., 3725, rue Saint- : S Denis, Montréal, 18. ë 6 a à | & ; & L 4 4ème prix: $1.50. Monsieur Roch Roy, aprise S0! é 8
par Camille LESSARD
Il y à quelques mois je souriais, en; passant, à une voisine d'une cinquantai- ne d'années dont l'air grave avait attiré mon attention. Eïle passait devant ma
x, Saskalchewan lporte, à tous les jours, allant chercher
Son Excellence à bien voulu adresser Sa Mangeaille au marché. Mon sourire
Ste-Thérèse de Blainville.
Mlle |
triomphal du pèlerinage annuel de Li- quelques mots en français et en anglais. sieux, Saskatchewan, du 8 septembre .Après avoir parlé de sainte Thérèse, il dernier. jinsista pour exhorter les fidèles à dé-
La température était plutôt incer- taine, avec temps couvert et averses de temps à aûütres. Cependant le nombre des pèlerins était égal à celui des an- .nées précédentes.
C'était le dix-septième pélerinage an- nuel.
Nous avons noté des visiteurs de la iprovince de Québec, de l’Ontario, des rtats du Michigan, du Minnesota, du |Montana et jusqué &e Vancouver. Au nombre des pèlerins de la Saskatche- wan, quelques-uns n'ont pas craint de faire plus de 150 milles pour venir prier la Petite Sainte.
Toute la matinée, cinq prêtres ont entendu les confessions et distribué la sainte Communion. A 10h30, Son Ex- cellence Mgr Joseph Lemieux, o.p., notre évêque de Gravelbourg, a pontifié avec grande solennité.
Le Rév. Père Martin, franciscain, de Régina, précha en français à la messe pontificale; en Allemand à 2h.30 pm. et en Anglais à la cérémonie du couronne- ment de sainte Thérèse à 3h.30. Ce pré- dicateur de grande renommée a fait ressortir ce fait que la petite Thérèse a atteint un très haut degré de perfection et de sainteté tout en ne faisant rien d'extraordinaire, mais en aimant Dieu. Les grandes pénitences sont impossibles pour plusieurs; mais il n’y a personne qui he peut pas aimer Dieu à l'exemple de cette petite Carmélite.
velopper davantage les pèlerinages à Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus à Li- sieux, Saskatchewan.
C'est bien consolant de voir que më- jme entre les offices publics, le sanc- tuaire se tient rempli de personnes qui prient avec ardeur et sans amour pro- pre. é
La journée se termina par la présen- tation d'un film parlant “King of Kings”. C'est un des plus heaux films religieux qu’on puisse voir.
Daigne sainte Thérèse de l’Enfant- Jésus nous apporter et l'amour de Dieu et l'amour du prochain et par ce moyen la pacification du monde en prédispo- sant les hommes à se rapprocher, à s'entendre, à s’unir et à s'aimer en Dieu pour donner au monde entier, une paix véritable et durable.
layant été saisi au vol, j'eus une amie de plus. ..
Nous nous visitâmes quotidiennement sans cérémonie, sans apparât et les ‘heures heureuses que je goûtai près (d'elle et de son mari aidèrent au relè- !vement de mon moral plus que les ton- nes de pilules qu’on m'a fait avaler de- puis sept ans.
Son nem? Je ne puis le dévoiler vu que je vais relever un coin du voile qui ldérobe une vie belle comme un rêve ‘mais angoissante comme un cauchemar. Elle naquit dans l’état de Virginie, près ide la Maison Blanche, dans un palais ide millionnaire. Tous ses caprices d’en-
ltisfaits même les plus extravagants et Îles plus fous. Elle étudia le chant sous
iles plus célébres maitres de Paris, Ro- me, Berlin. ; Plusieurs fois elle fit le tour du globe
en tournée de plaisir ou de concert et
Ipartout, en Afrique comme aux Indes, AU choeur nous avons remarqué: Son les acclamations des foules qui souhai- Excellence Mgr Lemieux, op. évêque taient la bienvenue. Ses diamants é- de Gravelbour; le Père Martin, of. itaient achetés au Transvaal et ses toi- Father MeGrath, cssr., de Moose-Jaw, 'léttes étaient fabriquées par les plus È Rév. Père Josaphat Magnan, omi, grandes couturières du monde. recteur du collège Mathieu de Gravel- Son père, fabuleüsement riche, donna bourg; le Rév. Père P.-A. Joyal, omi.,, à la ville de Los Angeles son plus vaste visiteur des écoles de la Saskatchewan: parc, des milliers d’acres en étendue. le Rév. Père Girard, o.mi., de Gravel- | Le cinéma plaça une Etoile sur son bourg; le Rév. Père C. Deshayes, om.i., front et partout ce fut le triomphe, le M. l’ebbé Morin, maître de cérémonies ‘succès que donnent la jeunesse, la beau- et chancelier de Gravelbourg: MM. les té, le talent et la richesse réunis. curés Latendresse, Moquin, Fush, Goed-! Arriva la Débacle: mauvaises spécu- de, Boudreau, Ducharme.
‘fant, de jeune fille, d'épouse furent 5 Jlations, maladie, etc. Le mari, qui fut Î
: jiongtemps l'un des plus fameux direc- de
. Neuvaine. prépara
sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus
Wakaw. — La Neuvaine préparatoire
teurs de cinéma qu’ait eu Hollywood, [perdit Santé, argent, position. Bref, ce: fut un écroulement de tous les côtés à; [la fois. ;
| Depuis quelques années, le couple ja- ‘dis célèbre, vit caché dans une pauvre, Imaisonnette perdue au fond d'une cour. !
toire à la fête de
tional le 3 octobre prochain en person-
à la grande fête de la petite Thérèse, re, ou en esprit pour ceux qui ne peu- notre patronne particulière, commence- | vent jouir de ces avantages si précieux ra le 25 courant pour se terminer glo-l'de la proximité du Sanctuaire, vous rieusement le 3 octobre prochain. |vienarez prier la petite sainte des
Nous sommes heureux de vous annon- : temps modernes, la sainte des miracles,
cer que le jour de la Fête, le 3 octobre, Celle qui a promis de passer son ciel à!
les exercices religieux auront lieu com- faire du bien sur le terre. me suit: 1 Vous viendrez ce jour-là à Wakaw La grand'messe de 10h30 à 11h30 faire votre hèlerinage en actions de sera irradiée au poste de Prince-Albert grâces pour les bierffaits reçus tant au CKBI, commentée par Mgr Maurice spirituel qu'au temporel, Baudoux, P.D, curé de Prud’homme, ! Sask. Le sermon en français sera donné par le RP. À. Houle, curé de Domrémy, Sask. Veuillez le faire savoir à vos amis et connaissances, Remar- quez que les heures indiquées dans cet
Annonce
Dans l'après-midi du jour de la Fête, le 3 octobre, au Sanctuaire même, à trois heures, il y aura représentation
IL’obole d’une pension d'acteurs leur ‘procure logement et nourriture et celle, qui fut la belle, Ia riche, l'adorée, la ta- lentueuse s’en